Certains profitent du mois d’octobre pour retrouver leurs jambes. Dillon Brooks, lui, a déjà retrouvé le moyen de faire péter un câble à un adversaire. Le match de présaison entre les Suns et les Pistons venait à peine de commencer que le joueur de Phoenix et John Collins étaient déjà en train de se chauffer. Pas de reprise en douceur, donc.
Sur une bataille au rebond, Brooks a multiplié les contacts musclés sur l’intérieur de Detroit. Collins a fini par se retourner et le saisir à la gorge, déclenchant l’altercation. Moins de cinq minutes de jeu, et une première séquence tendue pour cette saison 2026-27. Pour le rodage, on repassera.
Collins, qui s’est engagé pour trois ans avec les Pistons cet été, a ainsi offert des présentations assez musclées à son nouveau public. Interrogé après la rencontre, il n’a d’ailleurs pas franchement cherché à faire profil bas.
« Je ne cherchais pas forcément à donner ce ton, mais je suis content de l’avoir fait. Parfois, il faut simplement jouer au basket et mettre de l’impact physique. Je vais venir me battre sur le terrain tous les soirs. »
Le public de Detroit sait donc déjà que sa recrue n’a pas très envie de se laisser marcher dessus. La réponse a tout de même largement dépassé le simple duel physique au rebond : attraper un adversaire à la gorge, même après plusieurs fautes, ce n’est plus vraiment disputer le ballon.
DILLON BROOKS AND JOHN COLLINS GET CHIPPY
5 MINS INTO PRESEASON GAME 🤯 pic.twitter.com/ZQQmNF0qYM
— Bleacher Report (@BleacherReport) October 5, 2026
En face, Brooks n’en est évidemment pas à sa première embrouille. Son surnom de Dillon the Villain n’a pas été choisi pour sa discrétion, et le joueur des Suns ne s’est jamais privé de provoquer ses adversaires, verbalement comme physiquement.
La saison dernière, il avait terminé en tête de la NBA avec 17 fautes techniques. Un classement dont les Suns se passeraient sans doute volontiers, mais qui donne une idée du personnage.
Cette première sortie ne permet pas de prédire son prochain total. Elle confirme au moins une chose : pour faire dégoupiller ses adversaires, Dillon Brooks n’a pas besoin de trois semaines de préparation.
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