« Je sens que le monde entier me déteste d’une certaine manière. Je suis celui que beaucoup de gens pointent du doigt et je le vois et le ressens », a-t-il confié à Eyewitness News Bahamas. « Mais surtout, depuis notre élimination, je travaille cinq à six jours par semaine pour me motiver à changer la perception que les gens ont de moi. J’ai l’impression de n’avoir aucun fan et je le ressens parce que le monde entier le dit. Mon objectif cet été est de changer le récit, de débloquer ce qu’il y a à débloquer et de me concentrer complètement sur moi-même pour tout changer. »
À bientôt 25 ans, le premier choix de la draft 2018 reste l’une des pièces maîtresses des Suns. Il affichait la saison dernière des moyennes de 18 points et 10 rebonds par rencontre, un cinquième exercice en double-double en autant d’années en NBA. Son potentiel est indéniable. Vogel, notamment connu pour son travail avec des big men comme Roy Hibbert et Anthony Davis, a assuré croire en lui et vouloir tisser une relation forte avec son nouveau pivot.SPORTS: “I can feel the whole world hating me,” Deandre Ayton. Phoenix Suns Center Deandre Ayton opens up about last season and says he aims to “change the narrative” when he returns to the court in October. pic.twitter.com/2vMbE1tc5E
— Eyewitness News Bahamas (@ewnewsbahamas) July 19, 2023
« Je pense qu’il peut être l’un des meilleurs pivots de la ligue », avait affirmé le coach lors de sa première conférence de presse à Phoenix. « Il y a encore des domaines où il peut progresser offensivement, mais je suis déterminé à créer un lien avec lui et à le ramener à un niveau de All-Star. »Podcast : Quel futur contrat pour Kawhi Leonard ? La NBA revient à Paris Avec Devin Booker, Bradley Beal, Kevin Durant et Deandre Ayton, les Suns peuvent rêver grand. Un contexte compétitif qui pourrait donner un nouvel élan à l’athlète bahaméen. Tout est en place, sur le papier, pour qu’il puisse passer un cap la saison prochaine. Les Suns ne lâcheront pas Deandre Ayton
