Les Lakers veulent Jonathan Kuminga et Jonathan Kuminga veut les Lakers. Alors qu’est-ce qu’ils attendent pour signer ? Ce n’est évidemment (jamais) aussi simple. Malgré un intérêt réciproque entre les deux parties, le joueur et la franchise n’ont pas su se mettre d’accord sur la somme proposée. Les dirigeants californiens ont vendu au jeune ailier un potentiel rôle de titulaire dans leur équipe, surtout après le départ de Rui Hachimura, mais ils n’ont pas les finances pour l’embaucher à un salaire qui collerait justement avec ce statut. Les Angelenos ont déjà fait plein d’emplettes en recrutant Walker Kessler, Quentin Grimes, Sandro Mamukelashvili, Collin Sexton et Kevon Looney.
Ils peuvent éventuellement offrir un contrat autour des 10 millions annuels à l’ancienne pépite des Warriors. Mais ça n’a pas l’air de le satisfaire. Alors il faudrait passer via un sign&trade pour lui donner plus d’argent. Les Hawks, qui l’ont coupé mais conservent ses droits, sont ouverts à cette idée selon le New York Post. Atlanta veut bien faciliter l’échange qui tournerait notamment autour de Jarred Vanderbilt (contrat autour des 12 millions annuels). Mais bien entendu à la condition de récupérer une compensation à la draft en contrepartie. Par exemple le dernier droit de swap disponible des Lakers en 2032 ou plusieurs seconds tours.
Le front office de Los Angeles s’est déjà saigné, notamment pour faire venir Kessler. Jonathan Kuminga ne veut pas signer en tant que free agent pour être payé moins que Grimes ou Mamukelashvili. Si l’opération se fait via un trade, il pourrait toucher une somme plus proche des 20 millions de dollars étant donné que les Lakers ne sont pas encore au seuil du premier apron et ont encore l’autorisation de recevoir plus d’argent qu’ils n’en envoient dans ce genre de scénario. Les Clippers et les Pistons ont encore un espace significatif sous le Cap pour éventuellement signer Kuminga mais elles doivent notamment se concentrer sur leurs propres free agents, à savoir Bennedict Mathurin et Jalen Duren.
