Renverser une série après avoir été mené 3-1 face aux Boston Celtics n’arrive pas par hasard. Si les Philadelphia Sixers ont validé leur qualification (109-100), c’est en grande partie grâce à Joel Embiid, dont le retour a tout changé.
Antoine et Shaï sont revenus sur son immense impact dans le CQFR du jour.
Une domination totale dans la raquette
Sur ce Game 7, Joel Embiid a livré une performance de référence : 34 points, 12 rebonds, 6 passes. Mais au-delà des chiffres, c’est son impact global qui a marqué.
« Il a tout changé à l’intérieur », résume Antoine. Face à lui, Boston n’a jamais trouvé de solution.
Identifiée en début de saison comme un point faible, la raquette des Celtics a été exposée au plus mauvais moment.
« Sur les trois ou quatre derniers matches, Joel Embiid domine et on revient à ce point faible de Boston », poursuit Antoine.
Une revanche inattendue
Le contexte rend cette performance encore plus marquante. Peu attendaient Embiid à ce niveau après une saison irrégulière.
« J’avais pas ça sur le bingo, le retour d’Embiid », reconnaît Shaï. Pourtant, le pivot a remporté trois des quatre matches qu’il a disputés dans la série.
« Il revient, plus personne ne l’attend, et il sort quatre matches de très haut niveau », souligne Antoine. Une montée en puissance qui a totalement inversé la dynamique.
Un point d’ancrage pour toute l’équipe
Au-delà de sa production offensive, Embiid a structuré le jeu des Sixers. Défensivement, il a agi comme une véritable « tour de contrôle » dans la peinture.
Ce positionnement a permis à Philadelphie de fermer l’accès au cercle et de dicter les tirs adverses. Notamment en laissant certains extérieurs de Boston prendre des tirs contestés, pas après une grosse fixation ou un gros décalage.
« Les Sixers n’ont pas hésité à laisser pas mal de tirs comme ça à Boston, et ça a payé », explique Antoine.
Une équipe portée par son leader
Si Embiid a été central, il n’a pas été seul. Tyrese Maxey a signé une série de très haut niveau, et Paul George a retrouvé un impact dont on ne le pensait plus capable, des deux côtés du terrain. Par moment, il a même été plus dominateur et impactant que Brown ou Tatum.
Mais l’équilibre collectif repose d’abord sur l’impact du pivot. « Il porte Philadelphie », assure Antoine.
Cette hiérarchie claire a permis aux Sixers de jouer libérés, sans pression particulière.
Boston dépassé
En face, les Celtics n’ont jamais réussi à s’adapter. Privés de Jayson Tatum sur ce match décisif, ils ont multiplié les tirs extérieurs sans réussite.
« Ça fait trois matches de suite où ils ne mettent pas un tir et ils n’ont pas proposé autre chose », regrette Antoine, évoquant une équipe « enfermée dans ses travers ».
Dans ce contexte, l’influence d’Embiid a été encore plus déterminante.
Une nouvelle dynamique pour Philadelphie
Cette qualification change la perception des Sixers. Sans être considérés comme une équipe dominante, ils s’appuient désormais sur un leader capable de faire basculer une série.
« Elle a de belles individualités mais ce n’est pas une équipe si forte que ça. Mais elle a clairement mérité sa place et ça va être une série sympathique contre New York », conclut Antoine.
Avec un Joel Embiid à ce niveau, Philadelphie devient forcément une menace. Et surtout, une équipe qui ne ressemble plus du tout à celle que l’on attendait.
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