Blake Griffin se concentre sur les lancers francs

Blake Griffin a engagé un shooting coach pour l’aider cet été.

Théophile HaumesserPar Théophile Haumesser  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Blake Griffin se concentre sur les lancers francs
Malgré la très belle saison des Clippers l’an dernier et les progrès de Blake Griffin dans certains secteurs du jeu, il y en a d’autres qui continuent à être de grosses faiblesses pour lui, notamment son shoot extérieur et ses lancers francs. C’est pourquoi il a profité de l’été pour tenter de remodeler son tir pour essayer de franchir un cap. Apparemment, ça fonctionne. C’est en tout cas ce qu’il a expliqué lors d’une récente interview à la radio.
« J’ai engagé un shooting coach et je bosse avec lui tous les jours. On essaye de changer un peu ma mécanique pour l’affiner. J’espère que ça va fonctionner. »
Griff a expliqué qu’un des problèmes avec son shoot, par le passé, c’est qu’il peinait à garder le même geste et qu’il avait tendance à partir vers l’arrière au moment de tirer.
« On aurait dit un fade-away ou un tir arrêté à une main. Ou des fois je mettais la balle un peu derrière ma tête. Quand tu me voyais tirer, tu ne te disais pas « Son shoot est horrible », ça allait je pense. Maintenant on l’affiné mais il me reste encore beaucoup de travail à faire. »
Ce qui est difficile quand on essaye de changer son geste, c’est qu’on commence forcément par une période où rien ne rentrer et où la nouvelle mécanique semble peu naturelle, mais Griffin pense avoir franchi un cap.
« Au début tu galères quand tu essaies de réapprendre tout ça et tu as une adresse catastrophique. La pire que tu aies jamais eue. Et puis tu passes un palier quand tout se met à s’aligner. »
D’autant que le problème avec les lancers francs, c’est que c’est également (et surtout) une question de répétition et de confiance. Ce dernier aspect devrait d’ailleurs valoir encore pas mal de travail à Blake qui explique que c’est également dans la tête qu’il doit encore faire énormément de progrès. »
« C’est mental pour moi, parce que quand je suis à l’entraînement ou tout seul, si je tire 100 lancers francs, je peux en mettre 85, ce qui fait 85% ! Alors qu’en match, j’en mets 50 ou 60%. Vers la fin de la saison, j’étais un peu mieux, en playoffs je devais en être à 75% ou quelque chose comme ça. »
A ce sujet, Blake a même raconté une petite anecdote assez drôle sur la difficulté de mettre des lancers francs sous pression.
« Une fois, on était loin devant au score dans le quatrième quart-temps et le coach nous avait déjà sortis. Et il y avait une animation du genre “mettez un lay-up, un lancer franc et un trois-points et gagner 1000 dollars”. Un participant arrive et quand l’animatrice lui demande s’il est prêt à y aller il répond “Hé Blake, voilà comment on met un lancer franc”. Il a dit ça au micro et ça s’est entendu dans toute la salle. Il commence par mettre son petit lay-up, il va à la ligne des lancers et il loupe tous ses lancers francs jusqu’à ce que le temps finisse de s’écouler. Je l’ai regardé en lui faisant un geste du genre “Ouais… maintenant tu sais comment c’est pour moi”. »
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