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	<title>Jerry Krause Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Jerry Krause voulait rebâtir les Bulls en 2000 avec un Big Three démentiel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[N.S]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2020 08:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Grant Hill]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tracy McGrady]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Tim-Duncan.jpg" alt="Jerry Krause voulait rebâtir les Bulls en 2000 avec un Big Three démentiel" /></div><p>Jamal Crawford a expliqué que Jerry Krause voulait utiliser la Free Agency 2000 pour recruter trois gros poissons aux Chicago Bulls</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Tim-Duncan.jpg" alt="Jerry Krause voulait rebâtir les Bulls en 2000 avec un Big Three démentiel" /></div><p>Autre Michael Jordan, Scottie Pippen, Dennis Rodman ou encore Phil Jackson, le grand public a également découvert avec "The Last Dance" un homme bien plus en retrait. L'architecte de cette dynastie. S'il a été montré comme le méchant de l'histoire, Jerry Krause n'en reste pas moins comme l'un des plus grands dirigeants de l'histoire. Un GM <a href="https://www.basketsession.com/actu/chicago-bulls-krause-jackson-545994/">qui avait déjà plusieurs coups d'avance par rapport à son époque</a>.</p>
<p>En 1997, Jerry Krause avait déjà pris sa décision, à savoir reconstruire après cette quête du sixième titre en huit ans. Jordan ensuite a pris sa retraite, Jackson une année sabbatique. Pippen a lui pris la direction des Rockets, Rodman celle des Lakers et Steve Kerr a continué sa propre dynastie en chopant son quatrième bague consécutive aux Spurs. Si bien que pour l'exercice 98-99, <a href="https://www.basketball-reference.com/teams/CHI/1999.html">l'effectif n'avait rien de sexy</a> pour entourer Toni Kukoc.</p>
<p>Mais à écouter un joueur de l'époque, il y avait un objectif clair pour repartir avec des fondations très solides. Lors de l'été 2000, trois stars étaient sur le marché, Tim Duncan, Tracy McGrady et Grant Hill. Le but de Jerry Krause était de les attirer tous les trois pour un projet dantesque.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>"Lors de mes deux premières années, nous étions l'équipe la plus jeune de la ligue. Les fans savaient que nous étions en reconstruction. Mais dans mon année rookie, Jerry pensait qu'il aurait pu prendre Tim Duncan, Grant Hill et T-Mac. MJ venait de prendre sa retraite, nous avions de l'espace dans le salary cap et tous ces rookies. Duncan, Hill et T-Mac étaient tous free agents et il était persuadé qu'il pourrait les avoir tous les trois. Et si nous les avions eus en même temps... boom."</em></span></p>
<p>En 2000, Grant Hill (28 ans) et Tim Duncan (24 ans) étaient déjà parmi les meilleurs joueurs de la ligue. Et Tracy McGrady (21 ans), un jeune qui montait en puissance après deux première saisons compliquées à Toronto. Ironie de l'histoire, ce Big Three a failli se construire à Orlando où Tim Duncan a été tout proche de signer pour rejoindre Hill et McGrady. Un duo qui s'est rapidement transformé en solo puisque c'est à ce moment-là que les problèmes de cheville ont débuté pour Grant Hill.</p>
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		<title>Phil Jackson et le coupe-cigare de Jordan responsables de la fin des Bulls ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2020 07:35:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/jordan-jackson.jpg" alt="Phil Jackson et le coupe-cigare de Jordan responsables de la fin des Bulls ?" /></div><p>Selon Jerry Krause, c'est Phil Jackson qui avait décidé d'arrêter de coacher les Bulls. De plus, Michael Jordan aurait été incapable de jouer la saison suivante, à cause... d'un coupe-cigare.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/jordan-jackson.jpg" alt="Phil Jackson et le coupe-cigare de Jordan responsables de la fin des Bulls ?" /></div><p>Avant même la diffusion <a href="https://www.basketsession.com/actu/nba-michael-jordan-directeur-production-the-last-dance-545763/">de "The Last Dance"</a>, l'opinion publique avait désigné <strong>Jerry Krause</strong> comme coupable principal de la fin de la dynastie des Chicago Bulls. Dans le documentaire, on découvre effectivement un Krause en guerre ouverte avec Phil Jackson et élément moteur de la décision de ne pas reconduire le coach, tout en prenant le risque que Michael Jordan décide du coup de prendre sa retraite.</p>
<p><a href="https://www.nbcsports.com/chicago/bulls/jerry-krause-explains-why-bulls-dynasty-unraveled-his-words">Le journaliste KC Johnson</a> a eu accès, via la famille de Krause, décédé en 2017, à un extrait des mémoires écrites par l'ancien General Manager. Il y expliqué, dans le détail, ce qui l'a poussé à effectivement appuyer sur le bouton reset et à devoir endosser le costume de méchant de l'histoire. Sa version diffère clairement de ce que l'on a pu voir jusque-là dans TLD, notamment en ce qui concerne la décision autour de Phil Jackson...</p>
<p dir="ltr" style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>"Nous avions le meilleur coach de la ligue avec Phil. Ce que le public ne savait pas, c'est qu'il ne voulait pas coacher une équipe en reconstruction. Il nous avait informé avant le début de la saison qu'il voulait partir pour le Montana (son état natal, NDLR) et prendre au moins une année sabbatique. </em></span></p>
<p dir="ltr" style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>[...] Nous avons tenu une réunion où nous avions demandé à Chip Schaefer de nous soumettre un rapport sur la condition physique des joueurs. Phil avait déjà pris la décision de partir 8 mois avant cette réunion. J'ai demandé ce que l'on pouvait tirer des joueurs.</em></span></p>
<p dir="ltr" style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Luc Longley, qui allait être free agent, avait des problèmes aux chevilles et les docs nous ont dit qu'il serait fini assez rapidement.  Trois ans plus tard, il était en retraite dans son Australie natale...</em></span></p>
<p dir="ltr" style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Dennis Rodman ? Tout le monde dans la pièce était inquiet que les problèmes de Dennis en dehors du terrain l'aient rattrapé. Donc on n'aurait eu ni poste 4, ni pivot, avec peu de cap space pour les remplacer. Qui aurait défendu dans la raquette ? Qui aurait pris les rebonds, même si Jordan et Pippen étaient restés ? Rodman a joué 35 matches après son départ des Bulls, sans jamais réussir à retrouver sa meilleure forme.</em></span></p>
<p dir="ltr" style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Est-ce que Scottie Pippen, qui voulait à juste titre être payé comme une superstar, valait le risque, sans intérieurs et avec l'obligation pour Michael et lui de porter l'équipe sur leurs épaules avec un nouveau coach ? J'en doutais sérieusement.</em></span></p>
<p dir="ltr" style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Michael pouvait-il être toujours aussi grand sans pivot, poste 4, ni même peut-être Pippen ? [...] Michael avait dit publiquement qu'il ne jouerait pas pour un autre coach et là Phil nous avait annoncé qu'il allait arrêter". </em></span></p>
<p dir="ltr">Jerry Krause avance un autre argument, peu connu du grand public, et dont Michael Jordan devra peut-être attester. Physiquement, MJ n'aurait pas été en mesure de disputer la saison 1998-1999.</p>
<p dir="ltr" style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>"Les choses ont empiré. Michael Jordan s'est ouvert le doigt avec un coupe-cigare et il aurait été dans l'incapacité de jouer pendant la totalité de la saison. A son crédit, il aurait pu nous flouer et signer un énorme contrat. Il a été honnête et nous a tenu informés de la situation. Il ne voulait pas jouer dans une équipe en reconstruction et il a tenu parole. </em></span></p>
<p dir="ltr" style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Pour les fans et la presse, avec Michael Jordan nous pouvions surmonter n'importe quoi. Jouer sans intérieurs dans une équipe sans cap space, ni flexibilité, mais quand même faire gagner l'équipe à lui tout seul..."</em></span></p>
<p dir="ltr">Evidemment, Jerry Krause a sa propre version des faits. Mais puisqu'il n'est malheureusement plus de ce monde et ne peut pas se défendre par lui-même aujourd'hui, il est important de montrer aussi sa vision des choses.</p>
<p dir="ltr">
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		<title>Scottie Pippen adoube son meilleur ennemi Jerry Krause</title>
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		<dc:creator><![CDATA[N.S]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2020 07:20:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Scottie Pippen]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/07/scottie-pippen-1.jpg" alt="Scottie Pippen adoube son meilleur ennemi Jerry Krause" /></div><p>S'il y a eu de grosses tensions entre eux, Scottie Pippen a reconnu que le travail de Jerry Krause aux Bulls avait été formidable </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/07/scottie-pippen-1.jpg" alt="Scottie Pippen adoube son meilleur ennemi Jerry Krause" /></div><p>Tout au long de "The Last Dance", <strong>Jerry Krause</strong> a renvoyé l'image du dirigeant détesté par toute l'équipe des Bulls, à commencer par <strong>Michael Jordan</strong> et <strong>Scottie Pippen</strong>. Ces deux derniers avaient même été jusqu'à bizuté <strong>Toni Kukoc</strong> aux JO 92. Parce que le Croate avait été un choix de Krause. S'il y a eu une "Last Dance", c'est parce qu'il a décidé que 1998 était la fin de l'aventure pour cette dynastie légendaire. Il y a aussi eu cette prise de bec avec Scottie Pippen <a href="https://www.basketsession.com/actu/scottie-pippen-chicago-bulls-nba-salaire-arnaque-544092/">sur fond de salaire</a> qui a conduit ce dernier à une sorte de grève. Globalement, Jerry Krause a été la principale source de tension aux Chicago Bulls de cette époque.</p>
<p>Mais il n'empêche que c'est lui qui a construit cette équipe depuis les fondations jusqu'à la surface. Il a fait confiance à <strong>Phil Jackson</strong>, alors sans expérience NBA. À des joueurs à la réputation sulfureuse comme <strong>Dennis Rodman</strong>. À des joueurs sous-côtés à leurs débuts comme Scottie Pippen. <a href="https://www.basketsession.com/actu/chicago-bulls-krause-jackson-545994/">Il avait tout simplement un temps d'avance sur tout le monde</a>. Et malgré les conflits ouverts avec Pippen, le lieutenant de MJ <a href="https://sports.yahoo.com/scottie-pippen-jerry-krause-greatest-032333693.html">a été obligé de constater l'évidence</a> : que rien n'aurait été possible sans Jerry Krause.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>"On ne peut lui taper dessus, il faut lui donner du crédit. Et il le mérite parce qu'il a été le GM de ces équipes. J'ai eu tout un tas de bonnes personnes dans ma vie et c'est pour ça que le succès est arrivé. J'ai joué avec Phil Jackson, le meilleur coach de l'histoire. J'ai joué avec Michael Jordan, le meilleur joueur de tous les temps. Jerry Krause, évidemment, le meilleur GM de l'histoire."</em></span></p>
<p>Ces quatre hommes, dans leur rôle respectif, resteront à jamais comme ceux qui ont rendue cette aventure de six titres en huit ans possible.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Comment les Bulls avaient dix ans d’avance sur la concurrence</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/chicago-bulls-krause-jackson-545994/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 09:57:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Phil Jackson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/chicago-bulls-jordan-pippen-rodman.jpg" alt="Comment les Bulls avaient dix ans d’avance sur la concurrence" /></div><p>Les Chicago Bulls de Michael Jordan ont largement dominé la NBA dans les années 90. Et pas seulement grâce aux talents de MJ.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/chicago-bulls-jordan-pippen-rodman.jpg" alt="Comment les Bulls avaient dix ans d’avance sur la concurrence" /></div><p>L’organisation au-dessus de tout. <strong>Jerry Krause</strong> est dépeint comme le « vilain » du documentaire de « « Last Dance » parce qu’il est celui qui aurait détruit l’équipe légendaire des Chicago Bulls. Celui qui n’a pas voulu prolonger <strong>Phil Jackson</strong>, précipitant du même coup le départ à la retraite de <strong>Michael Jordan</strong>. Celui qui a essayé de transférer <strong>Scottie Pippen</strong> et qui ne lui a pas offert un contrat massif. Le GM des taureaux faisait passer l’organisation avant les hommes. Avant les joueurs. C’était son slogan. Pour lui, ce sont les grandes organisations qui gagnent les titres.</p>
<ul>
<li><a href="https://www.basketsession.com/actu/bulls-barkley-krause-reinsdorf-jordan-545349/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Charles Barkley : le responsable de la destruction des Bulls n’est pas celui que l’on croit</a></li>
</ul>
<p>Et il est donc critiqué pour ça. Pourtant, c’est exactement le même raisonnement qui est repris aujourd’hui. Quiconque suit la NBA insiste sur le fait que tout commence tout en haut, avec le propriétaire. Puis les dirigeants, les coaches, les joueurs, etc. Un ensemble. C’est ce en quoi croyait Krause.</p>
<p>S’il avait évidemment ses torts, il ne faut pas oublier non plus qu’il est aussi en très grande partie à l’origine des six titres de Chicago. Après tout, c’est lui qui a trouvé Phil Jackson. C’est lui qui a drafté Scottie Pippen. Et c’est lui qui a construit une équipe compétitive et complémentaire autour de Michael Jordan.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Aux Bulls, nous avions un psychologue, un staff médical, un masseur, des coordinateurs vidéos. Quand je suis arrivé à L.A.</em> [en 1999]<em>, il n’y avait rien de tout ça. Krause était un visionnaire. Il avait dix ans d’avance </em>», <a href="http://history.bulls.com/phil-jackson-on-jerry-krause-a-master-of-many-talents/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">notait</a> Jackson en 2017.</span></p>
<p>C’est important d’insister sur ces points. Jerry Krause avait ses convictions et certaines ont poussé les Bulls dans le gouffre. Mais il était aussi un sacré dirigeant.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le vrai responsable de l&#8217;explosion des Bulls n&#8217;est pas celui qu&#8217;on croit, selon Charles Barkley</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/bulls-barkley-krause-reinsdorf-jordan-545349/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2020 15:49:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Barkley]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Reinsdorf]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/chicago-bulls-jordan-pippen-rodman.jpg" alt="Le vrai responsable de l&rsquo;explosion des Bulls n&rsquo;est pas celui qu&rsquo;on croit, selon Charles Barkley" /></div><p>Charles Barkley ne comprend pas que Jerry Krause passe pour le grand méchant de l'histoire de la fin de la grande équipe des Chicago Bulls.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/chicago-bulls-jordan-pippen-rodman.jpg" alt="Le vrai responsable de l&rsquo;explosion des Bulls n&rsquo;est pas celui qu&rsquo;on croit, selon Charles Barkley" /></div><p>C'est assez clair après avoir vu<a href="https://www.basketsession.com/actu/the-last-dance-episodes-3-4-michael-jordan-dennis-rodman-544905/"> les quatre premiers épisodes de "The Last Dance",</a> <strong>Jerry Krause</strong> est dépeint comme le grand méchant de l'histoire. Ou tout du moins comme l'homme à cause duquel <strong>Michael Jordan</strong> n'a pas poursuivi sa carrière au-delà du deuxième Three-Peat avec les Chicago Bulls. Néanmoins, certaines personnes qui ont vécu ces événements ne sont pas d'accord avec la version dépeinte par le documentaire.</p>
<p><strong> Charles Barkley,</strong> l'un des rivaux les plus sérieux de Jordan dans les années 90, pense que Krause est injustement désigné comme le bouc émissaire. C'est ce qu'il a expliqué <a href="https://www.youtube.com/watch?v=k73FC_m0cRU">lors de son passage dans le Dan Patrick Show.</a></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>"Il n'y a rien de choquant dans ce documentaire. Mais Krause n'est pas le méchant de l'histoire. Tout a été orchestré par Jerry Reinsdorf. Penser que ce petit homme qu'est Krause a fait exploser les Bulls est bête et absurde. </em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>C'est Reinsdorf qui l'a fait parce qu'il ne voulait donner d'argent à personne. Il a laissé Horace Grant partir parce qu'il ne voulait pas le payer. Ils n'en parleront sans doute pas dans le documentaire... Il n'a vraiment donné d'argent à Michael que sur les deux dernières années et Scottie Pippen était sous un contrat vraiment faible. </em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>Vouloir faire porter le chapeau à Krause, c'est très fourbe de la part de Reinsdorf. Ce mec est un assassin silencieux".</em></span></p>
<p>L'un des reproches que l'on peut faire à cette entame de "Last Dance", c'est effectivement cette impression que tout le monde a désigné un coupable un peu facile, Jerry Krause, et que ça ne dérange personne puisqu'il est malheureusement décédé il y a quelques années. Krause a en partie bâti les équipes qui ont permis aux Chicago Bulls de gagner leurs 6 titres NBA.</p>
<p>Qu'il ait commencé à avoir les chevilles qui enflent et l'envie d'être un peu plus respecté est assez évident, mais ce que dit Charles Barkley a du sens et Jerry Reinsdorf, comme d'autres membres de la franchise, ont "du sang sur les mains".</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Chicago Bulls de Jordan, Pippen et Rodman auraient pu disparaitre 2 ans trop tôt</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/jerry-krause-michael-jordan-phil-jackson-chicago-bulls-544472/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 13:11:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Phil Jackson]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Floyd]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/chicago-bulls-jordan-pippen-rodman.jpg" alt="Les Chicago Bulls de Jordan, Pippen et Rodman auraient pu disparaitre 2 ans trop tôt" /></div><p>Si Jerry Krause avait obtenu gain de cause, Michael Jordan et les Chicago Bulls auraient peut-être eu deux titres de moins.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/chicago-bulls-jordan-pippen-rodman.jpg" alt="Les Chicago Bulls de Jordan, Pippen et Rodman auraient pu disparaitre 2 ans trop tôt" /></div><p>Difficile de passer au travers ces derniers jours. 1997-98 était « The Last Dance » des Chicago Bulls de<strong> Michael Jordan</strong>. Tout simplement parce que tout le monde savait très vite dans la saison que <strong>Jerry Krause</strong> avait décidé qu’elle serait la dernière de <strong>Phil Jackson</strong> (<a href="https://www.basketsession.com/actu/michael-jordan-phil-jackson-last-dance-543938/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">et donc de</a> Michael Jordan). Celui unanimement dépeint comme le <em>super villain </em>du docu avait choisi de le remplacer par <strong>Tim Floyd</strong>.</p>
<p>Mais ce qu’on sait moins, c’est que le General Manager des Bulls avait décidé depuis longtemps de mettre fin à l’ère Phil Jackson. En fait, le successeur de ce dernier <a href="https://1045espn.com/otb-hour-2-tim-floyd-shares-untold-stories-about-his-time-with-the-chicago-bulls/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a expliqué dans l'émission <em>Off The Bench</em></a> que Jerry Krause l’avait contacté dès les Finales 1996. Chicago a même fait venir à Seattle celui qui coachait alors Iowa State pour qu’il rencontre le proprio, Jerry Reinsdorf.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><em><span style="color: #808080;">« Il m’a dit en gros ‘Ecoute, Krause veut que Phil parte cette année, il pense que (Scottie) Pippen lui mène la vie dure. Il pense que cette équipe est en fin de course. Il ne veut pas surpayer tous ces joueurs’. »</span></em></p>
<p>Rappel : à cette époque, cette équipe soi-disant en fin de course était en train de conquérir son 4ème titre après une saison à 72 victoires… Ils étaient tellement en fin de course que Michael Jordan, Scottie Pippen et cie ont gagné deux titres après. S’il n’a par la suite pas laissé une marque indélébile dans l’histoire des Chicago Bulls, Tim Floyd connaît très bien le basket. Comme en témoigne sa réponse au proprio :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><em><span style="color: #808080;">« Quoi qu’il en soit, j’ai dit à Jerry Reinsdorf pendant qu’on marchait en ville ce jour-là ‘Jerry, je ne suis pas sûr que Jerry (Krause) comprenne que ces gars-là sont en quelque sorte les Beatles. C’est la franchise la plus populaire de l’histoire. Je lui ai dit ‘Si j’étais vous, je ne ferais pas ça. Je ne le ferai pas là, et probablement même pas l’année d’après.’</span></em></p>
<p style="padding-left: 40px;"><em><span style="color: #808080;">Je lui ai dit de laisser cette équipe mourir de sa propre mort naturelle, parce qu’il y a certains joueurs et certaines équipes auxquels on ne touche pas. Et je pense que ces gars ont gagné le droit qu’on laisse cette équipe mourir de sa propre mort. »</span></em></p>
<p>Tim Floyd, enrôlé finalement en 1998, ne totalisera que 49 victoires en 239 matches en 4 saisons… Mais il a donc eu un vrai impact sur l’histoire des Bulls. En refusant de venir trop tôt !</p>
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		<title>The Last Dance 1 et 2 : La genèse de Jordan, la vie folle de Pippen</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 13:11:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Netflix]]></category>
		<category><![CDATA[North Carolina]]></category>
		<category><![CDATA[Phil Jackson]]></category>
		<category><![CDATA[Scottie Pippen]]></category>
		<category><![CDATA[The Last Dance]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Jordan-Pippen-chicago-Bulls-NBA.jpg" alt="The Last Dance 1 et 2 : La genèse de Jordan, la vie folle de Pippen" /></div><p>Les premiers épisodes de The Last Dance avec Michael Jordan sont sortis ! On a dévoré ça et on vous a ressorti les moments et anecdotes les plus marquantes. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Jordan-Pippen-chicago-Bulls-NBA.jpg" alt="The Last Dance 1 et 2 : La genèse de Jordan, la vie folle de Pippen" /></div><p>Enfin ! La série documentaire "The Last Dance" sur la dernière saison de Michael Jordan aux Chicago Bulls a débuté ce lundi <a href="https://www.netflix.com/">sur Netflix</a>. Evidemment, on a englouti les deux premiers épisodes et l'attente valait le coup. Si vous n'avez pa eu la chance de pouvoir les visionner et que vous n'avez pas l'opportunité de le faire prochainement mais voulez quand même savoir ce que vous allez y trouver, ce qui suit est fait pour vous. Si vous vouliez éviter de vous faire spoiler, en revanche, c'est peut-être mieux de passer votre chemin.</p>
<p>C'est parti !</p>
<p>---</p>
<p>- Sans un panier marqué avec North Carolina en 1982, il n’y aurait jamais eu de <strong>Michael Jordan</strong>. Mais pas n’importe quel panier. Finales NCAA, contre Georgetown. Les Hoyas sont menés par le colosse <strong>Patrick Ewing</strong>. <strong>James Worthy</strong> est la star des Tar Heels. Jordan, lui, est un freshman qui n’a cessé de progresser depuis qu’il a mis les pieds sur le campus universitaire. Cette finale, à l’instar de toutes celles qu’il jouera par la suite de sa carrière, il l’a marquée de son empreinte. C’est lui a planté le panier pour la gagne. Un tir en extension à mi-distance. Comme un symbole. Pour un premier titre. Un moment qui a tout changé pour lui, comme il l’explique dans le documentaire : « J’étais Mike et ce jour-là je suis devenu Michael Jordan. Ça m’a donné de la confiance pour la suite. » Et la suite, tout le monde l’a connait.</p>
<p><iframe title="Michael Jordan&#039;s game-winner vs. Georgetown (1982) | FINAL MINUTE" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/qklYkm2jAQ4?start=1&feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>- Quel plaisir de voir Jojo à Bercy dès le premier épisode. Paris, la France… et bordel, on a réussi à s’afficher même dans un documentaire Netflix qui sera regardé par la planète entière. Entre le journaliste qui demande à MJ ce qu’il pense de la tour Eiffel et celui qui, au début même de l’interview, réclame un autographe… mais bon. Ça montre à quel point Jordan était une superstar. Plus que ça même. Il était une icône. Avec une foule monumentale à chacun de ses déplacements dans la capitale. Rappelons que tout ça se passe en 1997, avant les réseaux sociaux. Avant l’ADSL. Et pourtant, l’engouement autour de lui est déjà incroyable, bien au-delà des frontières US. Avec en bonus une victoire écrasante des Bulls contre le PSG.</p>
<p>- Certaines opinions de l’époque ont trèèèèès mal vieilli. On adore <strong>Walt Frazier</strong>, autant pour ses sapes que pour son amour pour les Knicks, mais le voir dire d’un Michael Jordan rookie :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em> “Michael ne mesure que 1,98 m. Il doit réaliser qu’il ne peut pas porter une équipe NBA à lui seul”.</em></span></p>
<p>Bien vu l'aveugle.</p>
<p>- En fait, ce n’était même pas que Frazier. Le documentaire et les interviews de l’époque permettent de réaliser à quel point personne n’osait miser sur un arrière dans les années 80. <strong>Hakeem Olajuwon</strong>, pivot très technique, premier choix de la draft 1984, ça semblait comme une évidence. Et quand Jordan, troisième pick, est présenté comme le sauveur des Bulls, de nombreuses stars de la ligue insistent alors sur sa taille. Sur le moment, la règle était simple : pas de pivot dominant, pas de titre. C’était du moins la perception générale.</p>
<p>- Les Bulls figurent aujourd’hui parmi les franchises les plus emblématiques de la ligue. Et même du monde entier. Grâce à “His Airness.” Sacré bout de chemin quand on apprend, à travers le doc, que l’équipe était même moins populaire que l’équipe de foot en salle, les Chicago Stings, au début des années 80 !</p>
<p>- On vous en parlait <a href="https://www.basketsession.com/actu/nba-michael-jordan-cocaine-chicago-bulls-1984-544088/">dans une news ce matin</a>, mais si Michael Jordan avait été un peu plus influençable, sa carrière aurait vite pu partir en vrille vu les lascars qu’il avait dans l’équipe à son arrivée en NBA… Son anecdote lors de sa saison rookie où il entre dans une chambre d’hôtel à Peoria et trouve presque tous ses coéquipiers en train de sniffer, de fumer de la weed ou de gérer des filles, mais fait marche arrière, est assez symbolique. MJ savait déjà qu’il ne voulait pas manger de ce pain-là. On notera quand même le <em>“Je ne buvais pas… encore”</em>.</p>
<p>- Petit point santé : les yeux de MJ sont quand même sacrément jaunes pendant les interviews qu’il a données ces dernières années. Quelqu’un a pensé à lui recommander d’aller faire checker son foie ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La relation avec son frère Larry</h2>
<p>- On ne savait finalement pas tant de choses que ça sur les frères de Mike. Notamment son énorme rivalité avec son aîné Larry et leur lutte pour gagner l’affection de leur père qui était un peu du genre marche ou crève. Le fameux “Mister Jordan” que Deloris, la mère, évoque à plusieurs reprises dans ce premier épisode. Le père avait finalement quand même bien cerné le fils :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><em>“Dites à Michael qu’il n’est pas capable de faire quelque chose ou que quelqu’un peut le faire mieux que lui et vous verrez…” </em></p>
<p>Quelque part ça a forgé le mental de MJ, mais il dit lui même que ces bagarres pour gagner l’affection du padre l’ont traumatisé.</p>
<p>- Autre moment marquant qui a forgé l’esprit de compétiteur du bonhomme : le jour où il a été recalé de l’équipe au lycée. Jordan est rentré chez lui en pleurant. Il voulait même arrêter le sport. La preuve qu’il ne faut jamais abandonner. Il s’est accroché et il est devenu le meilleur joueur de l’école, tout en gagnant des centimètres chaque été.</p>
<p>- <strong>Rick Carlisle</strong> ressemblait déjà à <strong>Jim Carrey</strong> quand il était plus jeune. On le voit prendre le bouillon face à Michael Jordan lors de la série du 1er tour des playoffs contre Boston, avec cette punchline magique du commentateur de l’époque :<em> “Oh, Rick Carlisle wanna call his mama”</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quand Michael Jordan a gagné le respect de ses pairs</h2>
<p>- Assez étonnant mais les Bucks étaient perçus comme les grands rivaux des Bulls au moment où Jordan a débarqué en NBA. Gagner le derby contre Milwaukee (pas dans le même état mais à deux heures de route) était très important. C’est justement lors d’un choc contre la franchise du Wisconsin que Michael a gagné le respect de ses pairs. Dès le troisième match de sa carrière. Les Bucks menaient contre les Bulls à l’entame du quatrième quart temps quand Kevin Loughery, le coach de l’époque, a donné comme consigne de se tourner vers le prochain match. Jordan a refusé. Déchaîné dans les dernières minutes, il a mené son équipe à la victoire en marquant 37 points. “A Star is born”.</p>
<p>- Après deux épisodes, Jerry Krause a déjà pris sacrément cher. L’architecte des Bulls a réussi à se mettre à dos Phil Jackson, Michael Jordan et Scottie Pippen en un éclair. Le fameux “complexe du mec de petite taille” qui rêve d’être aussi populaire que les beaux gosses du lycée. On a presque de la peine pour lui en voyant MJ le vanner constamment sur sa taille ou Pippen lui manquer de respect devant tout le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-544210" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/pippen-bulls.jpg" alt="Scottie Pippen - Chicago Bulls - Michael Jordan" width="1200" height="700" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/pippen-bulls.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/pippen-bulls-313x183.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Scottie Pippen, l'autre star de Last Dance</h2>
<p>- <strong>Scottie Pippen</strong> est un personnage phare de ces deux premiers épisodes. On savait évidemment à quel point il était important dans cette épopée, mais avait-on vraiment compris de quelle manière il s’était sacrifié ? Michael Jordan lui-même pointe du doigt le fait qu’il n’a jamais gagné sans Pippen. Financièrement, ça fout presque la boule au ventre de se dire que le meilleur lieutenant de l’histoire <a href="https://www.basketsession.com/actu/scottie-pippen-chicago-bulls-nba-salaire-arnaque-544092/">a signé pour 7 ans et 18 millions</a> alors qu’il pouvait probablement gagner 10 fois plus. On comprend grâce au doc que c’est lié à son histoire personnelle. Pippen a grandi dans une famille pauvre en Arkansas, avec 11 frères et soeur, un père handicapé après une attaque et un frère en fauteuil roulant après un accident de sport au lycée. Il ne pouvait pas prendre le risque de tout perdre sur une blessure…</p>
<p>- Sur Pippen toujours, la fin de l’épisode 2 est assez folle. Il faut imaginer le tremblement de terre que représentait à l’époque <a href="https://www.basketsession.com/actu/michael-jordan-echange-pippen-mcgrady-334582/">sa demande de trade</a> au tout début de cette fameuse dernière saison, après avoir appris que Jerry Krause était prêt à le trader pour préparer la suite. A l’époque des réseaux sociaux, ç’aurait été complètement fou d’un point de vue médiatique. Bien plus encore que tout le buzz qu’il y avait eu autour de Kyrie Irving ou Kawhi Leonard ces dernières années… Pippen a quand même dit face à la presse qu’il ne reviendrait pas et ne porterai plus le maillot des Bulls. On a hâte de voir comment les choses se sont vraiment goupillées pour que la situation revienne à la normale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Michael Jordan et les blessures</h2>
<p>- Michael Jordan vivait très mal la situation suite à sa blessure au pied lors de sa deuxième saison NBA. Privé de 64 matches, il soupçonnait les dirigeants de le laisser volontairement sur la touche pour essayer de récupérer un bon choix de draft. Alors il est retourné à l’université… bravant les conseils des médecins et en se remettant à jouer graduellement avec les joueurs de North Carolina. D’abord des 1 vs 1. Puis 2 vs 2. Puis ainsi de suite jusqu’à participer aux 5 vs 5. Quand il est revenu à Chicago, les Bulls se sont de suite rendus compte que quelque chose clochait… il leur a alors avoué qu’il n’avait pas arrêté de jouer.</p>
<p>- Une quote mémorable est née de cette anecdote. Les docs ont insisté auprès de Jordan sur le fait qu’il avait 10% de chances de mettre fin à sa carrière dès sa deuxième saison s’il se blessait à nouveau. Lui préférait voir le verre à moitié plein. Jerry Reinsdorf, le proprio des Bulls, a tenté une métaphore pour lui faire comprendre le danger que cela représentait :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">“<em>Si tu as un mal de crâne et que je te dis que 9 des 10 pilules que je vais te donner peuvent te guérir mais que l’une d’entre elles peut te tuer, tu prendrais les pilules ?</em>” La réponse de Jojo ? “<em>Ben ça dépend de la sévérité de ce putain de mal de crâne.</em>”</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-544213" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Jordan-vs-bird.jpg" alt="Michael Jordan VS Larry Bird" width="1200" height="700" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Jordan-vs-bird.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Jordan-vs-bird-313x183.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Un coach sous pression !</h2>
<p>- MJ est finalement revenu à la compétition, alors que ses Bulls étaient mal en point en 1986. Il était alors limité à 7 minutes par mi-temps. Pas une seconde de plus. Il s’arrachait comme un malade pendant ses courts passages sur le terrain pour mettre son équipe en position de gagner. Et ça marchait ! Chicago n’a cessé de remonter au classement. Avec même une potentielle qualification pour les playoffs à arracher lors de l’un des derniers matches de la saison, contre Indiana. Jordan a fait un gros match. 26 points à 12 sur 19. Mais il était arrivé au bout de son temps de jeu quand les Pacers menaient encore de 1 point à 13 secondes de la fin du match. Il a supplié son coach de le laisser rentrer. Après tout, ce n’était que 13 petites secondes. Mais Jerry Krause avait prévenu le coach, Stan Albeck :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em> “Si Jordan joue plus que prévu, tu es viré.” </em></span></p>
<p>L’entraîneur a craqué sous la pression. Heureusement, John Paxson, actuel Président de la franchise de l’Illinois, a marqué le panier pour la gagne. Et Chicago s’est donc qualifié pour les playoffs. Avec cette fois-ci un Jordan sans aucune restriction de minutes. Ça a donné quelques perfs mythiques contre les Celtics monstrueux en 1986 (Bird, Parrish, Walton, McHale, Johnson, Ainge, etc.)</p>
<p>- Imaginerait-on aujourd’hui LeBron ou Steph Curry aller faire un golf avec un mec de l’équipe adverse entre deux matches d’une série de playoffs ? <a href="https://www.basketsession.com/actu/nba-michael-jordan-the-last-dance-bird-ainge-544186/">Michael Jordan l’a fait avec Danny Ainge</a> en perdant un peu de fric sur le coup, mais en prévenant celui qui est aujourd’hui le GM des Celtics :</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>“Dis à ton gars Dennis Johnson que j’ai quelque chose pour lui demain”. </em></span></p>
<p>Le quelque chose en question, c’était cette performance légendaire à 63 points contre Boston dans le game 2 du premier tour en 1986 où MJ a estomaqué la planète entière malgré la défaite. Et il n’y a pas que le regretté Dennis Johnson qui a pris le bouillon ce soir-là, Bird, Walton, McHale et les autres ont tous vécu un cauchemar qui s’est finalement bien terminé…</p>
<p>- Après ce match, <strong>Larry Bird</strong> lâchera la fameuse punchline : “Ce n’était pas Michael Jordan. C’était Dieu déguisé en Michael Jordan.”</p>
<p>https://twitter.com/TheHoopCentral/status/1252067815147757568</p>
<p>- Imagine tu es rookie comme Scottie Pippen et le vétéran charger de te mettre un peu la misère et de te bizuter c’est… <strong>Charles Oakley</strong>. Ce petit passage où Oak envoie une gifle à Pippen après l’avoir attrapé par le colback fait froid dans le dos. Bon, il faut dire que quelques jours avant Pippen avait déclaré qu’il voulait être plus fort que Jordan. En bon chien de garde, Oakley a sanctionné.</p>
<p>- On notera que Magic Johnson est bien plus intéressant quand il parle dans ce contexte que lorsqu’il doit tweeter.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">“<em>Avec Larry Bird, on savait ce que c’était de gagner des titres. On a vu ce gars arriver et on a su tout de suite qu’il venait nous chercher. Il lui fallait juste les bons chevaux avec lui…</em>”</span></p>
<p>- Les deux premiers épisodes étaient vraiment cool, mais on sent que la suite va être bien plus salée. On n’a pas encore trop vu Isiah Thomas par exemple, ou même Dennis Rodman. Et le MJ sociopathe de la gagne au point d’être horrible avec ses camarades est juste en préchauffage là…</p>
<h3>Retrouvez chaque lundi les récaps des épisodes de "The Last Dance", le documentaire sur Michael Jordan</h3>
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		<item>
		<title>Pourquoi Michael Jordan déteste le « tanking » et le « load management »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 11:38:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Stan Albeck]]></category>
		<category><![CDATA[The Last Dance]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette anecdote de la saison 1985-1986, détaillée dans la série 'The Last Dance', fait clairement comprendre la haine de Michael Jordan envers le tanking et le load management.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Michael Jordan</strong> est le G.O.A.T. Avec un tel statut, sa carrière prend parfois une dimension parfaite. L’homme qui n’a jamais perdu une finale NBA. Six bagues. Des moments de légende à la pelle. Des performances plus cultes les unes que les autres. Même les contretemps, comme son premier départ à la retraite par exemple, sont essentiellement vus au travers du prisme de ses glorieux succès – comme son retour victorieux à la compétition avec un deuxième ‘Three Peat’ en 96, 97 et 98. Les échecs, les doutes, les difficultés, restent moins mis en avant. Ils sont pourtant peut-être encore plus intéressants. Car ce sont eux qui définissent MJ et l’athlète incroyable qu’il est devenu.</p>
<p>Flashback en 1985. Jordan sort d’une première saison phénoménale en NBA. Troisième choix de la draft 1984 et déjà élu ROY un an après avec plus de 28 points, 6 rebonds et 6 passes par match. Une star est née. De quoi ramener les Chicago Bulls, <a href="https://www.basketsession.com/actu/nba-michael-jordan-cocaine-chicago-bulls-1984-544088/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rongés par la drogue comme le reste de la ligue et en perte de popularité pendant des années</a>, sur le devant de la scène. Le coup d’arrêt fut brutal.</p>
<p>Le sophomore, brillant lors de ses deux premières sorties, se blesse sévèrement au pied en retombant après un dunk lors du troisième match de la saison. Les tests confirment les craintes du moment : une fracture. Le jeune homme se retrouve alors avec une attelle. Et il ne peut pas le supporter. Regarder les rencontres depuis le banc, rester inactif avec toutes les défaites qui s’enchaînent sous ses yeux… c’est trop pour lui. Il demande alors à ses dirigeants l’autorisation de retourner à la fac. Direction North Carolina. Là-bas, loin de la surveillance de sa franchise, Michael Jordan brave les interdictions des médecins. Il se remet à jouer. Progressivement.</p>
<p>Ce qui fait qu’à son retour aux Bulls, le voilà encore plus musclé de sa jambe blessée… le staff sent l’entourloupe. Il confesse alors avoir repris la compétition depuis un moment. Et il veut retrouver les parquets NBA après 64 matches manqués ! Les taureaux finissent par céder devant la ténacité du garnement. Il peut revenir, mais à une condition. Pas plus de sept minutes par mi-temps.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>C’était Stan Albeck le coach à l’époque</em> », se remémore Jojo dans le documentaire ‘<a href="https://www.netflix.com/fr/title/80203144" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Last Dance</a>’. « <em>J’ai dit à Stan, ‘qu’ils aillent se faire foutre, donne moi les sept minutes les plus importantes à chaque fois’.</em> »</span></p>
<p>L’entraîneur s’exécute. Et voilà que Chicago, mal en point, se remet à rêver des playoffs sous l’impulsion de son arrière de 22 ans. Jusqu’à une rencontre cruciale. Un choc avec les Indiana Pacers. La défaite est interdite, sous peine de voir la qualification s’éloigner. Jordan claque 26 points. Mais les Bulls sont menés d’un point à 13 secondes de la fin du match et son temps de jeu est arrivé à expiration. Et <strong>Jerry Krause</strong>, le GM, avait prévenu Albeck : « <em>Si Jordan joue une seconde de plus que prévue, je te vire. </em>»</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>J’ai supplié Stan de me faire entrer sur le terrain. Ce ne sont que 13 secondes. 13 putains de secondes. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas parce que sinon il allait perdre son boulot. Et ça a renforcé ma théorie que les dirigeants ne voulaient pas faire les playoffs pour avoir un meilleur choix de draft</em> », poursuit MJ.</span></p>
<p>Heureusement, <strong>John Paxson</strong> est venu à la rescousse. L’actuel Président des Bulls a inscrit le panier pour la gagne et Chicago s’est qualifié pour les playoffs avec… 30 victoires au compteur. Sauf que la relation entre Michael Jordan et ses dirigeants en prend un coup. Cette anecdote montre néanmoins le compétiteur féroce qu’il était dès ses débuts en NBA, ainsi que sa haine du « tanking » ou du « load management. »</p>
<h2>Michael Jordan, The Last Dance : <a href="https://www.basketsession.com/actu/the-last-dance-michael-jordan-1-et-2-544155/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">récap des deux premiers épisodes</a></h2>
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			</item>
		<item>
		<title>Jerry Krause élu au Hall of Fame à titre posthume</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/jerry-krause-elu-au-hall-of-fame-a-titre-posthume-378693/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 15:08:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Hall Of Fame]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/03/jerry-krause-ars-2-1100x604.jpg" alt="Jerry Krause élu au Hall of Fame à titre posthume" /></div><p>Décédé il y a peu, l'ancien General Manager des Chicago Bulls, Jerry Krause, va faire son entrée au Panthéon du basket à tite posthume.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/03/jerry-krause-ars-2-1100x604.jpg" alt="Jerry Krause élu au Hall of Fame à titre posthume" /></div><p><a href="https://www.basketsession.com/actu/jerry-krause-gm-legendaire-bulls-decede-376451/"><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-376455" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2017/03/jerry-krause-ars-2-318x192.jpg" alt="Jerry Krause ars 2" width="318" height="192" />Disparu le 21 mars dernier</a>, <strong>Jerry Krause, </strong>GM des Bulls de 1985 à 2003<strong>, </strong>sera finalement introduit au Hall of Fame à titre posthume comme le rapporte le <a href="http://www.chicagotribune.com/sports/basketball/bulls/ct-jerry-krause-hall-of-fame-spt-0401-20170331-story.html">Chicago Tribune</a>. Grand artisan de la construction de l'équipe qui sera sacrée championne à six reprises dans le sillage de <strong>Michael Jordan</strong>, le double lauréat du meilleur dirigeant de l'année (1988, 1996) était éligible à une entrée au Panthéon du basket cette année.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">
<p dir="ltr" lang="en">Jerry Krause will posthumously be in the Naismith Basketball Hall of Fame's Class of 2017, per sources. Elected via contributor category.</p>
<p>— K.C. Johnson (@KCJHoop) <a href="https://twitter.com/KCJHoop/status/847974475828264961">1 avril 2017</a></p></blockquote>
<p><script src="//platform.twitter.com/widgets.js" async="" charset="utf-8"></script></p>
<p>Krause aura notamment contribué à bâtir autour du plus grand joueur de l'histoire un effectif qui aura compté dans ses rangs des joueurs tels que <strong>Scottie Pippen</strong>, <strong>Horace Grant,</strong> <strong>John Paxson</strong>, <strong>B. J. Armstrong</strong>, <strong>Bill Cartwright</strong>, <strong>Ron Harper</strong>, <strong>Dennis Rodman</strong>, <strong>Toni Kukoc</strong>, <strong>Luc Longley</strong> ou encore <strong>Steve Kerr</strong>. Bien qu'elle s'effectue à titre posthume, son entrée au Hall of Fame vient donc récompenser l'ensemble de son oeuvre, quatorze ans après son départ forcé des Bulls.</p>
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		<title>Jerry Krause, GM légendaire des Bulls, est décédé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 18:42:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/03/jerry-krause-ars-2-1100x604.jpg" alt="Jerry Krause, GM légendaire des Bulls, est décédé" /></div><p>Dirigeant des Chicago Bulls à l'époque de Michael Jordan, Jerry Krause est décédé aujourd'hui à 77 ans. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/03/jerry-krause-ars-2-1100x604.jpg" alt="Jerry Krause, GM légendaire des Bulls, est décédé" /></div><p>C'est une légende des Chicago  Bulls qui a rendu l'âme aujourd'hui. Pas un joueur mais l'architecte d'une équipe sacrée championne NBA à six reprises. <strong>Jerry Krause</strong>, GM de la franchise entre 1985 et 2003, est décédé.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">
<p dir="ltr" lang="en">Jerry Krause, GM of the Bulls for their six title teams, passed away this afternoon at age 77, a member of the family told the Tribune. RIP</p>
<p>— K.C. Johnson (@KCJHoop) <a href="https://twitter.com/KCJHoop/status/844256375958061056">21 mars 2017</a></p></blockquote>
<p><script src="//platform.twitter.com/widgets.js" async="" charset="utf-8"></script></p>
<p>Jerry Krause a notamment été nommé GM de la saison à deux reprises tout au long de sa carrière.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Michael Jordan n&#8217;a jamais demandé une recrue comme LeBron James</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 15:02:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/08/michael-jordan-lebron-james-1100x604.jpg" alt="Michael Jordan n&rsquo;a jamais demandé une recrue comme LeBron James" /></div><p>Jerry Krause voulait-il tacler LeBron James ? En tout cas, en plein débat LBJ-Barkley, il a rappelé que Michael Jordan ne lui a jamais demandé de recruter un joueur.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/08/michael-jordan-lebron-james-1100x604.jpg" alt="Michael Jordan n&rsquo;a jamais demandé une recrue comme LeBron James" /></div><p>Pauvre <strong>LeBron James</strong>, l’ombre de <strong>Michael Jordan</strong> est vraiment pesante. Pas un seul choix, une seule déclaration, sans qu’il soit comparé à la légende des Chicago Bulls. Pourtant <strong>Charles Barkley</strong> n’a pas mentionné MJ quand LeBron s’est plaint du manque d’intensité de ses coéquipiers et du besoin de recruter un playmaker. Dans l’embrouille qui a suivi, Chuck n’a pas sorti la carte « <em>Michael Jordan n’aurait jamais fait ça</em> ». Mais <strong>Jerry Krause</strong>, l’ancien General Manager des Bulls, l’a peut-être fait. C'est en tout cas l'avis de certains médias US, <a href="http://nypost.com/2017/02/05/ex-bulls-gm-shows-up-lebron-smart-mj-wouldnt-butt-in-on-personnel/" target="_blank">comme le New York Post</a>. On vous laisse vous faire votre avis. Précisons tout de suite qu'il n'a pas nommé LeBron James. Mais en plein clash Barkley-LBJ, certains y ont vu un tacle à destination du joueur des Cavs.</p>
<blockquote><p>« Je dirai ceci à propos de lui : il n’est jamais venu me voir pour me demander de signer d’autres joueurs », a raconté Jerry Krause <a href="https://art19.com/shows/vertical/episodes/2300e16e-3c46-4520-95ed-c36633f5829e" target="_blank">dans le Vertical Podcast</a>. « Il n’est jamais venu me voir pour me demander de drafter un joueur. Il n’est jamais venu me voir pour me demander de faire un trade pour un joueur. Ce n’est pas arrivé ne serait-ce qu’une seule fois. Une raison, c’est qu’il pensait qu’il était tellement bon qu’il pensait qu’il pourrait gagner sans eux, j’en suis sûr (…) Michael était suffisamment intelligent pour comprendre le fonctionnement de la franchise et il comprenait ce que nous avions à faire (…) Il n’est jamais venu se plaindre. »</p></blockquote>
<p>En même temps, il faut quand même rappeler le contexte. Avant son premier titre, Michael Jordan se posait quand même pas mal de questions sur son équipe et son futur. Surtout, il avait ensuite le meilleur roster de la ligue. Et pas une équipe ne comptait en son sein quatre des 20 meilleurs joueurs NBA. On peut penser ce qu’on veut des plaintes ou du chouinage de LeBron James, mais les situations ne sont clairement pas les mêmes.</p>
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		<title>Le jour où les Bulls ont voulu sacrifier un titre pour drafter Tracy McGrady</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tracy-mcgrady-bulls-pippen-jordan-358863/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2017 13:44:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Scottie Pippen]]></category>
		<category><![CDATA[Tracy McGrady]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/05/72956097-1100x673.jpg" alt="Le jour où les Bulls ont voulu sacrifier un titre pour drafter Tracy McGrady" /></div><p>Les taureaux étaient prêts à lâcher Scottie Pippen pour être sûr de pouvoir mettre la main sur un lycéen nommé Tracy McGrady. Michael Jordan a fait casser le deal. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/05/72956097-1100x673.jpg" alt="Le jour où les Bulls ont voulu sacrifier un titre pour drafter Tracy McGrady" /></div><p>Le livre de Jonathan Abrams, <em>Boys Among Men</em>, est une mine d’or truffée d’anecdotes qui passionneront les fans de basket US. Le journaliste retrace le parcours plus ou moins chaotiques et surtout les arrivées en NBA des joueurs sortis tout droit du lycée, de ces gamins draftés sans même avoir été à l’université. De <strong>Kobe Bryant </strong>à <strong>Kwame Brown</strong>, les portraits, les infos et les détails racontés par Abrams sont terriblement intéressants. L’histoire de <strong>Tracy McGrady</strong> a particulièrement attiré notre attention.</p>
<p>L’ex All-Star était encore un inconnu à seize ans. C’est à peine s’il jouait au basket, lui qui se passionnait plutôt pour le baseball et le football américain. Il a fallu que ses cousins le chambrent sans arrêt (le traitant de mauviettes parce qu’il ne jouait pas) pour que le futur T-Mac se mette à taper la gonfle sur un playground. Repéré lors d’un camp pour jeunes lycéens au cours duquel il a dominé <strong>Lamar Odom</strong>, il a finalement fait le choix de rejoindre la NBA en 1997 sans même passer par la case NCAA, suivant ainsi les traces de Kobe et <strong>Kevin Garnett</strong>.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Les Bulls voulaient se reconstruire en 1997</p></blockquote>
<p>Et il était même l’un des joueurs les plus intrigants de sa cuvée, à une époque où les franchises préféraient amplement miser sur des joueurs déjà confirmées. Les exploits précoces de Bryant et KG ont justement poussé les dirigeants à revoir leurs méthodes.</p>
<p><strong>Jerry Krause</strong>, le célèbre GM des Chicago Bulls, celui qui a monté de toutes pièces les équipes sacrées championnes à de multiples reprises dans les 90’s, ne faisait guère confiance aux lycéens. Il les imaginait incapable de s’adapter rapidement à la vie d’adulte et surtout à la vie professionnelle au sein d’une ligue d’hommes. Il avait par exemple fait le choix de ne pas sélectionner <strong>Shawn Kemp</strong> à la draft. Kemp n’était pas à proprement parlé un lycéen – il s’est engagé avec Kentucky – mais il n’avait pas joué un seul match à l’échelon universitaire. Suffisant pour que Krause refuse de miser sur lui, à sa grande déception.</p>
<p>Quelques années plus tard, le GM n’a pas voulu faire la même erreur. Il était tombé sous les charmes de McGrady, cet ailier très long et aérien de 17 balais. Il était même prêt à se séparer de <strong>Scottie Pippen</strong>, quintuple champion NBA, pour acquérir celui qu’il considérait comme l’une des stars du futur.</p>
<blockquote>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Sous les menaces de mort et la pression de Jordan, Krause renonce à McGrady</p></blockquote>
<p>« Il était Scottie. Il était rapide, actif et il shootait mieux que Scottie. Vraiment mature pour son âge et l’un des meilleurs lycéens que j’ai vu jouer », révèle Jerry Krause dans le bouquin.</p></blockquote>
<p>Les Bulls venaient de remporter le titre en juin 1997. Mais le management était prêt à ne pas reconduire l’effectif afin de préparer l’avenir d’une équipe vieillissante. Avec McGrady, Krause pensait tenir le talent de demain, un joueur capable de s’affirmer d’abord comme le lieutenant de <strong>Michael Jordan</strong> avant de reprendre le flambeau à la retraite de MJ.</p>
<p>Il a donc organisé un workout avec le jeune homme et lui a même offert un maillot des Bulls à son nom. Mais Chicago ne disposait que du vingt-huitième choix cette année-là. Il fallait donc mettre en place un transfert pour être sûr de récupérer T-Mac.</p>
<p>Jerry Krause a passé plusieurs coups de fil, proposant Pippen à plusieurs franchises. Mais il a fini par craquer sous la pression.</p>
<blockquote><p>« Il recevait des menaces de mort parce qu’il voulait transférer Pippen. Il voulait vraiment le faire mais Jordan l’a appelé pour lui dire qu’il prendrait sa retraite si les Bulls sélectionnaient Tracy », raconte l’ancien coach de McGrady au lycée.</p>
<p>« Il n’aurait peut-être pas pris sa retraite mais Mike aurait vraiment été très, très, très fâché. Pippen était son lieutenant depuis 1987 », explique <strong>Jim Stack</strong>, assistant GM à l’époque.</p></blockquote>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Les Bulls auraient pu avoir Jordan, McGrady et de l&#039;espace sous le Cap pour recruter </p></blockquote>
<p>L’influence de Michael Jordan a fait avorter cette tentative de transfert. Les Bulls ont finalement reconduit le même effectif, ou presque, et ils ont remporté un sixième titre quelques mois plus tard. Tracy McGrady a été choisi en neuvième position par les Toronto Raptors.</p>
<blockquote><p>« On se demande toujours ce qui se serait passé si nous avions eu Tracy. Est-ce que nous aurions pu nous maintenir au sommet encore plus longtemps ? Il aurait été sous contrat rookie et nous aurions pu ajouter d’autres joueurs. Scottie avait des douleurs au dos à l’époque. Mais nous avons choisi de rester fidèles à nos joueurs », poursuit Stack.</p></blockquote>
<p><a href="http://ftw.usatoday.com/2016/06/tracy-mcgrady-draft-secret-trade-pippen-michael-jordan-the-jump">L’anecdote a été confirmée par McGrady en personne sur un plateau d’ESPN</a>.</p>
<blockquote><p>« Les Bulls m’avaient fait venir pour un entretien secret (Dans son livre, Abrams explique qu’il s’agissait de tests médicaux pour vérifier si Tracy McGrady était bien en bonne santé – NDLR). Jerry Krause essayait d’échanger Scottie Pippen pour me drafter mais Michael Jordan a fait capoter le deal. »</p></blockquote>
<p>T-Mac a connu quelques peines à s’adapter aux exigences de la NBA. Il était une star au lycée mais il a chauffé le banc à ses débuts à Toronto. Il a explosé après avoir signé au Orlando Magic en 2000, s’affirmant alors comme l’un des attaquants les plus fantasques de toute la ligue pendant que les Bulls squattaient les profondeurs de la Conférence Est.</p>
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		<title>Phil Jackson : « Je n&#8217;ai pas rejoint les Knicks que pour l&#8217;argent »</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/phil-jackson-knicks-argent-288877/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Rantet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 14:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Krause]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Phil Jackson]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=288877</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/05/Phil-Jackson-2-1400-1100x673.jpg" alt="Phil Jackson : « Je n&rsquo;ai pas rejoint les Knicks que pour l&rsquo;argent »" /></div><p>Si Jerry Krause expliquait que Phil Jackson n'a rejoint les New York Knicks que pour l'argent, le « Zen Master », lui, s'en défend. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/05/Phil-Jackson-2-1400-1100x673.jpg" alt="Phil Jackson : « Je n&rsquo;ai pas rejoint les Knicks que pour l&rsquo;argent »" /></div><p><em><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-269097" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/05/Phil-Jackson-2-1400-318x192.jpg" alt="Phil Jackson New York Knicks" width="318" height="192" />« Phil Jackson n'a pas pris le job parce qu'il pensait qu'il rejoignait une franchise jouant les play-offs. Il a pris le job pour l'argent. »</em> L'ancien GM des Chicago Bulls <strong>Jerry Krause</strong> <a href="https://www.basketsession.com/actu/jerry-krause-phil-jackson-knicks-241349/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a récemment expliqué </a>que <strong>Phil Jackson</strong> n'avait été attiré aux New York Knicks que par l’appât du gain. Une déclaration qui n'était pas vraiment passée inaperçue, et sur laquelle le « Zen Master » a été interrogé par <a href="http://espn.go.com/nba/story/_/id/13307527/the-phil-files-part-5-kobe-bryant-jerry-krause-criticisms" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ESPN</a>.</p>
<blockquote><p>« J'ai entendu ça mais je n'ai pas lu l'article », a-t-il répondu. « J'ai toujours essayé de rester positif concernant Jerry, et je ne comprends vraiment pas son avis. Il y a beaucoup de facteurs bien plus importants que l'argent. Ce qui compte le plus pour moi, c'est l'envie de revenir à New York, de rester impliqué dans mon domaine, d'affronter différents challenges et de travailler avec des gens que je respecte beaucoup. »</p></blockquote>
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