Les 10 surprises de ce début de saison

Les 10 surprises de ce début de saison

Tour d’horizon des joueurs et/ou des équipes qui ont dépassés les attentes placées en eux après deux semaines de compétition.

Antoine PimmelPar Antoine Pimmel | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / Focus
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Avant la vague de commentaires : OUI, OUI, OUI, OUI, on sait que la saison est encore longue. Merci. OUI, OUI, OUI, OUI, on sait qu’il ne faut pas juger hâtivement ce qui se trame sur les parquets NBA avant la mi-décembre, voire la mi-janvier, voire la mi-avril… mais deux semaines de compétition, c’est tout de même une opportunité de jeter un œil aux premières tendances qui se dessinent. Même si certaines d’entre elles ne seront peut-être plus vraies dans un mois. Ou même une semaine. Il y a tout des joueurs et des franchises qui nous ont surpris depuis le coup d’envoi de la saison et nous avons tenu à les mettre en avant tout nous demandant s'ils pouvaient continuer sur leur lancée.

Pour ceux qui l'ont raté hier, notre papier sur les 10 déceptions du début de saison.

Milwaukee Bucks

Pour nous, le début de saison canon des Milwaukee Bucks n’est pas une surprise. Nous avons pronostiqué une place sur le podium à l’Est pour Giannis Antetokounmpo et ses partenaires avant le coup d’envoi de la saison. Mais pour l’instant, ils font même mieux que ça ! La franchise du Wisconsin est la seule équipe invaincue suite à sa victoire contre les Toronto Raptors cette nuit. Cela fait déjà sept victoires consécutives pour les joueurs de Mike Budenholzer.

Le (nouveau) coach est justement au cœur de ce départ en trombe. Il est évident que les Bucks n’ont pas manqué de talents depuis l’avènement de Giannis. En revanche, un vrai tacticien leur faisait défaut. Un homme capable d’exploiter au mieux toutes les qualités de l’effectif. Et cet homme, c’est Budenholzer. Il a mis en place un basket beaucoup plus moderne. Avec, en apparence, un principe simple : étirer les lignes au maximum pour laisser Antetokounmpo manœuvrer et détruire ses adversaires directs en un-contre-un. Ressortir derrière l’arc quand la défense se resserre.

Milwaukee est l’équipe qui marque le plus de paniers primés en moyenne chaque soir (15,6) alors qu’elle occupait la vingt-septième place de ce classement l’an dernier (seulement 8,8). Les tirs à mi-distance – dont abusait Khris Middleton – ont été remplacés par des trois-points beaucoup plus intéressants pour la simple raison que trois points valent plus que deux. CQFD. Cette équipe est armée pour aller (très) loin en playoffs.

Detroit Pistons

Nous étions sceptiques sur l’association de Blake Griffin et Andre Drummond. Les deux All-Stars sont en train de nous donner sacrément torts. Non seulement ils sont excellents ensemble mais en plus ils font gagner leur équipe. Les Detroit Pistons ont remporté quatre de leurs cinq premiers matches sous l’impulsion des deux intérieurs. Oui, l’échantillon est encore faible. Mais cette renaissance des tours jumelles est rafraîchissante à une époque où les équipes alignent de plus en plus quatre ou même cinq extérieurs simultanément sur le terrain.

Les Pistons se reposent sur deux joueurs très complémentaires : Drummond, glouton aux rebonds et machine à dunker et Griffin, playmaker génial pour sa taille et finisseur hors d’élite. Ensemble, ils compilent plus de 46 points et 25 rebonds par match.

Mais nous allons tout de même mettre un bémol. La réussite des Pistons – et de leur tandem star – dépend aussi finalement de l’adresse extérieure de Griffin. Il a besoin de tirer de loin pour garantir un spacing convenable à son équipe, condition quasiment obligatoire pour gagner en NBA. Pour l’instant, l’ancien joueur des Clippers plante 55% de ses tentatives derrière l’arc. Avec plus de 5 essais par match. Pas sûr qu’il maintienne une telle réussite sur la saison. Et les Pistons risquent de baisser le pied au moment où il sera moins adroit.

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