Malgré tous ses exploits, ses accomplissements et ses performances héroïques, Jalen Brunson continue d’entendre qu’il n’aurait pas la carrure pour mener une équipe jusqu’au titre. Parce que trop petit. Il n’est plus qu’à quatre victoires de donner tort à ceux qui doutent inlassablement de lui. Grosse tête de gondole, au sens propre comme figuré, des New York Knicks, le joueur All-Star fête un nouveau trophée depuis lundi soir. Son équipe n’est pas encore sacrée mais elle vient de remporter sa Conférence en dominant sa partie de tableau en playoffs. Et il a très logiquement été élu MVP de ces finales à l’Est conclue en quatre manches sèches contre les Cleveland Cavaliers.
Il a notamment été l’élément moteur du comeback déterminant de son équipe lors du Game 1. Les Knicks comptaient 22 points de retard à 8 minutes de la fin du quatrième quart-temps et ils l’ont finalement emporté en prolongation ce soir-là. Avec 38 points d’un Brunson inarrêtable. Il a bouclé la série avec 25,5 points et 7,8 passes de moyenne. C’est tout le groupe qui s’est illustré, avec enfin un collectif bien rôdé et une marque mieux répartie pour une attaque moins prévisible. Il est tout de même celui avec qui tout commence, de par son leadership, et avec qui tout termine, notamment pour sa capacité à briller en un-contre-un dans les moments les plus chauds d’une rencontre.
Les Knicks restent désormais lancés sur une série de 11 victoires consécutives, dont 10 par plus de 10 points et avec un écart moyen de 23,7 unités. L’équipe de Jalen Brunson avait déjà remporté la NBA Cup plus tôt dans la saison et elle confirme ses chances crédibles d’aller chercher un titre qui échappe à l’organisation depuis 1973.
