123 NYK
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Top 100 : Les meilleurs joueurs NBA (60-51)

Antoine PimmelPar Antoine PimmelPublié

BasketSession a classé les 100 meilleurs joueurs NBA pour la saison 2020 ! Première tranche aujourd'hui, de la 60ème à la 51ème place.

Retrouvez les autres parties de notre top 100 !

60. Eric Bledsoe

Milwaukee Bucks

Stats 2018-2019 : 15,9 points, 4,6 rebonds, 5,5 passes

Mais où est passé « Mini LeBron » ? Meneur explosif à ses débuts, Eric Bledsoe accuse le coup à 29 ans. Il est censé être au beau milieu de la meilleure période de sa carrière. Ce n’est pas l’impression qu’il renvoie sur le terrain. Autre zone d’ombre, ses performances en playoffs, où son déficit d’adresse extérieure finit à chaque fois par s’avérer pénalisant pour son équipe. Il y a deux ans, il se faisait même manger par Terry Rozier sur le premier tour contre les Boston Celtics. C’est fâcheux.

Pourquoi il est devant Caris LeVert ? Parce que malgré tout, nous laissons le bénéfice du doute à Eric Bledsoe. Ses statistiques seraient certainement plus flatteuses s’il jouait pour une équipe moins ambitieuse. Sans avoir à partager la gonfle avec Giannis Antetokounmpo. Avec du 19-5-6 de moyenne, le placer devant un garçon comme LeVert ne ferait pas froncer les sourcils. Il est aussi plus complet que l’arrière des Brooklyn Nets.

59. Shai Gilgeous-Alexander

Oklahoma City Thunder

Stats 2018-2019 : 10,8 points, 2,8 rebonds, 3,3 passes

L’un de nos chouchous. Son début de saison canon – 22 points et 7 rebonds après six matches – a contribué à sa remontée dans le classement. Il était un peu plus bas initialement. Mais il a montré qu’il avait déjà franchi un cap depuis qu’il a été installé aux commandes de l’attaque de l’Oklahoma City Thunder. Shai Gilgeous-Alexander était déjà prometteur aux Los Angeles Clippers. Le voilà maintenant considéré comme le nouveau visage d’une franchise en reconstruction.

Pourquoi il est devant Eric Bledsoe ? Déjà parce qu’il est plus grand d’une dizaine de centimètres ! Et mine de rien, au basket, c’est un avantage. Essayez de vous souvenir d’un meneur titulaire mesuré sous le 1,88 m qui a été un joueur majeur d’une équipe sacrée championne NBA au cours des dix dernières années. Pas facile n’est-ce pas ? La taille, ça compte. Ça peut permettre à Shai Gilgeous-Alexander de finir plus facilement près du cercle même s’il lui manque… la puissance de Bledsoe justement. Le jeune canadien est aussi un sniper plus adroit de loin. Surtout, il nous paraît sur la phase ascendante alors que le meneur des Milwaukee Bucks stagne.

58. Buddy Hield

Sacramento Kings

Stats 2018-2019 : 20,7 points, 5 rebonds, 2,5 passes

Buddy Hield sort de sa meilleure saison depuis son arrivée dans la ligue (en 2016) et ça a joué sur sa place dans le classement. Sera-t-il toujours aussi performant maintenant qu’il a signé une extension pour 86 millions de dollars sur quatre ans ? Son début de saison décevant – à l’image de son équipe – laisse pour l’instant penser que non. Mais c’est le temps de se remettre en route. Une fois qu’il aura réglé la mire, Hield sera à nouveau parmi les arrières les plus adroits à trois-points en NBA.

Pourquoi il est devant Caris LeVert ? Pour nous, c'est le cran juste au-dessus. Buddy Hield n'est pas beaucoup moins complet que l'arrière des Nets mais il est plus fort dans sa spécialité.

57. Andrew Wiggins

Minnesota Timberwolves

Stats 2018-2019 : 21,8 points, 7,2 rebonds, 3,3 passes

Sports Illustrated a classé Andrew Wiggins en centième et donc dernière position de son top 100 avant le coup d’envoi de la nouvelle saison. Le Canadien a réagi en notant qu’il n’y avait pas « cent joueurs meilleurs que lui en NBA. » Et nous sommes de son avis. Le premier choix de la draft 2014 est un athlète talentueux. Talentueux mais frustrant, et c’est pourquoi il est parfois mal jugé voire peu apprécié. Il est aussi parfois considéré comme un ailier un brin unidimensionnel qui compile les statistiques sans avoir l’impact que celles-ci pourraient suggérer. Il y a probablement du vrai dans tout ça. Mais ça n’empêche qu’il reste un jeune joueur capable de faire la différence, seul, sur un match ou un quart temps – même si c’est justement de manière trop irrégulière. La rigueur est un critère de notation. C’est éventuellement ce qui le prive d’une place plus flatteuse dans ce classement.

Pourquoi il est devant Shai Gilgeous-Alexander ? Ce n’est pas la justification la plus facile. Ce qui a pesé dans notre esprit, finalement, ce sont les (trop) rares moments où Wiggins rappelle à tous pourquoi il était un temps promis à un rôle de superstar en NBA. Ces quelques minutes par soir, quelques matches dans le mois où il combine adresse, qualités athlétiques, détermination et bagage technique pour prendre une rencontre à son compte.

56. Gordon Hayward

Boston Celtics

Stats 2018-2019 : 11,5 points, 4,5 rebonds, 3,4 passes

Il paraît qu’après une blessure grave, un joueur ne revient qu’à son meilleur niveau – ou proche de son meilleur niveau – que deux ans après. Gordon Hayward est dans les temps. En 2017, juste après sa signature aux Boston Celtics, l’ailier All-Star s’éclatait la cheville, pardonnez le terme, lors du premier match de la saison. Après un retour difficile l’an dernier, il a l’air de plus en plus à l’aise dans ses baskets. Il a retrouvé du punch et peut-être même de l’envie. Globalement, c’est même tout le groupe de Brad Stevens qui vit mieux depuis le remaniement de l’effectif pendant l’été.

Pourquoi il est devant Andrew Wiggins ? Déjà, nous avons l’impression que Gordon Hayward va continuer à retrouver des sensations et donc à monter en puissance au fur et à mesure de la saison. Ce n’est pas une question de potentiel là, c’est du futur proche. Mais même sans être revenu à son niveau All-Star, il reste un basketteur plus complet et plus abouti que Wiggins. Moins véloce, certes. Pas beaucoup plus féroce non plus. Mais plus adroit, plus facilitateur. Son impact sur le terrain nous paraît supérieur dans l’ensemble.

55. Jaylen Brown

Boston Celtics

Stats 2018-2019 : 13 points, 4,2 rebonds, 1,4 passe

C’est presque ironique parce que Buddy Hield a été évalué sur la saison 2018-2019 alors que Jaylen Brown est ici considéré sur ce qu’il montre depuis cet été, avec Team USA, puis avec les Boston Celtics. Ça montre la complexité qu’il y a à établir un tel classement. Toujours est-il que l’arrière de 23 ans semble prêt à passer le cap qui était attendu la saison dernière. Il est par exemple beaucoup plus agressif ballon en main avec plus de 10 drives par match, soit le double de l’an dernier. La progression est réelle.

Pourquoi il est devant Gordon Hayward ? Jaylen Brown est plus consistant que son coéquipier. C’est en comparant deux joueurs de la même équipe que l’on se rend plus facilement compte de la différence d’apport. Brown est plus menaçant ballon en main. Plus solide en défense aussi.

54. Derrick Rose

Detroit Pistons

Stats 2018-2019 : 18 points, 2,7 rebonds, 4,3 passes

Pendant des années, nous avons attendus le retour du Derrick Rose MVP. Celui qui sautait par-dessus tout le monde… avant de se briser plusieurs fois les genoux. Petit à petit, l’ancien All-Star a dégringolé dans la hiérarchie NBA tout en restant « un nom. » Il n’est pas passé loin d’arrêter le basket. Et c’est au moment où plus personne ne prêtait réellement attention à lui qu’il est finalement revenu au premier plan. D’abord en tant que sixième homme des Minnesota Timberwolves. Maintenant aux Detroit Pistons. Le D-Rose de 2011 n’existe plus mais sa version actuelle est tout de même excellente. Personne n’ose le crier trop haut, de peur que ça s’arrête. Mais le vétéran de 31 ans enchaîne les belles performances depuis un bon moment maintenant. Il y a de la régularité. Ce n’est pas juste une passade.

Pourquoi il est devant Jaylen Brown ? En tant que scoreur, Derrick Rose est encore plus percutant que Brown. Peu de joueurs sont capables de finir comme lui près du cercle. En réalité, il a à nouveau l’étoffe d’un titulaire dans cette ligue.

53. Clint Capela

Houston Rockets

Stats 2018-2019 : 16,6 points, 12,7 rebonds, 1 passe

Ancien pensionnaire de Pro A, Clint Capela vit le rêve américain. Il s'est imposé comme le pivot titulaire d'une franchise qui ambitionne de jouer le titre chaque année. Et ce n'est pas un hasard.

Pourquoi il est devant plusieurs extérieurs au profil plus « scoreurs » ? C’est très difficile de comparer des joueurs qui n’évoluent pas du tout au même poste. Intrinsèquement, Clint Capela a probablement moins de « talent », et encore le terme est flou et relatif, qu’un Derrick Rose ou un Gordon Hayward. Mais ce qu’il fait sur le terrain apporte sans doute plus à son équipe. Il a aussi des atouts. Des joueurs qui mixent la puissance et la mobilité du Suisse, il y en a très peu en NBA. Attraper les passes lobées d’Harden, ils sont plusieurs à pouvoir le faire. Mais C’est aussi parce qu’il déboule sur pick-and-roll qu’il est aussi souvent en bonne position pour marquer. Capela est l’un des meilleurs joueurs de la ligue… dans son style.

52. Danilo Gallinari

Oklahoma City Thunder

Stats 2018-2019 : 19,8 points, 6,1 rebonds, 2,6 passes

Danilo Gallinari a le profil de l’ailier qui sera souvent échangé : il est fort sans être une star, il est capable de jouer sur plusieurs positions et il est adroit de loin. En gros, chaque équipe qui voudra passer un cap se tournera vers un joueur de sa trempe avant de finalement le refourguer quelques mois plus tard en cas d’échec. Mais ça reste une valeur sûre, pas fantasque, pour toute franchise à la recherche d’un ailier-fort fuyant. Parce qu’il peut mettre dedans de loin, prendre quelques rebonds, résister au poste et le tout sans casser l’alchimie d’un groupe.

Pourquoi il est devant Gordon Hayward ? Autant faire la comparaison poste pour poste. L’Italien est nettement plus régulier. Plus prolifique, aussi.

51. Zach LaVine

Chicago Bulls

Stats 2018-2019 : 23,7 points, 4,7 rebonds, 4,5 passes

Chaque saison, Zach LaVine promet de devenir un meilleur basket. Plus complet. Chaque saison, il peine à s’affirmer comme un franchise player qui porte réellement son équipe à la victoire. Mais, chaque saison, il s’en rapproche ! Et ça finira peut-être par payer. Ou non. Mais l’arrière des Chicago Bulls continue de progresser. C’est un scoreur qui gagne en efficacité et en volume. L’athlète incroyable a ajouté des cordes à son arc. De la lecture de jeu, un peu. De l’adresse. Parfois de la défense. Et même de la création.

Pourquoi il est devant Danilo Gallinari ? Sur le papier, Zach LaVine a un package un peu plus intéressant. Il a sa détente, son step-back, ses drives, ses euro-steps. Le profil type de l’arrière scoreur. Même s’il n’est pas au niveau d’un joueur du top-30 NBA.