La NBA a dévoilé dans la nuit de vendredi à samedi ses deux All-Defensive Teams pour la saison 2025-26. Scottie Barnes devra se contenter d’une place dans le deuxième cinq malgré une campagne défensive monstrueuse. Et plus largement, cette annonce relance encore une fois une vieille discussion : pourquoi la NBA s’obstine-t-elle à ne proposer que deux cinq défensifs alors qu’il existe trois équipes All-NBA ?
Le premier cinq défensif est composé de Victor Wembanyama, Chet Holmgren, Ausar Thompson, Rudy Gobert et Derrick White. Wembanyama a d’ailleurs été le seul joueur élu à l’unanimité après sa saison de DPOY.
Le deuxième cinq rassemble Bam Adebayo, Cason Wallace, OG Anunoby, Scottie Barnes et Dyson Daniels.
Barnes s’est immédiatement ému de son absence dans le meilleur cinq.
Le problème, c’est qu’avec seulement dix places disponibles, plusieurs profils ultra méritants restent sur le carreau. Barnes peut déjà s’estimer mal payé tant son impact défensif a été colossal cette saison, au point d’être cité par certains observateurs comme le meilleur défenseur non-intérieur de la ligue. Mais derrière lui, la liste des oubliés est encore longue.
S’il existait un troisième cinq défensif — ce qui semblerait franchement logique à l’heure où la NBA récompense quinze joueurs pour les équipes All-NBA — on aurait probablement retrouvé des noms comme Evan Mobley, Lu Dort, Amen Thompson, Stephon Castle ou encore Jalen Duren dans la conversation.
À une époque où les défenses hybrides, la polyvalence et la pression permanente sur porteur prennent de plus en plus d’importance, limiter la reconnaissance officielle à seulement dix joueurs commence sérieusement à paraître daté. Surtout dans une ligue qui n’a jamais compté autant de spécialistes défensifs capables de changer une série à eux seuls.
