Les Knicks ont enfin trouvé comment utiliser Karl-Anthony Towns

En impliquant davantage Karl-Anthony Towns, les Knicks ont trouvé une formule redoutable face aux Sixers.

Les Knicks ont enfin trouvé comment utiliser Karl-Anthony Towns

Après plusieurs semaines d’interrogations, les New York Knicks ont peut-être enfin trouvé la clé. Face aux Philadelphia 76ers (137-98), les Knicks ont livré une démonstration collective… enfin construite autour de Karl-Anthony Towns. Dans le CQFR du jour, Shaï et Antoine évoquent un tournant clair : l’utilisation de KAT a changé, et tout le jeu new-yorkais avec.

Le constat est simple : depuis trois matches, le ballon passe beaucoup plus par Karl-Anthony Towns. Et les résultats sont immédiats. « Ça fait trois matches que le jeu se concentre plus sur lui, et comme par hasard ce sont trois victoires très larges des Knicks », résume Antoine. Une évolution majeure dans une équipe longtemps dépendante de Jalen Brunson pour créer l’attaque.

Un joueur transformé

Ce changement de rôle a eu un effet direct sur Towns lui-même. Plus impliqué, l’intérieur apparaît beaucoup plus à l’aise. « Il est transfiguré, beaucoup plus à l’aise balle en main », constate Shaï. Résultat : ses défauts habituels sont moins visibles, tandis que ses qualités offensives prennent toute leur place.

L’autre évolution notable concerne son playmaking. Sur les quatre derniers matches, Towns tourne à 8 passes de moyenne. « Vraie belle progression à la passe et ça débloque beaucoup de choses pour New York », souligne Antoine.

Cette capacité à créer pour les autres change profondément la structure offensive des Knicks, en rendant l’attaque moins prévisible.

Une attaque plus équilibrée

Avec Towns comme point d’ancrage, les Knicks retrouvent une vraie diversité offensive. OG Anunoby (18 points), Mikal Bridges (17 points) et Jalen Brunson (35 points) ont tous profité de cet équilibre. « Ça met tout le monde en confiance », insiste Antoine. Le contraste est frappant avec les semaines précédentes, où l’attaque semblait parfois déséquilibrée.

Au-delà du contenu, les chiffres parlent d’eux-mêmes. New York vient d’enchaîner trois victoires consécutives de plus de 25 points d’écart, une première dans l’histoire des play-offs.

« Ça clique au meilleur moment », poursuit Antoine, évoquant une équipe qui atteint son pic de forme.

Une formule à confirmer

Certes, Philadelphie arrivait émoussé après un Game 7 intense. Mais cela n’enlève rien à la performance des Knicks. Joel Embiid (14 points à 3/19) et Tyrese Maxey n’ont jamais trouvé leur rythme face à une défense new-yorkaise solide. « Il n’y a que Paul George qui a plus ou moins tenu son rang. »

Reste désormais à voir si cette dynamique peut durer. Mais une chose semble acquise : New York a trouvé une manière beaucoup plus efficace d’utiliser Karl-Anthony Towns.

Et avec cette version-là, les Knicks changent clairement de dimension.

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