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	<title>Playoffs NBA 2026 Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>L&#8217;autre héros des Knicks que personne n&#8217;avait vu venir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:05:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Landry Shamet]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/Landry-Shamet-mag-2.jpg" alt="L&rsquo;autre héros des Knicks que personne n&rsquo;avait vu venir" /></div><p>Landry Shamet a été l'un des principaux facteurs du comeback fantastique des New York Knicks, vainqueurs des Cleveland Cavaliers hier soir. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/Landry-Shamet-mag-2.jpg" alt="L&rsquo;autre héros des Knicks que personne n&rsquo;avait vu venir" /></div><p>Tout le monde retiendra d’abord la performance de <strong>Jalen Brunson</strong> au moment d’expliquer le comeback historique des New York Knicks, menés de 22 points à moins de 8 minutes du buzzer avant de finalement l’emporter en prolongation contre les Cleveland Cavaliers (115-104) en ouverture des finales de Conférence Est la nuit dernière. Et c’est logique. Le meneur All-Star s’est encore une fois sublimé au moment où son équipe avait le plus besoin de loin et ses paniers ont fini par enterrer petit à petit <strong>James Harden</strong> et le club de l’Ohio. Mais il existe un autre héros dans cette histoire. Un facteur X que le Madison Square Garden, ses supporters et ses nombreuses personnalités publiques ne vont pas oublier. Peut-être, sans doute même, que sans <strong>Landry Shamet</strong>, les Knicks n’auraient pas célébré de victoire mardi.</p>
<p>John Starks, Spike Lee et Ben Stiller ont tous tenu à saluer le joueur de 29 ans après sa prestation décisive dans le Game 1. « <em>C’est dingue quand j’y repense</em> », admet l’intéressé, pas forcément habitué à être mis en avant ou félicité par un tel panel. Mais c’est mérité. Parce que, quelque part, tout est parti de lui. Pas juste au sens figuré puisque le 18-1 déterminant passé par New York en l’espace de quelques minutes démarre justement avec l’un de ses paniers extérieurs.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/comment-jalen-brunson-a-sauve-les-knicks-772923/" target="_blank" rel="noopener">Comment Jalen Brunson a sauvé les Knicks</a></p>
<p>Il n’avait pourtant eu droit qu’à un très court passage sur le parquet en première mi-temps (3 minutes) avant de chauffer le banc durant l’intégralité du troisième quart-temps, moment où les Cavaliers ont commencé à creuser l’écart. Mais avec un <strong>Josh Hart</strong> ignoré par la défense adverse et en difficulté devant <strong>Donovan Mitchell</strong>, <strong>Mike Brown</strong> s’est senti obligé de faire un dernier ajustement. Il a donc lancé son vétéran en mission sur le scoreur de Cleveland.</p>
<p>« <em>L’une des richesses de notre équipe, c’est que l’on peut compter sur de nombreux très bons défenseurs. Je n’avais pas vraiment joué pendant les trois premiers quart-temps et je suis arrivé avec des jambes fraîches. J’ai juste d’être physique, de tirer un avantage du fait que j’avais peu joué et de lui rendre la vie difficile</em> », <a href="https://nypost.com/2026/05/20/sports/landry-shamet-went-from-forgotten-man-to-knicks-hero-with-epic-closing-stretch/" target="_blank" rel="noopener">soulignait</a> Shamet après la rencontre.</p>
<p>Tout de suite dedans en termes d’intensité, alors que ce n’est pas toujours simple de débarquer comme ça, à froid, sur le terrain, il a réussi à couper Mitchell du ballon. Ce dernier venait pourtant de planter 26 points en moins de 30 minutes. Il n’en a mis que 3 dans le quatrième quart et zéro en prolongation en faisant 1 sur 6 aux tirs sur l’ensemble de ce money time à rallonge.</p>
<p>En plus de peser en défense, Landry Shamet s’est aussi montré précieux en attaque en inscrivant trois tirs lointains à des moments clés. Le premier pour lancer le 18-1 donc, le second pour égaliser à 99 partout à 45 secondes du buzzer et le troisième pour donner 9 points d’avance aux Knicks et ainsi sceller la victoire de son équipe en prolongation. Pas mal pour un joueur qui est sorti de la rotation lors du premier tour contre les Atlanta Hawks avant d’y revenir en profitant de la blessure d’<strong>OG Anunoby</strong>.</p>
<p>« <em>Il a été crucial. C’est un vrai pro, et ça depuis ses débuts en NBA. Il est prêt à accepter n’importe quelle tâche qui lui ait confiée. On a une confiance absolue en lui</em> », notait Jalen Brunson à propos de son coéquipier.</p>
<p>Son rôle est parfois anecdotique. Comme sa première période (un tir tenté). Mais dans l’ensemble, Landry Shamet joue un peu plus sous Brown que sous <strong>Tom Thibodeau</strong> (de 15 à 23 minutes en saison régulière et de 7 à 11 en playoffs). Avec son apport sur ce match, un impact illustré par son différentiel de +25, il devrait avoir d’autres opportunités de briller et d’aider New York à retrouver les finales NBA pour la première fois depuis 1999.</p>
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		<title>Comment l&#8217;évolution de Karl-Anthony Towns fait des Knicks de vrais candidats au titre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 13:22:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Karl-Anthony Towns]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Brown]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/KARL-ANTHONY-TOWNS-KAT-1805.jpg" alt="Comment l&rsquo;évolution de Karl-Anthony Towns fait des Knicks de vrais candidats au titre" /></div><p>Les Knicks vont attaquer les finales de Conférence avec un statut de favoris qui s'explique par la transformation de Karl-Anthony Towns. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/KARL-ANTHONY-TOWNS-KAT-1805.jpg" alt="Comment l&rsquo;évolution de Karl-Anthony Towns fait des Knicks de vrais candidats au titre" /></div><p>Tout aurait pu tourner à la catastrophe. Candidats au titre, favoris à l’Est et mis sous pression par un propriétaire excentrique qui considérerait toute élimination avant les finales comme un échec, les Knicks se sont retrouvés dos au mur dès la première semaine des playoffs. Menés par les Hawks en s’inclinant deux fois en trois rencontres avant de disputer un Game 4 crucial à Atlanta.</p>
<p>La franchise new-yorkaise n’avait pas le droit à une sortie de route express. Pas après autant d’investissements pour retrouver les sommets. Pas avec une masse salariale supérieure à 211 millions de dollars, un montant astronomique que seuls les Cavaliers, futurs adversaires de <strong>Jalen Brunson</strong> et de sa bande, dépassent cette saison. Pas après avoir renvoyé <strong>Tom Thibodeau</strong> malgré une finale de Conférence disputée (et perdue) l’an dernier. Pas après une si longue attente pour les supporters hystériques et si souvent déçus de Manhattan. Cette quatrième manche contre les Hawks fut effectivement un tournant. Aussi bien pour<strong> Karl-Anthony Towns</strong> que pour toute son équipe.</p>
<p>L’intérieur dominicain est souvent critiqué ou présenté comme le bouc-émissaire à chaque mauvais passage des Knicks depuis son transfert surprise vers la grosse pomme à la rentrée 2024. Il est ce joueur fort mais frustrant. Celui qui peut faire gagner les siens mais que tout le monde pointe du doigt après chaque défaite. « KAT » n’a pas démérité sur les trois premiers matches de la série contre Atlanta : <a href="https://www.nba.com/stats/player/1626157/boxscores-traditional" target="_blank" rel="noopener">25 points</a> en 13 tirs sur le Game 1, 18 en 12 tentatives sur le suivant puis 21 points à nouveau en 12 tirs sur le Game 3. Il n’a plus jamais autant pris sa chance depuis. Et les Knicks n’ont plus perdu une seule rencontre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-knicks-ont-enfin-trouve-comment-utiliser-karl-anthony-towns-771619/" target="_blank" rel="noopener">Les Knicks ont enfin trouvé comment utiliser Karl-Anthony Towns</a></p>
<p>L’ajustement ne pouvait presque que venir du pivot All-Star. Son nombre de tirs a donc baissé mais ça ne veut pas dire que New York s’est éloigné de sa deuxième lame offensive. Bien au contraire. Même s’il est moins souvent à la finition, Towns n’a jamais été aussi impliqué dans le jeu. C’est justement le changement tactique qui a tout changé pour les Knicks : oser mettre leur grand au cœur du système offensif en l’utilisant comme un créateur, que ce soit au poste haut, au poste bas ou à travers ses drives vers le cercle.</p>
<p>Ça n’a pourtant jamais été son point fort. Comme le disait si bien notre Théophile Haumesser, « <em>Karl-Anthony Towns doit être le plus mauvais passeur parmi les All-Stars.</em> » Clairement. Il était incapable de faire les bonnes lectures sur les prises-à-deux. Ses adversaires le savaient. Et même quand il essayait, c’est tout simplement sa qualité de passe qui faisait défaut. C’est arrivé au point où lui-même n’essayait même plus de lâcher la gonfle. Sur les 74 joueurs qui ont attaqué le cercle balle en main autant de fois que lui cette saison, il est… 74eme au nombre de possessions où il a fini par faire la passe. Un trou noir.</p>
<h3>De trou noir à distributeur automatique de caviars</h3>
<p>Ce n’est jamais simple pour un homme de sa taille et de son gabarit de délivrer des caviars en lâchant la balle dans le dribble. Même s’il ne manque pas de dextérité. Mais ce qui était autrefois une grande faiblesse est en train de devenir une force. Sa transformation, aussi soudaine que surprenante, est en tout cas particulièrement bénéfique pour les Knicks. Ils n’ont jamais été aussi dominants. Ils ont bouclé leurs deux premières séries avec un écart moyen de +19,4 points, du jamais vu au cours des quarante dernières années. Ils ont d’abord détruit les Hawks lors des trois rencontres suivantes avant de sweeper des Sixers incapables de rivaliser.</p>
<p>Soit sept victoires de suite avant d’entamer les finales de Conférence. La deuxième année de suite qu’ils atteignent ce stade de la compétition. La troisième pour Karl-Anthony Towns, qui les a aussi disputés, sans jamais franchir le cap, avec les Timberwolves en 2024. S’il avait su afficher cette qualité de passe à l’époque, il jouerait encore dans le Minnesota.</p>
<p>Depuis que<strong> Mike Brown</strong> et son staff ont donné carte blanche à leur grand pour distribuer le jeu, il n’est plus descendu une seule fois sous les 6 passes. Il pointe même à 15,7 unités, 9,6 rebonds et 8 caviars de moyenne en moins de 28 minutes. Son déploiement en tant que « hub » à la <strong>Nikola Jokic</strong> (toutes proportions gardées bien sûr) a débloqué l’attaque new-yorkaise en lui donnant une autre dimension. Les Knicks marquaient 118 points sur 100 possessions en saison régulière et ce chiffre est monté à 124 depuis le début des playoffs.</p>
<p>En restant sur la comparaison avec le « Joker », Towns tourne à 11 passes sur 36 minutes sur l’échantillon réduit des 7 derniers matches. La meilleure marque de l’Histoire pour un pivot sur 36 minutes appartient évidemment au Serbe des Nuggets avec… 11,1 passes (sur toute une saison cela dit). Il n’est pas aussi doué que le triple MVP dans ce domaine mais il arrive à trouver ses coéquipiers en tant que point d’ancrage. Un rôle qui lui convient parfaitement et qui colle avec les joueurs malins que sont <strong>Mikal Bridges, OG Anunoby, Josh Hart</strong> ou même Jalen Brunson, tous capables de couper dans le dos de la défense pour inscrire des paniers faciles.</p>
<p>Tous gagnent en efficacité, Brunson le premier. Il se fatigue moins à créer constamment des différences balle en main. De quoi lui laisser plus d’énergie pour éventuellement prendre le match à son compte si jamais la situation l’exige. Ce n’est arrivé qu’une fois, lors du Game 3 contre Philadelphia. Et il a répondu présent. Les Knicks sont moins prévisibles quand leur meneur porte moins le cuir. Et donc ils sont d’autant plus dangereux.</p>
<p>Ce n’est pas nécessairement un sacrifice que de scorer moins pour Karl-Anthony Towns. Il a l’air épanoui dans son nouveau rôle. Peut-être même plus que jamais. Parce que le joueur 30 ans a souvent donné l’impression de courir après le respect et la reconnaissance. Il marque moins, oui, mais il n’a probablement jamais été aussi apprécié. Le fait de se sentir investi l’aide aussi à s’impliquer davantage aux rebonds et en défense.</p>
<p>Oui, il fera encore des fautes bêtes. Oui, il va perdre des ballons. Faire des grimaces qui donneront envie de jeter ses pantoufles sur la télévision. Mais son évolution a donné une nouvel élan aux Knicks. Et rêver d’un sacre de New York n’a plus paru aussi crédible depuis au moins trois décennies.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/ou-classer-jalen-brunson-dans-un-top-10-all-time-des-knicks-772339/">Où classer Jalen Brunson dans un top 10 all time des Knicks ?</a></p>
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		<title>Cinq joueurs qui ont haussé leur niveau de jeu en playoffs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 12:34:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Ajay Mitchelll]]></category>
		<category><![CDATA[OG Anunoby]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Tobias Harris]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/AJAY-MITCHELL-1205.jpg" alt="Cinq joueurs qui ont haussé leur niveau de jeu en playoffs" /></div><p>Ces 5 joueurs ont step up depuis le début des playoffs NBA et ça change beaucoup de choses pour leur équipe respective. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/AJAY-MITCHELL-1205.jpg" alt="Cinq joueurs qui ont haussé leur niveau de jeu en playoffs" /></div><h2>Ajay Mitchell</h2>
<p>L’exemple le plus frappant. Ajay Mitchell s’est déjà révélé pendant la saison régulière en s’affirmant carrément par moments comme le deuxième meilleur créateur/scoreur du Oklahoma City Thunder alors qu’il squattait le banc pendant une grande partie de sa première année en NBA ! Il a su saisir les opportunités qui lui ont été données au point de s’imposer comme un membre incontournable de la rotation et même l’un des sixièmes hommes les plus fiables de la ligue.</p>
<p>C’est une nouvelle fois en l’absence de Jalen Williams que le Belge s’illustre au plus haut niveau. Si le trophée du MIP n’existait que pour les playoffs, comment ne pas le donner à Mitchell ? Il tournait à 3,4 points en 7 minutes lors du sacre l’an passé et à 18,8 après les 8 premiers matches du Thunder dans la quête du doublé. Mitchell pointe même à 21 pions et 5 passes dans la peau d’un titulaire en playoffs. Avec deux rencontres à 24 et 28 unités pour éliminer les Los Angeles Lakers. Sa progression balle en main est telle que l’on peut légitimement se demander s’il n’est pas amené à devenir plus qu’un joueur de devoir de qualité dans les prochaines années.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/shai-gilgeous-alexander-encense-ajay-mitchell-apres-le-sweep-des-lakers-772054/" target="_blank" rel="noopener">Shai Gilgeous-Alexander encense Ajay Mitchell après le sweep des Lakers</a></p>
<h2>Tobias Harris</h2>
<p>Dans une équipe des Detroit Pistons où générer des points reste une tâche compliquée, Tobias Harris s’est affirmé en deuxième option offensive prolifique et fiable derrière Cade Cunningham. Il connaît ses spots et il exécute. Le vétéran de 33 ans puise dans son passé de scoreur pour élever le niveau d’une équipe beaucoup trop dépendante de sa superstar en attaque. Et sans lui, la franchise du Michigan serait probablement passée à la trappe dès le premier tour contre le Orlando Magic.</p>
<p>Harris est monté de 13 à 20 points (mais aussi de 5 à presque 8 rebonds) de moyenne entre la saison régulière et les playoffs. Une bonne occasion de rappeler que c’est un joueur qui a constamment rendu plus compétitives toutes les formations par lesquelles il est passé.</p>
<h2>Terrence Shannon Jr</h2>
<p>Si Terrence Shannon Jr a haussé sa production par rapport à la saison régulière, c’est surtout parce que il jouait finalement assez peu lors des derniers mois. Mais les blessures en pagaille ont poussé Chris Finch à doubler le temps de jeu de l’ailier 25 ans, qui en a aussi profité pour multiplier ses stats par deux. Il n’est pas toujours adroit mais il n’a peur de rien et il montre qu’il est suffisamment fiable pour vraiment être aligné sur le terrain une vingtaine de minutes. Et aujourd’hui, pour les Minnesota Timberwolves, c’est un luxe.</p>
<h2>Rui Hachimura</h2>
<p>Les Los Angeles Lakers viennent de sortir de la compétition en encaissant un sweep de la part du Oklahoma City Thunder. Mais Rui Hachimura a encore une fois démontré qu’il savait se mettre au niveau des exigences des playoffs. Le Japonais tourne à 51% de réussite en carrière derrière l’arc à ce stade de la compétition. Il a bouclé les 10 matches disputés par la franchise californienne avec 17 points de moyenne à 55% aux tirs et même 57% à trois-points. Il pourrait rater ses 40 prochaines tentatives lointaines qu’il serait encore au-dessus des 40% en playoffs.</p>
<p>Ses 5 paniers primés dans le Game 6 ont été déterminants pour sortir les Rockets. Hachimura est désormais free agent et cette capacité à step up sera forcément un atout lors des négociations entre le joueur et les Lakers.</p>
<h2>OG Anunoby</h2>
<p>Une blessure aux ischios l’a écarté des terrains depuis deux matches mais, avant ça, OG Anunoby était tout simplement l’un des meilleurs joueurs des New York Knicks. Ou au moins le plus régulier. Solide défensivement, malin sans le ballon et adroit à trois-points, il assure à la formation de Manhattan un niveau plancher tout en élevant son plafond lorsqu’il prend feu aux tirs. Il est passé de 16 à 21 points en convertissant notamment <a href="https://www.nba.com/stats/player/1628384/career" target="_blank" rel="noopener">53%</a> de ses tentatives derrière l’arc.</p>
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		<title>Harden enfin clutch, les Cavaliers toujours intraitables à domicile</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/james-harden-cavaliers-pistons-771908/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 05:36:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/HARDEN-0801.jpg" alt="Harden enfin clutch, les Cavaliers toujours intraitables à domicile" /></div><p>Les Cleveland Cavaliers se sont imposés devant leur public lors du Game 3 contre les Detroit Pistons, notamment grâce à James Harden. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/HARDEN-0801.jpg" alt="Harden enfin clutch, les Cavaliers toujours intraitables à domicile" /></div><h3>Detroit Pistons @ Cleveland Cavaliers : 109-116</h3>
<p>Les Cavaliers n’ont toujours pas gagné un match loin de leurs terres depuis le début de ces playoffs. 0 sur 6. En revanche, ils ne se sont jamais inclinés dans leur Rocket Arena à Cleveland. 5 matches et autant de victoire pour les joueurs de <strong>Kenny Atkinson</strong>, qui se devaient absolument de l’emporter samedi soir pour ne pas se retrouver menés 0-3 par des Pistons lancés sur 5 succès de suite après être passés à une défaite de l’élimination au premier tour. La série de Detroit s’est donc arrêtée avec cette victoire de la franchise de l’Ohio.</p>
<p>Une rencontre encore disputée jusque dans les dernières minutes. Les deux précédents money time ont été à l’avantage du club du Michigan, drivé par un <strong>Cade Cunningham</strong> plus inspiré que<strong> James Harden</strong> et <strong>Donovan Mitchell</strong> dans les moments décisifs. Mais pas sur ce Game 3. Les rôles ont été inversés. Le meneur All-Star des Pistons a notamment perdu trois ballons de suite (8 au total) tandis qu’Harden s’est sublimé dans les 90 dernières secondes en inscrivant 7 points à 3 sur 3 aux tirs, dont un game winner pour mettre les siens à l’abri à 25 secondes du buzzer.</p>
<h3>James Harden fait la différence à la fin</h3>
<p>Cleveland a démarré très fort en shootant à plus de 70% de réussite dans le premier quart-temps avant de se détacher dans le deuxième à la faveur d’un 32-18 qui a donné 16 points d’avance aux locaux. On pouvait penser Mitchell (35 pts, 10 rbds) et ses coéquipiers lancés vers une victoire facile mais Detroit a réagi dès le retour des vestiaires. Portés par le triple-double de Cunningham (27 pts, 10 rbds, 10 pds), ils sont revenus au score avant même de reprendre l’avantage au cours du quatrième quart-temps.</p>
<p>Les deux équipes étaient finalement à égalité 104 partout quand <strong>Max Strus</strong> a jailli sur une passe de la star adverse pour aller marquer de l’autre côté du terrain. Un panier qui a donné le dernier écart du match aux Cavs. Efficace dans les deux dernières minutes (19 pts au total), Harden a assuré la victoire.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">Rewinding it back to earlier in the day...</p>
<p>JAMES HARDEN SEALS IT FOR CLEVELAND.<br />
CAVS WIN GAME 3 AT HOME 🍿</p>
<p>Game 4: Monday, 8:00pm/et, NBC/Peacock <a href="https://t.co/z68GP6pvYU">https://t.co/z68GP6pvYU</a> <a href="https://t.co/k3YUJHSgyD">pic.twitter.com/k3YUJHSgyD</a></p>
<p>— NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/2053337356686520636?ref_src=twsrc%5Etfw">May 10, 2026</a></p></blockquote>
<p>L’ancien MVP a au moins justifié sur ce match son statut. Les dirigeants l’ont fait venir pour passer collectivement un cap en playoffs, lui qui a souvent déçu sur le plan individuel dans les rencontres les plus importantes de chaque campagne. Il s’est rattrapé samedi mais les Cavaliers ont encore du chemin à parcourir pour atteindre les finales de Conférence. Ils sont désormais menés 1-2 et devront égaliser lors du Game 4, là encore à domicile.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/thunder-lakers-playoffs-771911/" target="_blank" rel="noopener">Et de 7 à la suite pour le Thunder, qui domine les Lakers</a></p>
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		<title>Victor Wembanyama élu DPOY à l’unanimité, une grande première dans l’Histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 04:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/WEMBANYAMA-2901.jpg" alt="Victor Wembanyama élu DPOY à l’unanimité, une grande première dans l’Histoire" /></div><p>L’intégralité des votants ont donné le trophée de meilleur défenseur à Victor Wembanyama. C’est historique mais ce n’est pas une surprise.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/WEMBANYAMA-2901.jpg" alt="Victor Wembanyama élu DPOY à l’unanimité, une grande première dans l’Histoire" /></div><p>Tout le monde s’y attendait, et <strong>Victor Wembanyama</strong> le premier. Quelques jours en arrière, le Français avouait qu’il serait surpris s’il n’était pas élu meilleur défenseur de la saison à l’unanimité. Et effectivement, sa domination de ce côté du terrain n’a souffert d’aucune contestation possible puisque le panel de votants s’est tourné vers lui et il a été placé en tête de chacun des 100 bulletins. Il devient donc, à 22 ans, le plus jeune vainqueur du DPOY dans l’Histoire de la NBA. Et il est aussi évidemment le premier à être nommé à l’unanimité.</p>
<p>« <em>Le plus dur, c’était d’atteindre les 65 matches pour devenir éligible. Mais je suis super heureux de recevoir cette récompense et d’être le premier DPOY unanime de l’Histoire</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/48544568/spurs-victor-wembanyama-captures-first-career-dpoy" target="_blank" rel="noopener">confie</a> l’intérieur des San Antonio Spurs, en pleine préparation pour le Game 2 contre les Portland Trail Blazers. <strong>Kawhi Leonard</strong> a reçu deux fois le trophée en jouant pour la franchise texane en 2015 et 2016 mais même lui n’était pas plébiscité à ce point. <strong>Ben Wallace</strong> est finalement celui qui s’est le plus rapproché d’un score parfait en récoltant 116 premières places sur 120 votants.</p>
<p>Ils ne sont désormais plus que 100 à avoir le privilège de choisir les lauréats pour les différents awards et tous ont donc choisi Victor Wembanyama en premier. Chet Holmgren a lui récolté 76 deuxièmes places. Ausar Thompson des Detroit Pistons complète le podium.</p>
<p>Le natif du Chesnay avait terminé deuxième derrière son compatriote Rudy Gobert dès sa saison rookie en 2024. Il avait alors promis que son tour allait venir et que son aîné devait profiter de son trophée. Il aurait probablement été nommé s’il n’avait pas manqué 36 rencontres l’année suivante. Mais Wembanyama, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-vote-mvp-770382/" target="_blank" rel="noopener">qui est aussi l’un des trois finalistes pour le MVP</a>, a joué suffisamment de matches en 2025-2026 et il a encore terminé premier aux blocks avec 197 contres mais aussi 66 interceptions. « <em>Il dissuade même les attaquants de tirer. On parle d’habitude de mec qui force les autres à changer leur tir. Lui, il les empêche totalement de shooter. Les adversaires vont le voir arriver et il préfère ressortir de la raquette ou lâcher la balle. Il change toute la dynamique d’une défense et toute la dynamique de l’attaque adverse</em> », souligne son coéquipier <strong>De’Aaron Fox</strong>.</p>
<p>Même point de vue pour <strong>Stephon Castle</strong> : « <em>Vic est bien différent des autres défenseurs. Quand quelqu’un est élu DPOY, c’est souvent pour récompenser le travail d’une équipe. Je pense que Vic pourrait gagner le trophée en jouant n’importe où en NBA.</em> » Le principal intéressé a tout de même tenu à souligner le travail collectif des Spurs, deuxième meilleur défenseur de la ligue avec 110 points encaissés sur 100 possessions.</p>
<p>Il n’est pas le seul bon défenseur du groupe mais tout part tout de même de lui. Et c’est pourquoi sa nomination n’a fait aucun doute. Il a pris son premier DPOY mais d’autres devraient suivre dans les prochaines années.</p>
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		<title>Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-souffle-0503.jpg" alt="Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt" /></div><p>Victor Wembanyama a signé 35 points en menant les Spurs à la victoire contre les Blazers pour le premier match de playoffs de sa carrière. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-souffle-0503.jpg" alt="Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt" /></div><p>Les Portland Trail Blazers n’avaient pas encore eu l’occasion de se frotter à Victor Wembanyama cette saison. C’est donc au coup d’envoi des playoffs que Tiago Splitter, ses assistants et leurs joueurs ont pu tester pour la première fois leurs plans défensifs contre le candidat au MVP. Ils sont huit, à avoir essayé de défendre sur le Français dimanche soir. Huit joueurs différents avec des profils spécifiques pour tenter tant bien que mal de ralentir une superstar déchaînée. Du grand et lourd Donovan Clingan au bondissant Robert Williams en passant par le plus petit mais puissant Jrue Holiday, tous ont souffert de la même manière. Le joueur majeur des San Antonio Spurs a tout simplement signé des débuts historiques.</p>
<p>21 points en première mi-temps, le plus haut total de l’ère du play-by-play (depuis 1997) pour un joueur qui découvre les playoffs. 35 à l’arrivée. La performance la plus prolifique de la franchise pour une première en playoffs. Wembanyama fait mieux que Tim Duncan (32 pts), David Robinson, Tony Parker, Kawhi Leonard, etc. Un carton d’entrée pour marquer son territoire.</p>
<p>« <em>Je l’ai trouvé prêt. Il y a une approche que nous avons tous en termes d’exigence. Un niveau de préparation plus élevé, plus de détails, de nuances, de compétitivité, d’impact physique, etc. Il y a une vraie volonté chez lui de s’inscrire dans cette démarche. C’était son premier match de playoffs, et il a des attentes et des objectifs élevés pour lui-même</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/48538210/victor-wembanyama-scores-35-playoff-debut-spurs-win-game-1-vs-trail-blazers" target="_blank" rel="noopener">soulignait</a> Mitch Johnson.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-wembanyama-reussit-ses-debuts-en-playoffs-orlando-choque-detroit-770376/" target="_blank" rel="noopener">CQFR : Wembanyama réussit son entrée, Orlando choque Detroit</a></p>
<p>Vu ses prestations dans les grands matches (la finale des Jeux Olympiques par exemple), on s’attendait à ce que Victor Wembanyama soit au rendez-vous. Il n’a pas déçu. Il a pesé aussi bien offensivement que défensivement en donnant le ton pour son équipe des deux côtés du parquet. Dans son sillage, les Spurs se sont offerts le Game 1 contre les Blazers (111-98) sans trop trembler. Le natif du Chesnay était probablement pressé de jouer pour la première fois en playoffs mais, comme d’habitude, il ne s’est pas laissé impressionner.</p>
<p>« <em>Dès que j’ai mis le pied sur le terrain, j’ai senti que l’atmosphère était différente. Tout le monde était prêt. Les fans aussi. C’est peut-être ça le plus excitant. Et en termes de tactiques, c’était aussi différent parce que l’on a plus de temps pour se préparer</em> », confie le jeune homme.</p>
<p>Les Blazers vont justement devoir se creuser les méninges pour trouver une solution aux nombreux problèmes posés par Victor Wembanyama. Cette équipe de Portland sait défendre dur et il est probable qu’elle se montre beaucoup plus agressive, sans doute à la limite de la légalité ou légèrement au-delà si les arbitres sont permissifs, lors du prochain match.</p>
<p>« <em>C’est leur identité. On s’attend à ça. Ils vont sans doute faire des prises-à-deux au Game 2. Mais on est prêt.</em> »</p>
<p>Oh, ça, ça s’est vu et les rares qui en doutaient encore ont été servis.</p>
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		<title>Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 07:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Stephon Castle]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/TOP15-PLAYERS-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA" /></div><p>Les playoffs NBA commencent ce soir et voilà 15 joueurs déterminants que l'on va suivre avec beaucoup d'attention. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/TOP15-PLAYERS-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA" /></div><h2>De’Aaron Fox et Stephon Castle</h2>
<p>On aurait pu choisir l’un ou l’autre mais, pour que San Antonio aille au bout, ce qui semble être devenu l’objectif (en tout cas celui annoncé par Victor Wembanyama), les Spurs auront besoin de leurs deux arrières à leur meilleur niveau. Le Français sera évidemment la pierre angulaire de son équipe. Mais on s’attend à ce qu’il soit performant et globalement proche de sa production habituelle. Le gain marginal des éperons se fera sans doute sur la production de Fox et Castle balle en main.</p>
<p>De leur capacité à battre régulièrement leurs vis-à-vis en dribbles et de leur adresse extérieure dépendra peut-être en grande partie les chances de gagner non pas une, ni deux, mais bien trois ou quatre séries de playoffs. Les défenses vont tout faire pour éloigner Wembanyama du cercle et essayer autant que possible de l’empêcher d’avoir la gonfle. De’Aaron Fox et Stephon Castle seront probablement incités à jouer et surtout incités à punir de loin. Ils tournaient tous les deux à 33% de réussite derrière l’arc cette saison. Alors ça n’a pas empêché la franchise texane de terminer avec le deuxième meilleur bilan NBA (62 victoires) mais cela pourrait être une limite s’ils n’en mettent pas un peu plus sur cette campagne de playoffs.</p>
<h2>Mitchell Robinson</h2>
<p>Les Knicks sont régulièrement (bien) plus performants que leurs adversaires avec Mitchell Robinson sur le terrain depuis qu’ils sont redevenus vraiment compétitifs à l’Est. Le problème, c’est qu’entre sa propension à prendre des fautes rapidement et surtout sa maladresse chronique aux lancers-francs, il se retrouve souvent très limité en minutes alors que c’est un aspirateur à rebonds offensifs. Une équipe avec des shooteurs comme Karl-Anthony Towns, OG Anunoby, Jalen Brunson, Josh Hart, Mikal Bridges, Jordan Clarkson, Landry Shamet ou encore Miles McBride peut prendre une dimension supplémentaire en attaque si Robinson parvient à rester sur le parquet pour des passages fréquents de 6-7 minutes au moins trois ou quatre fois par match. Des périodes pendant lesquels New York se retrouverait en position d’arroser et de tuer son vis-à-vis en cas de réussite… ou de laisser Robinson se goinfrer aux rebonds jusqu’à ce que le ballon finisse dans le cercle.</p>
<h2>Jayson Tatum</h2>
<p>Les 54 victoires décrochées par Boston sur une saison dite de transition s’expliquent par le coaching et la philosophie de Joe Mazzulla, le caractère de son groupe, le niveau de jeu sous-coté de plusieurs joueurs méconnus et évidemment les performances d’un Jaylen Brown devenu un candidat au MVP. La franchise est donc pleine d’ambition avec le retour express (10 mois seulement après sa déchirure du tendon d’Achille) aux terrains de Jayson Tatum.</p>
<p>L’ailier All-Star tient le choc depuis. Il enchaîne les matches sans rechute quelconque et il joue même de grosses minutes. Son adresse flanche un peu mais ça peut s’expliquer par le besoin de reprendre du rythme. Au-delà de ça, Tatum compilait tout de même plus de 21 points, 10 rebonds et 5 passes. Il sera le Robin d’un Brown devenu Batman cette saison. Mais même dans un rôle légèrement plus secondaire, il va devoir être en mesure d’élever son niveau de jeu encore de quelques crans pour que les Celtics soient réellement en position de jouer les finales NBA. Sa capacité à se rapprocher du top-10 de la ligue déterminera le moment où la franchise du Massachusetts quittera la compétition.</p>
<h2>Jalen Duren</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-755594" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg" alt="Cade Cunningham Jalen Duren NBA Detroit Pistons" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>Les Pistons ont tenu bon en l’absence de Cade Cunningham. En fait, ils ont même été tout aussi intraitables avec que sans leur meneur All-Star cette saison. Incroyable, non ? On sent pourtant que Cunningham, qui se remet encore d’un affaissement du poumon, devra évoluer au summum de ses capacités étant donné qu’il est le seul créateur d’élite de cette équipe de Detroit. C’est là où Jalen Duren, impressionnant cette saison et parmi les favoris au MIP, entre en jeu. Le pivot est une force de la nature et il pose des problèmes à ses adversaires des deux côtés du parquet. Pour que les Pistons aillent au bout de leurs rêves, il va devoir trouver le moyen de prendre le jeu offensif à son compte sur quelques matches de chaque série.</p>
<h2>James Harden</h2>
<p>Les Cavaliers ont presque tout misé sur James Harden et ça n’a pas réussi à toutes les équipes qui ont fait de même. Le barbu est un attaquant incroyable, même encore à son âge et il s’est de suite intégré au jeu de sa nouvelle équipe. D’un côté il s’est greffé dans le jeu offensif mis en place par Kenny Atkinson et de l’autre il se l’est en partie approprié avec brio. On peut se moquer de lui quand il se qualifie de « système à lui tout seul » mais il y a clairement du vrai là-dedans. Et les belles performances de Jarrett Allen et Evan Mobley en fin de saison sont étroitement liées au playmaking du meneur All-Star. Tout ça peut donner envie à Cleveland de croire à une campagne de qualité.</p>
<p>Maintenant… que va-t-il se passer quand les Cavs seront menés 1-2 en demi-finales ou en finales de Conférence ? Quand ils devront boucler une série sur un Game 6 ? Ou sauver leur peau sur un Game 7 ? Dans ces moments-là, Harden tend à disparaître. Et si c’est le cas, Cleveland ne verra une nouvelle fois pas les finales NBA.</p>
<h2>Jamal Murray</h2>
<p>Nikola Jokic a encore terminé la saison avec un triple-double de moyenne et, pourtant, cette saison des Nuggets raisonne comme celle de Jamal Murray sur l’aspect narratif. Parce que c’est l’année où le Canadien est resté en bonne santé tout en évoluant à son meilleur niveau, celui qu’il affichait d’ordinaire en playoffs. Surtout, il est resté régulier soir après soir. Grand match après grand match. Avec à la clé une première sélection au All-Star Game en claquant plus de 25 points de moyenne à 43% de réussite aux tirs. Son ascension remet sur le premier plan une équipe de Denver armée jusqu’aux dents. S’il maintient ce niveau de performances, de sang-froid et d’adresse, même le Thunder aura du mal à chercher les Nuggets.</p>
<h2>Jaden McDaniels</h2>
<p>Le facteur X habituel des Timberwolves. Jaden McDaniels n’est pas le joueur préféré de son coéquipier Anthony Edwards par hasard. Il impacte le jeu de Minnesota sur tellement d’aspects différents. Il est déjà le premier stoppeur sur l’aspect purement géographique du terrain : Rudy Gobert est la plaque tournante défensive de l’équipe mais McDaniels est celui qui se charge des meilleurs porteurs de ballon adverse et donc celui défend le plus haut. Sa capacité à résister aux écrans et donc à empêcher les attaquants de forcer le switch et de trouver le bon duel est primordial.</p>
<p>Sauf que McDaniels revient à peine d’une blessure aux ischios qui risque de le diminuer d’une manière ou d’une autre, notamment en termes de mobilité. C’est un dur au mal, il sera présent. Il va serrer les dents sans se plaindre. Mais les limites pourraient être visibles. Surtout qu’il est aussi devenu un joueur déterminant en attaque. Il a progressé pour agresser maintenant les défenses balle en main mais aussi punir de loin. Sans un McDaniels à 100%, les Wolves auront du mal à reproduire leurs parcours de 2024 et 2025.</p>
<h2>LeBron James</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-769518" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004.jpg" alt="LeBron James Los Angeles Lakers NBA" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Les Lakers vont jouer un premier tour des playoffs potentiellement sans Luka Doncic et certainement sans Austin Reaves. Toute la pression offensive sera donc sur un LeBron James de 41 ans. Le King a bien terminé la saison et il est encore l’un des meilleurs joueurs du championnat. S’il contribue fortement à une élimination surprise et héroïque des Rockets, ce serait tout simplement l’un des plus grands accomplissements de sa carrière légendaire.</p>
<h2>Reed Sheppard</h2>
<p>En parlant de Houston, Reed Sheppard, deuxième saison NBA seulement, va avoir lui aussi de lourdes responsabilités. Il est l’un des seuls de l’effectif capable d’amener un peu de gestion et de création balle en main, notamment sur des petits espaces. Les Rockets ont trouvé d’autres manières de gagner en jouant sans Fred VanVleet (puis sans Steven Adams) mais le sophomore va devoir encore franchir un cap, là, de suite, pour que la franchise texane ait une chance de rivaliser avec les meilleures équipes de l’Ouest. Il est aussi l’une des rares vraies gâchettes de son équipe.</p>
<h2>Evan Mobley</h2>
<p>Deuxième joueur des Cavaliers. C’est dire à quel point, il y a des « si » et des questions qui entourent la campagne de Cleveland. Evan Mobley va devoir prouver sur ces playoffs qu’il peut se montrer digne du statut qui était un jour attendu de lui. Il n’est plus un rookie ou un joueur inexpérimenté. Il n’a plus d’excuses. Non seulement il va devoir assurer un niveau défensif essentiel aux Cavs mais en plus on espère qu’il sera en mesure de peser offensivement, et pas juste à la finition, sur ces playoffs.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/vrais-favoris-outsiders-credibles-et-equipes-surcotees-le-power-ranking-ultime-avant-les-playoffs-nba-770047/" target="_blank" rel="noopener"> Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA</a></p>
<h2>Jalen Williams et Chet Holmgren</h2>
<p>Le Thunder est théoriquement l’équipe avec le plus de marge. Mais cette marge s’est réduite par rapport à la saison dernière alors qu’Oklahoma City a déjà sué à grosses gouttes avant de remporter les finales de Conférence et les finales NBA en sept manches. Ce n’est pas un hasard si aucune équipe n’a réussi le doublé depuis les Warriors en 2018. La tâche est terriblement ardue. Shai Gilgeous-Alexander est exceptionnel, notamment en termes de régularité, mais ses deux lieutenants ont été essentiels lors des playoffs 2025. Jalen Williams s’est notamment affirmé comme une deuxième star déterminante, avec par exemple un match à 40 points lors d’un Game 5 crucial contre Indiana.</p>
<p>L’équipe a besoin de son tranchant balle en main, et de son scoring, pour éviter de se reposer uniquement sur SGA. Williams a été blessé une large partie de la saison et, même s’il recommence à prendre du rythme, il sera peut-être moins impactant. Le Thunder a plusieurs joueurs capables de potentiellement prendre le relais mais ce serait le moment parfait pour que Chet Holmgren confirme ses progrès en attaque en étant un peu plus souvent un point d’ancrage de ce côté du terrain. Au moins sur la ou les premières séries.</p>
<h2>Paul George</h2>
<p>Le premier facteur clé à Philadelphie, c’est la santé de Joel Embiid. Les Sixers ne sont tout simplement pas les mêmes avec ou sans lui. Mais même en présence du Camerounais, la franchise de Pennsylvanie ne figure plus parmi les outsiders pour le titre. Il y a tout de même un joueur susceptible d’hausser leur plafond. Et ce joueur, c’est Paul George. Suspendu pendant 25 matches après un contrôle antidopage, l’ancien All-Star a retrouvé de sa superbe avec 21 points de moyenne à 47% aux tirs et 41% à trois-points sur les 10 derniers matches qu’il a disputé. Si PG reste sur cette dynamique, les Sixers vont poser des problèmes aux Celtics.</p>
<h2>Jalen Johnson</h2>
<p>C’est le moment tant attendu pour Jalen Johnson. Il est devenu une star en saison régulière et il va devoir confirmer sur la plus grande scène. Les Hawks ont donné les clés à cet ailier très complet. Mais comment va-t-il se comporter maintenant que toute l’attention de la défense sera portée sur lui ? Les <a href="https://www.nba.com/stats/player/1630552/boxscores-traditional?SeasonType=Regular+Season" target="_blank" rel="noopener">chocs perdus</a> contre les Knicks (8 sur 19 aux tirs), les Cavaliers (4 sur 16) et les Celtics (9 sur 21) dans le dernier mois de la saison lui ont donné un avant-goût de ce qui l’attend.</p>
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