Victor Wembanyama et les San Antonio Spurs sont liés pour le très long terme. Selon Shams Charania (ESPN), le phénomène français a trouvé un accord avec sa franchise pour une prolongation maximale de cinq ans et 252 millions de dollars. Un contrat qui comprend une player option lors de la cinquième saison et qui confirme que les Spurs ont définitivement construit leur avenir autour de leur intérieur de 22 ans.
Mais l'information la plus marquante ne réside peut-être pas dans le montant du contrat. Alors que San Antonio lui avait proposé plusieurs formules, dont une version avec les clauses permettant d'atteindre environ 303 millions de dollars, Victor Wembanyama a finalement choisi de rester sur un maximum à 25 % du salary cap plutôt que 30 %.
Ce choix représente un sacrifice financier estimé à une cinquantaine de millions de dollars sur cinq ans, mais il offre également davantage de flexibilité aux Spurs pour continuer à construire un effectif capable de viser le titre autour de leur franchise player.
"Je suis là pour rester"
Quelques instants après l'annonce de l'accord, Wembanyama a lui-même confirmé la nouvelle sur les réseaux sociaux avec un message adressé aux supporters texans :
"Famille Spurs, je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte."
Un message fort qui illustre son engagement envers une franchise qu'il a déjà menée jusqu'aux Finales NBA dès sa troisième saison.
Les dirigeants se sont déplacés jusqu'à Paris
Pour finaliser cette prolongation historique, les dirigeants des Spurs n'ont pas fait les choses à moitié. Le président Peter J. Holt, le CEO R.C. Buford, le GM Brian Wright et l'entraîneur Mitch Johnson se sont déplacés à Paris afin de rencontrer Wembanyama, sa famille et ses représentants.
Le Français était rentré dans son pays après la défaite de San Antonio face aux New York Knicks en Finales NBA et avait notamment assisté au défilé Louis Vuitton lors de la Fashion Week parisienne.
Le projet Spurs avant tout
En acceptant un contrat inférieur au montant maximal auquel il pouvait potentiellement prétendre, Wembanyama envoie un message clair : sa priorité est de donner aux Spurs les moyens de rester compétitifs sur la durée. La marge financière dégagée pourrait permettre à San Antonio de conserver ses jeunes talents ou d'attirer de nouveaux renforts dans les années à venir.
Déjà considéré comme le visage de la franchise et l'un des meilleurs joueurs de la NBA malgré ses 22 ans, Victor Wembanyama confirme ainsi qu'il souhaite inscrire toute sa carrière dans le projet texan. Les Spurs, eux, verrouillent leur superstar jusqu'au début des années 2030 avec la certitude que leur reconstruction continuera de s'articuler autour du Français.

Y a deux aspects aussi qu'il faut prendre en compte : l'influence de payer la luxury tax "dans le temps". Les taux vont augmenter si une équipe dépasse la tax line plusieurs années consécutives. Ce qui rend particulièrement important, pour une équipe comme les Spurs, qui a de bonnes finances pour le moment mais devra sortir le chéquier dans les 2-3 ans à venir, de rester le plus longtemps possible avec des finances saines. Notamment quand les contrats de Castle et Fox vont se chevaucher (et encore pire avec Harper, mais je pense qu'ils auront pris une décision sur Fox avant, quitte à perdre des assets pour lourder sa dernirèe année).
Autre aspect : le fait que Wembanyama ait renoncé à de possibles bonus lié aux awards, retire aussi le "dilemme"' lié à absolument jouer les 65 matchs chaque année. Bien sûr, même si ce n'est pas pour de l'argent, les All-NBA et les awards auront toujours une importance en terme de storytelling et d'accomplissements personnels, mais ça conduira probablement moins la tentation de prendre de mauvaises dévisions pour jouer 1 ou 2 matchs de plus. L'aerticle mentionne Haliburton qui a admis a demi mot que ça l'avait affecté et qu'il aurait peut-être fait différemment s'il n'yavait pas d'argent sur le table. Personnellement, j'ai aussi l'impression que la course à l'éligibilité a plombé la deuxième partie de saison et les playoffs de Jokic cette année aussi.
Ca n'a probablement pas fait partie des critères qui ont poussé Victor Wembanyama à renoncer à cet argent, mais ça peut quand même avoir des conséquences futures à la marge.
Avec fox c'est déjà+ de 50% du salary cap, et avec castle puis harper à ce rythme tu as 4 joueurs qui prennent 100% et il t'en reste 11 à recruter.
Il suffit de prendre les exemples de giannis au bukcs ( le problème ayant été exporté au heat qui n'ont plus rien pour recruter)des celtics tatum brown , du Joker qui avec un seul lieutenant ne laisse rien aux autres , ou même de l'épisode de jalousie bam tyler herro.
Au delà des 40/45 par an , en fait tu plombes l'équipe.
Castle fera la même chose l'an prochain.
Et si Fox ne renégocie pas les termes de son contrat, il sera tradé dans l'année. Soit à la deadline, soit à l'intersaison.
Bref, le plan semble limpide, quant à l'exécution, l'avenir nous le dira.
Il est d'ailleurs surprenant qu'il n'y ait pas eu de proposition contractuelle pour Wallace vu que son contrat rookie se termine l'été prochain, sans compter les gros contrats d'Holmgren et Williams qui commencent cet été et le violent contrat de Shai qui commence l'année d'après.
Avec trois joueurs a 25%, t'as encore +/- 80M sous le 1er apron et 90M sous le second. Si les 3 joueurs c'est un candidat MVP et deux All-NBA. T'as de quoi faire une belle équipe avec ça.
Le Thunder sera encore compétitif même s'ils perdent quelques rôle players, mais leur capacité à rester vraiment capable de gagner le titre dépendra de si JDub et Holmgren sont à la hauteur de leur contrat dans les années à venir. La même pour Harper et Castle à SA une fois résignés.
Ce d'autant plus qu'il n'est pas dit qu'une autre équipe "de jeunes" pleine d'assets et de flexibilité financière émerge au même niveau dans les années à venir et "ringardisent" des Spurs ou Thunder qui seraient de enus trop chers