Ils se sont fait peur, mais les San Antonio Spurs ont fini par venir à bout des Los Angeles Clippers (119-115) lundi soir. D’abord menés de 14 points, ils ont compter 24 longueurs d’avance et ne sont pas passés loin de tout gâcher. Peu importe, l’essentiel est là avec cette victoire. Et pas n’importe quelle victoire. La 50eme de la saison pour les coéquipiers de Victor Wembanyama (21 pts, 13 rbds, 4 blks). Un plateau purement symbolique mais pas nécessairement anodin. Hormis les saisons raccourcies (lockout, COVID), toutes les équipes sacrées championnes au 21eme siècle ont gagné au moins 50 matches.
Ça ne garanti évidemment à la franchise texane un chemin jusqu’aux finales NBA mais les éperons continuent de s’affirmer comme de très sérieux candidats au trophée dès la troisième année de Wembanyama dans la ligue. Ils sont d’ailleurs seulement les deuxièmes cette saison, après le Oklahoma City Thunder champion en titre, à gagner 50 matches (50-18). Ils faisaient aussi partie des trois équipes susceptibles de finir couronnée selon le barème de Phil Jackson, à savoir décrocher 40 victoires avant de concéder 20 défaites (OKC et Detroit sont les deux autres).
Seules trois équipes peuvent encore être championnes NBA… d’après Phil Jackson !
Cet accomplissement marque le retour au sommet des Spurs. En effet, cela faisait maintenant presque dix ans qu’ils n’avaient plus autant gagné ! Il faut remonter à 2017, saison où ils ont remporté 61 matches sous l’impulsion d’un Kawhi Leonard fantastique. L’ailier All-Star les avait mené jusqu’en finales de Conférence avant de se blesser lors du Game 1 contre les Golden State Warriors.
San Antonio dispose de la quatrième meilleure attaque du championnat avec 117,7 points marqués sur 100 possessions mais aussi de la troisième défense avec 110,6 encaissés. Soit le quatrième Net Rating (+7,1) derrière le Thunder, les Celtics et les Pistons.
