
Shai Gilgeous-AlexanderOklahoma City Thunder31,1 points, 4,3 rebonds, 6,6 passes
Machine à scorer dont le talent dépasse largement sa capacité exceptionnelle à provoquer des fautes.
Pourquoi il est numéro un ?
C’est bizarre de devoir choisir un numéro un presque par défaut. On tend à penser que le meilleur joueur du monde est considéré comme tel parce qu’il s’est naturellement imposé comme le plus fort. Mais le niveau est tellement relevé au sommet de la pyramide NBA qu’il en devient difficile de départager chaque joueur. Les trois premiers ne présentent quasiment aucune faiblesse mais, paradoxalement, aucun ne fait complètement l’unanimité et chacun a montré une petite limite en playoffs. Shai Gilgeous-Alexander compris.
Sa campagne fut décevante sur plusieurs aspects. Il reste un attaquant plus fiable et moins dépendant des autres que Wembanyama et un défenseur moins friable que Jokic. C’est finalement sa saison régulière, à nouveau extraordinaire et conclue d’un deuxième MVP, qui fait finalement pencher la balance de son côté. Le Canadien est incroyable d’efficacité et il maîtrise ses moves comme jamais. Le voilà au sommet de son art, en attendant que son rival française gagne lui aussi en régularité (offensive) et en contrôle pour le déloger du trône.

Nikola JokicDenver Nuggets27,7 points, 12,9 rebonds, 10,7 passes
Génie du basketball aux dimensions corporelles extravagantes.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Il suffisait d’une campagne de playoffs dans les normes de Jokic pour que le Serbe soit numéro un de notre classement. C’est dire à quel point c’est serré tout en haut. Pour certains, voire beaucoup, il est encore le meilleur joueur de la planète. Et ça s’entend complètement. Maintenant, on reste sur notre dernière impression. Celle d’une série où les Nuggets ont été éliminés dès le premier tour des playoffs avec une superstar bien gênée par Rudy Gobert et dont le rendement est descendu en flèche (44% aux tirs, 19% à trois-points).
Par contre, il serait trop risqué d’oser penser que le triple MVP est sur la pente descendante. Si certains de ses coéquipiers retrouvent un peu de tranchant et que David Adelman adapte sa gestion des minutes pour éviter de le cramer, le Joker pourrait vite reprendre sa place tout en haut.

Victor WembanyamaSan Antonio Spurs25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes
Un OVNI qui est de plus en plus proche de comprendre comment mettre la planète basket à ses (grands) pieds.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
C’était très, très, très tentant de rebasculer Victor Wembanyama à la première place de notre top-50 après la campagne de playoffs des Spurs. Peut-être que ça aurait été beaucoup plus simple de choisir si San Antonio avait décroché le titre. Et si la franchise texane s’est inclinée, c’est justement aussi parce que son géant n’a pas toujours su s’affirmer comme le meilleur joueur de la série.
Quelques-unes de ses (petites) limites offensives ont été une nouvelle fois mises en lumière lors des cinq manches contre les Knicks. Il a terminé avec 26 points de moyenne, certes, mais seulement 42% de réussite aux tirs. Wembanyama est déjà un défenseur démentiel à l’échelle de l’Histoire de la NBA, le premier DPOY à l’unanimité, et il est capable de prendre feu à tout moment de l’autre côté du terrain. Il doit maintenant continuer à ajouter des éléments à son jeu pour pouvoir peser sur toute la durée d’une rencontre en attaque.

Luka DoncicLos Angeles Lakers33,5 points, 7,7 rebonds, 8,3 passes
Mozart des parquets qui manipule et martyrise les défenses adverses possession après possession.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Un temps promis à des trophées de MVP en pagaille, Luka Doncic semble tout de même un cran en-dessous du trio de tête. Même s’il s’en rapproche lors des (nombreux) soirs d’excellence. Le problème, c’est qu’il n’est pas aussi solide que Shai Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic et peut-être finalement même Victor Wembanyama physiquement.
Le rayonnement du Slovène sur l’ensemble de ses coéquipiers est indéniable et il n’y a pas beaucoup de joueurs capables de rendre les autres meilleurs comme lui le fait. En revanche, ses lacunes sont elles aussi très identifiables, de son jeu sans ballon inexistant (par paresse ?) à son manque d’implication défensive. Mais le point encourageant, et peut-être aussi celui qui amènera à de nombreuses désillusions, c’est que l’on a le sentiment que cela pourrait changer si Luka Magic décidait enfin de faire preuve de constance dans ses efforts tout au long des matches et des saisons.

Giannis AntetokounmpoMiami Heat27,6 points, 9,8 rebonds, 5,4 passes
Monstre athlétique au corps finalement fragile. Prêt pour une nouvelle aventure.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Statistiquement parlant, Giannis Antetokounmpo est dans le top-3 de la ligue. Il n’y a pas pareille force dans ce championnat. Le Grec donne parfois l’impression de jouer comme un homme parmi des enfants… alors que les bébés d’en face dépassent le double-mètres et les cent kilos. C’est dire à quel point il domine athlétiquement des deux côtés du terrain. Il est le Shaq des temps moderne. Le Wilt des temps moderne.
Sauf qu’il est bien trop souvent blessé. Seule une saison à plus de 70 matches disputés au cours des sept dernières années. Et avec un joueur qui va fêter ses 32 ans en décembre, cela n’ira pas nécessairement en s’arrangeant. Sauf s’il profite du programme intensif du Heat, une franchise réputée pour mettre ses hommes dans les meilleures dispositions physiques possibles. Ce sera tout le défi pour essayer d’aller chercher un deuxième titre dans les trois ou quatre ans à venir.

Jalen BrunsonNew York Knicks26 points, 3,3 rebonds, 6,8 passes
Un petit corps et une grosse tête au sens propre comme figuré. Un cerveau, du cœur et des couilles.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Il était même plus bas avant que l’on repasse un coup sur ce classement pour remonter Jalen Brunson de la huitième à la sixième position. Forcément, il y a un biais récent. Il vient d’être sacré champion NBA et élu MVP des finales. Peut-être que, d’ici quelques mois, le meneur sera redescendu en fin de top-10 à une place qui lui correspond un peu mieux.
Malgré le fait qu’il repousse constamment les limites et le plafond de verre que l’on veut lui imposer, Brunson est sans doute à son sommet et il lui sera difficile de passer devant les quatre ou cinq fantastiques classés devant lui.

Anthony EdwardsMinnesota Timberwolves29,6 points, 5,3 rebonds, 3,7 passes
Golden boy qui a ajouté un bagage technique à un corps impressionnant.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Edwards trustait notre sixième place avant l’ultime révision du classement. Ses playoffs ont été plutôt corrects malgré des blessures. Et ses Timberwolves ont encore gagné une série en éliminant notamment les Nuggets. Il manque à Ant Man un peu de playmaking pour vraiment faire rayonner ses partenaires et porter son équipe autrement qu’en scorant à profusion, même s’il le fait à merveille. Il est clutch et capable de gros coups de chaud mais il n’a pas encore ce côté « inévitable » qui définit les meilleurs des meilleurs. En revanche, il en est proche.

Stephen CurryGolden State Warriors28,8 points, 5 rebonds, 3,7 passes
Légende vivante qui continue de traumatiser les défenses soir après soir.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
On vit mal à l’idée de le mettre si « bas. » Parce que dans l’idée, on a surtout le sentiment que ce sont ses coéquipiers qui l’empêchent d’être plus haut. Stephen Curry, lui, est inoxydable. Sa santé reste tout de même un facteur important au moment de le classer. Il sort d’une saison à 43 petits matches (mais 74 et 70 les deux exercices précédents).
Au-delà de ça, sa capacité à dégainer de loin est évidemment inégalée. Elle fait sa réputation. Du coup, ses autres atouts en deviennent presque sous-cotés. Parce que le futur Hall Of Famer s’est aussi muté au fil des années en finisseur hors pair près du cercle malgré un déficit de taille sur la large majorité de ses adversaires. Il est solide, il est robuste, il excelle sur ses flotteurs, son handle est impérial, etc. Les Knicks auraient-ils été champions avec Curry à la place de Brunson, classé deux rangs plus haut ? Vous avez deux heures.

Kawhi LeonardToronto Raptors27,9 points, 6,4 rebonds, 3,6 passes
Un cyborg au métal parfois rouillé mais dont le fonctionnement n’est plus à prouver.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Les statistiques avancées de Kawhi Leonard le placent dans le premier tiers, en compagnie des cadors absolues en NBA. 28 de PER, plus de 60% de True Shooting%, 8 de box plus minus… ces indicateurs rivalisent avec ceux de Sha Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic ou encore Victor Wembanyama. Et le voilà pourtant en fin de top-10. La première raison, et quasiment la seule, ce sont d’abord, encore et toujours les blessures à répétition. Comment miser sur une saison complète de Kawhi ?
Notre critère de sélection, rappelons-le, est de choisir un joueur qui va nous aider à finir la saison régulière bien placé, se qualifier pour les playoffs et ensuite nous aider à conquérir le titre. Ça sous-entend qu’une star joue quand même un certain nombre de matches… Or, on sait d’avance que Leonard ne sera pas là constamment. Surtout qu’il prend de l’âge. Malgré ça, il est tellement fort que l’on a tout de même préféré le laisser dans le top-10.

Cade CunninghamDetroit Pistons23,9 points, 5,5 rebonds, 9,9 passes
Meneur à tout faire de grande taille qui s’affirme désormais comme un candidat au MVP.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Il semblait tellement esseulé par moments à Detroit qu’il est normal que la machine ait fini par s’enrayer à un moment. Cela fait deux saisons que Cade Cunningham perd un peu en efficacité (mais pas en volume) en playoffs. Logique vu la montagne de responsabilités qu’il assume en attaque aux Pistons. Mais les meilleurs joueurs du monde, et c’est ce à quoi il aspire, enfin ceux qui mènent leur franchise au bout, savent garder un rendement hors du commun en toutes circonstances ou presque. C’est ce qui les rend si unique.
Cunningham n’en est pas loin mais il paraît tout de même un cran en-dessous d’un Jalen Brunson ou d’un Stephen Curry, deux joueurs au rôle et au poste similaire, même si l’écart est peut-être vraiment réduit.

Jayson TatumBoston Celtics21,8 points, 10 rebonds, 5,3 passes
Fils préféré des Celtics qui va devoir porter toute une franchise sur ses épaules carrés.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Déjà parce qu’il faut lui laisser le temps de se remettre de sa terrible blessure contractée lors des playoffs 2025. Jayson Tatum est revenu de sa déchirure du tendon d’Achille dans des temps records mais ses pépins physiques en deuxième partie de série contre Philadelphia laissent penser qu’il a peut-être repris la compétition trop hâtivement. Par contre, ses prestations depuis son retour en mars et notamment en playoffs sont hyper encourageantes sur son niveau futur. S’il retrouve ses sensations, et donc son efficacité, Tatum pourrait rapidement faire son retour dans le top-10.

Donovan MitchellCleveland Cavaliers27,9 points, 4,5 rebonds, 5,7 passes
Scoreur insaisissable à la régularité épatante mais qui n’a encore jamais vu les finales NBA.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Donovan Mitchell ne déçoit jamais en playoffs mais il n’emmène pas non plus son équipe tout en haut, même si les Cavaliers se sont hissés dans le dernier carré cette année. La capacité à mettre des points à chaque match est incontestable. Son équipe sait qu’elle peut compter sur lui pour ça. Mais le reste ? Il n’a pas l’air d’avoir l’âme d’un leader à la Brunson, il est plus petit et moins complet que Tatum, moins physique que Cunningham et évidemment moins tranchant que Curry. C’est une valeur sûre, mais à sa place, pas beaucoup plus haut.

Jaylen BrownPhiladelphia 76ers28,7 points, 6,9 rebonds, 5,1 passes
Vilain petit canard en quête d’une nouvelle famille. Sous-estimé par les analytiques, surestimé par ceux qui le voient comme un MVP.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Et vous, saviez-vous que Boston s’en est traditionnellement toujours très bien sorti sans Jaylen Brown ? Les Celtics vont devoir le prouver davantage maintenant qu’ils se sont débarrassés de leur ancien MVP des finales pour récupérer Paul George et deux tours de draft. Parce que même si Brown n’est effectivement peut-être pas aussi fort que ce que ses statistiques brutes l’indiquent, il reste un sacré joueur de basket à l’impact indéniable des deux côtés du parquet.
S’il n’est pas plus haut, c’est parce que l’on pense aussi qu’il profite parfois du système plus qu’il ne l’élève. Cela dit, il va lu aussi avoir l’occasion de montrer que tous ceux qui ont douté avaient tort.

Karl-Anthony TownsNew York Knicks20,1 points, 11,9 rebonds, 3 passes
Ancien bouc-émissaire devenu un élément essentiel du premier sacre des Knicks depuis 53 ans.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Parce que c’est déjà un vrai bond en avant de l’avoir mis dans le top-15. Mais c’est tellement mérité ! Karl-Anthony Towns a été, selon beaucoup de métriques, le MVP des playoffs pour New York. Comme si le succès des Knicks dépendait plus de la hausse spectaculaire de ses performances que de celles, attendes, de Jalen Brunson. Le pivot All-Star a su s’intégrer dans un rôle qu’il a accepté et qu’il a sublimé, quitte à parfois savoir se mettre dans l’ombre. Ce n’était pas gagné.

Tyrese MaxeyPhiladelphia 76ers28,3 points, 4,1 rebonds, 6,6 passes
Nouveau patron de Philly. Un dragster avec un caractère de leader.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Même s’il s’est affirmé comme une vraie star, Tyrese Maxey manque encore de références au plus haut niveau du plus haut niveau pour vraiment dépasser des champions NBA comme Brown, KAT ou Tatum. La comparaison avec Mitchell est intéressante parce qu’ils jouent au même poste. Mais justement, dans ce duel, on lui préfère quand même l’arrière des Cavaliers, plus prolifique et plus régulier dans les moments clés.

Kevin DurantHouston Rockets26 points, 5,5 rebonds, 4,8 passes
Just a hooper qui possède plusieurs comptes Twitter.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Parce que nous ne sommes plus en 2023. Ou 2021. Ou 2019. Quand Kevin Durant était encore l’un des cinq meilleurs joueurs du monde. Bien sûr qu’il descend petit à petit dans la hiérarchie en prenant de l’âge. Mais… il est toujours réglé comme un métronome quand il s’agit de mettre la balle dans le panier.

Tyrese HaliburtonIndiana Pacersnéant
Meneur atypique dont le retour est très attendu. Un être humain, plusieurs tonalités de voix différentes.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Très difficile de classer Tyrese Haliburton étant donné qu’il faut prendre pour référence la saison 2025, où il avait guidé les Pacers jusqu’en finales NBA, tout en sachant qu’il ne reviendra évidemment pas à ce niveau suite à une longue rééducation liée à sa déchirure du tendon d’Achille. Dans le meilleur des cas, Haliburton sera à cette place l’an prochain mais il est en réalité fort probable qu’il soit plus bas.

LeBron JamesPhiladelphia 76ers20,9 points, 6,1 rebonds, 7,2 passes
Peut-être le G.O.A.T.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Bon, à bientôt 42 ans, il reste, qu’on le veuille ou non, sur le déclin. Mais il part de tellement haut. Ses derniers playoffs, avec une série gagnée contre les Rockets malgré les absences de Luka Doncic et d’Austin Reaves, ont montré que le King était encore capable de porter une franchise sur ses épaules. Mais entre une campagne et une saison entière, entre un tour et des finales, il y a de nombreuses étapes. Son âge se fait de plus en plus sentir, même si on veut fermer les yeux parce que ses performances sont exceptionnelles pour un quarantenaire. Son corps le trahit de temps en temps. Il prend moins souvent le jeu à son compte mais il sait assurer ses stats et, surtout, il trouve toujours un moyen d’être utile à son équipe.

Scottie BarnesToronto Raptors18,1 points, 7,5 rebonds, 5,9 passes
Basketteur hyper complet dont la palette technique s’élargit de saison en saison.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Scottie Barnes n’est pas une star comme les autres mais c’est un joueur qui influence ce qui se passe aux quatre coins du terrain. Défenseur hors pair, potentiel DPOY dans une monde sans Victor Wembanyama, c’est aussi un ailier grand, costaud, rapide, athlétique, bon passeur, bon rebondeur et dont les progrès aux tirs pourraient déterminer s’il est en mesure ou non d’intégrer le top-15.

Evan MobleyCleveland Cavaliers18,2 points, 9 rebonds, 3,6 passes
Intérieur un temps surcoté mais en passe de devenir sous-coté à force d’être oublié.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Si le jeu des Cavs passait un peu plus par Evan Mobley, Cleveland aurait sans doute un meilleur shot pour le titre. Mais si l’intérieur de 25 ans pouvait développer davantage son arsenal offensif, peut-être que ses coaches et ses coéquipiers n’hésiteraient plus à lui confier la balle dans les moments chauds. La franchise de l’Ohio s’est écroulé en finales de Conférence mais lui n’a pas nécessairement démérité en playoffs, même s’il a connu quelques passages à vides et même s’il n’a pas non plus élevé son niveau, ce qui est censé être le propre des stars.

Devin BookerPhoenix Suns26,1 points, 3,9 rebonds, 6 passes
Scoreur de gros volume qui se sent visiblement très bien dans l’Arizona.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Les qualités défensives de Barnes et de Mobley font que l’on a préféré placer les deux jeunes joueurs devant Booker. Surtout que ce dernier sort de playoffs très moyen, pour ne pas dire décevant. En soit, l’arrière All-Star reste une valeur sûre quand il s’agit de mettre des points et de donner un minimum de compétitivité à son équipe. Il n’est pas non plus celui qui va forcément la tirer tout en haut. Les Suns ont réussi une belle saison et il en est l’un des principaux facteurs mais on peut trouver d’autres éléments qui expliquent les progrès de l’équipe après deux saisons conclues par des désillusions.

Jalen JohnsonAtlanta Hawks22,5 points, 10,3 rebonds, 7,9 passes
Ailier all-around propulsé dans un rôle de franchise player.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Même si ses statistiques sont affolantes et pourraient encore se rapprocher du triple-double de moyenne, on a laissé Jalen Johnson un très, très léger cran en-dessous de Scottie Barnes et d’Evan Mobley. Mais ce sont globalement des joueurs du même tiers. Johnson a progressé en attaque et notamment à la création, un point qui l’avantage sur les deux autres, mais tout en ayant encore quelques lacunes au tir, notamment de loin. Il doit apprendre à mieux gérer les petits espaces. Il a le potentiel pour continuer à grimper.

Jalen WilliamsOklahoma City Thunder17,1 points, 4,6 rebonds, 5,5 passes
Deuxième option clé du titre du Thunder en 2025 mais dont le corps montre des limites.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Si seulement on pouvait voir Jalen Williams au sommet de sa forme plus que quelques mois par an. L’arrière est un superbe « two way player » capable de prendre le jeu offensif à son compte ou de ralentir le meilleur attaquant adverse. Il est grand pour son poste, puissant, agile et adroit. Son potentiel est compliqué à lire étant donné qu’il joue avec Shai Gilgeous-Alexander, numéro un du classement, mais un Williams à son meilleur niveau pourrait peut-être porter une équipe assez loin. En tout cas, s’il est forme, le Thunder sera dur à battre.

Jamal MurrayDenver Nuggets25,1 points, 4,4 rebonds, 7,4 passes
Partenaire de Nikola Jokic dans ce qui constitue le plus beau ballet à deux de toute la ligue.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Le Canadien sort de la saison la plus aboutie de sa carrière sur le plan individuel mais les Nuggets sont tout de même sortis au premier tour. Jamal Murray est officiellement devenu un All-Star et ses performances en attaque, notamment sa régularité, le classe dans une catégorie dans laquelle on l’avait imaginé seulement sur certaines campagnes de playoffs.

James HardenCleveland Cavaliers23,6 points, 4,8 rebonds, 8 passes
Un système à lui tout seul. Enfin c’est lui qui le dit.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
La question, c’est surtout pourquoi James Harden n’a JAMAIS le même rendement en playoffs ? Pourquoi il disparaît continuellement lors des rencontres les plus chaudes de la saison ? Oui, c’est un playmaker incroyable et un scoreur suffisamment efficace pour aider une équipe tout au long de la saison régulière. Mais il n’est jamais aussi tranchant quand ça compte. Pire, il se fait exploiter en défense, comme l’ont fait les Knicks possession après possession.

Bam AdebayoMiami Heat20,1 points, 10 rebonds, 3,2 passes
Il a fait mieux que Kobe Bryant.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Ce n’est pas totalement un hasard si le Heat drivé par Bam Adebayo était une équipe de play-in. Il est un excellent pivot mais pas un franchise player. En revanche, il peut monter très haut dans ce chapeau des deuxièmes ou troisièmes options d’une équipe. Parce que le pivot sait combler des brèches. Sa défense est incroyable. Ses qualités athlétiques au-dessus des normes hors-normes du championnat. Son énergie, quand il est engagé, est contagieuse. Il peut créer du jeu depuis le poste haut ou mettre des points avec son tir. Est-il vraiment beaucoup moins fort qu’Evan Mobley par exemple ?

Joel EmbiidPhiladelphia 76ers26,9 points, 7,7 rebonds, 3,9 passes
Un ancien MVP aux genoux cramés.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Comment penser que Joel Embiid sera capable de jouer ne serait-ce que 65 matches dans une saison ? Comment être sûr qu’il sera disponible en playoffs ? Et si oui, dans quel état ? Bien sûr que le Camerounais mérite mieux que son classement quand il est en bonne santé. Mais c’est devenu tellement rare. Les dix dernières années nous prouve qu’il ne vaut mieux pas compter trop là-dessus.

Alperen SengunHouston Rockets20,4 points, 8,9 rebonds, 6,2 passes
Trop vite baptisé « Baby Jokic » alors qu’il hérite finalement surtout du côté pleureur… mais aussi d’une capacité à scorer de près.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Si seulement Alperen Sengun savait mieux maîtriser son corps sur les contacts. Il ferait automatiquement remonter ses pourcentages. Un brin d’efficacité supplémentaire qui peut faire la différence entre un bon joueur et un très bon joueur. Le Turc est pour l’instant un peu entre les deux, même si son statut d’intérieur All-Star n’est absolument pas volé. Il peut encore passer un cap.

Anthony DavisWashington Wizards20,4 points, 11,1 rebonds, 2,8 passes
Intérieur aussi talentueux que fragile.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Rappelons encore une fois que le critère de base consiste à trouver un joueur capable d’aider son équipe à gagner pendant la durée d’une saison régulière et ensuite en playoffs. Et comme pour Joel Embiid, Anthony Davis est malheureusement trop souvent blessé et absent. Il est aussi important de souligner que son tir à mi-distance semble l’avoir abandonné depuis plusieurs saisons et l’ancien champion NBA est surtout efficace de près désormais. Ça change aussi la lecture de son profil. Il se doit de jouer poste cinq, une position qui lui plaît moins et qui le force à aller au contact.

Franz WagnerOrlando Magic20,6 points, 5,3 rebonds, 3,3 passes
Ailier dynamique à la mécanique de tir inconstante.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
La progression de Wagner a sans doute été impactée par les nombreuses blessures aux abdominaux et à la cheville qui ont fait dérailler les deux dernières saisons de l’Allemand. Sans ça, Orlando aurait peut-être enfin remporté une série de playoffs. Pour monter plus haut, l’ailier doit gagner en régularité aux tirs. Tout le reste, il sait faire.

Paolo BancheroOrlando Magic22,2 points, 8,4 rebonds, 5,2 passes
Une tronche de franchise player en puissance mais beaucoup de déceptions.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Il fallait donc trancher entre Franz Wagner et Paolo Banchero et, s’il apparaît acquis que l’Américain est perçu comme la star de sa franchise, le meilleur joueur reste peut-être l’Allemand. Toutes les statistiques avancées au cours des deux-trois dernières saisons tendent à pencher en faveur de Wagner vis-à-vis de Banchero. Ce dernier peine pour son inefficacité et le fait qu’il peine à rayonner auprès de ses camarades. Mais il serait risqué de tirer trop vite un trait sur l’ancien prospect de Duke.
Un nouveau coach, un nouveau système et une compréhension accrue du jeu, tout comme une éventuelle progression individuelle continue, devraient lui permettre de se montrer de plus en plus digne de son statut de premier choix de la draft.

Chet HolmgrenOklahoma City Thunder17,1 points, 8,9 rebonds, 1,7 passe
Victor Wembanyama dit que ce n’est pas son rival mais il le traite souvent comme tel.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Chet Holmgren est une star dans son rôle et c’est tentant de lui préférer des joueurs plus aboutis offensivement. Néanmoins, son impact est essentiel au succès du Thunder. Des deux côtés du terrain. Il lui faudrait un peu plus de tranchant en attaque pour vraiment remonter de quelques places. Dans le cas contraire, s’il continue de stagner ou d’évoluer trop doucement dans ce registre, il pourrait en perdre.

Lauri MarkkanenUtah Jazz26,7 points, 6,9 rebonds, 2,1 passe
G.O.A.T. du basket finlandais, superstar FIBA et meilleur joueur de la ligue actuelle à n’avoir jamais disputé les playoffs.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Parce qu’on ne l’a jamais vu dans un contexte qui compte ! Lauri Markkanen flambe de franchise en franchise mais il évolue constamment ou presque dans des équipes moyennes dont le projet peine à se dessiner. Peut-être que le Jazz finira par le libérer. C’est l’une des meilleures troisièmes options de la ligue sur le papier.

Deni AvdijaPortland TrailBlazers24,2 points, 6,9 rebonds, 6,7 passes
Ailier athlétique, grand et technique qui excelle pour finir au cercle.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Deni Avdija doit confirmer les progrès entrevus la saison dernière. Il s’est affirmé comme un All-Star et les équipes adverses vont maintenant le surveiller de près chaque soir. Mais son mix de qualités athlétiques et techniques font de lui un joueur redoutable en attaque.

Austin ReavesLos Angeles Lakers23,3 points, 4,7 rebonds, 5,5 passes
Joueur non drafté qui s’est hissé jusqu’à un contrat max à force de travail.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Injustement, on tend encore à juger Austin Reaves à travers son parcours atypique. Rien ne lui promettait de toucher un jour plus de 45 millions de dollars annuel en NBA. Mais l’arrière des Lakers, nouveau bras droit de Luka Doncic, est un « three level scorer » comme il y en a peu en NBA. Sur le talent offensif pur, il est plus haut. Mais les lacunes défensives et le fait de ne pas l’avoir vu élever son niveau de jeu en playoffs nous pousse à le classer plus bas.

Pascal SiakamIndiana Pacers24 points, 6,6 rebonds, 3,8 passes
Homme à tout faire atypique qui sert surtout au sein d’une équipe forte.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Siakam n’est pas une star comme les autres. Il est peut-être le plus fort de tous les role players de la ligue, ou l’une des plus faibles des stars. Il sait faire la différence seul et il peut s’occuper des tâches de l’ombre. Et ça le rend particulièrement difficile à le classer. Il défend mieux que Lauri Markkanen par exemple mais son potentiel offensif reste moindre, même si leurs statistiques sont proches. Le Camerounais est le genre de joueur qui va grimper dans le classement au moment des playoffs.

Cooper FlaggDallas Mavericks21 points, 6,7 rebonds, 4,5 passes
Joueur potentiellement générationnel dont la première saison donne envie de rêver.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Ce sera sans doute le cas dès la première mise à jour du top-50 après le coup d’envoi de la saison. Cooper Flagg est au moment de sa carrière où il est censé progresser vite et fort. S’il n’a pas encore de gros points forts, il n’a pas non plus de vrai point faible hormis éventuellement le tir extérieur. S’il se met à shooter, Flagg va se rapprocher du top-20 en l’espace de quelques mois.

De’Aaron FoxSan Antonio Spurs18,6 points, 3,8 rebonds, 6,2 passes
All-Star susceptible d’être transféré dans les dix-huit mois à venir.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Tout le monde a vu Dylan Harper faire mieux que De’Aaron Fox lors des finales NBA perdues par les Spurs contre les Knicks. Mais, à l’image des dirigeants de San Antonio, on choisit encore de donner la priorité à Fox. Il est dans le classement, à l’inverse de son jeune back-up (qui pourrait totalement en faire partie). Il ne faut pas oublier que les éperons ont fini deuxième de la saison régulière en profitant aussi des performances de son meneur All-Star. Il lui faut retrouver du rythme, de la régularité et du tranchant mais il reste un joueur de qualité.

OG AnunobyNew York Knicks16,7 points, 5,5 rebonds, 2,2 passes
L’autre sauveur de la nation new-yorkaise. Titulaire de l’une des actions les plus folles de l’Histoire des playoffs.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Si on se laissait influencer par la culture de l’instant, OG Anunoby dépasserait tout un tas de joueurs All-Stars. Ses derniers playoffs étaient fantastiques. Ses finales presque encore plus. Mais la vérité de l’ensemble d’une saison est parfois un peu différente et Anunoby, malgré tout son talent, reste un joueur de complément. L’un des plus forts du circuit dans son registre.

Stephon CastleSan Antonio Spurs16,7 points, 5,3 rebonds, 7,4 passes
Lieutenant de Victor Wembanyama qui se rapproche du niveau All-Star.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Même s’il a été brillant au scoring lors de certains matches clés en playoffs, on attend encore d’en voir un peu plus sur les progrès de Stephon Castle dans ce domaine pour vraiment le hisser aux alentours du top-30. Il doit aussi progresser au playmaking et limiter les pertes de balle. Mais son énergie, sa défense son agressivité sont des atouts importants pour les Spurs.

LaMelo BallMinnesota Timberwolves20,1 points, 4,8 rebonds, 7,1 passes
Un artiste incompris, parfois même par lui-même. Mais un artiste quand même.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
LaMelo Ball va se retrouver dans un contexte complètement différent à Minnesota. Il va jouer avec la pression de viser le titre. Saura-t-il vraiment se fondre dans un collectif et dans un rôle tout en restant lui-même, avec tout ce que ça implique ? Sur le talent pur, Ball est plus haut. Mais c’est parfois difficile de lui faire confiance.

Amen ThompsonHouston Rockets18,3 points, 7,8 rebonds, 5,3 passes
Peut-être le joueur le plus athlétique de la ligue.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Peut-être juste une question d’évolution. Amen Thompson ajoute petit à petit des éléments à son jeu et il est l’un de ceux qui n’ont pas déçu lors du premier tour perdu par les Rockets. Houston aurait même dû miser un peu plus sur ses capacités à scorer balle en main en playoffs. Parce que même si le tir ne suit pas, et c’est ce qui le pénalise ici, il dispose d’une vitesse et d’une explosivité qui lui permette de franchir ses vis-à-vis.

Jrue HolidayPortland Trail Blazers16,3 points, 4,6 rebonds, 6,1 passes
« Two way player » qui fait progresser son équipe partout où il passe.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Les années vont bien finir par rattraper Jrue Holiday, qui n’est plus le meilleur défenseur de la ligue et pèse parfois moins qu’auparavant au scoring… et encore ! Il posait tout de même ses 16 points et 6 passes par match la saison dernière. Il y a peut-être plus fort que lui mais, en revanche, s’il faut choisir un quatrième titulaire dans une équipe déjà forte, on le cite assez rapidement.

Trae YoungWashington Wizards17,9 points, 2 rebonds, 8 passes
Meneur passeur-scoreur qui doit se relancer après avoir touché le pactole.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
On a l’impression que ça fait longtemps que l’on n’a pas vu Trae Young jouer du basket qui compte. Bombardé maître à jouer des Wizards, avec une équipe jeune et en progression autour de lui, il va pouvoir démontrer s’il vaut vraiment les 50 patates annuelles que vont lui verser la franchise de Washington. Sacré passeur, bon scoreur, Young manque d’efficacité pour vraiment prétendre être l’un des meilleurs joueurs du championnat, en plus d’être un point faible en défense.

Rudy GobertMinnesota Timberwolves10,9 points, 11,5 rebonds, 1,7 passes
Point d’ancrage défensif continuellement sous-coté car incompris.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Selon les critères de sélection, Rudy Gobert peut-être 30eme comme 100eme. Parce que c’est un joueur atypique, lui aussi star dans son rôle. Mais sa défense est primordiale à Minnesota. De même que sa taille, son sens du rebond, sa capacité à poser de bons écrans. Finalement, ce qui lui manque, ce ne sont même pas vraiment des moves au poste. Combien de pivots jouent des post-ups en NBA ? Ce qui lui manque, c’est surtout une fiabilité constante sur la ligne des lancers pour éviter que les équipes adverses fassent volontairement faute sur lui.

Tyler HerroMilwaukee Bucks20,5 points, 4,4 rebonds, 4,8 passes
All-Star en perte de vitesse qui va repartir de zéro dans son Wisconsin natal.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Sur beaucoup d’aspects, Tyler Herro peut sembler moins utile que de nombreux joueurs de devoir comme Anunoby ou Gobert tout en étant plus talentueux offensivement que ces garçons. On pourrait le comparer à un Austin Reaves par exemple. Et pour revenir quelques places plus haut, l’ancien du Heat doit retrouver régularité, volume et efficacité sans se blesser.

Kon KnueppelCharlotte Hornets18,5 points, 5,3 rebonds, 3,4 passes
Nouvel espoir des Hornets au shoot soyeux, mais pas que.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Kon Knueppel a pris la ligue par surprise en livrant une très belle bataille pour le ROY, finalement perdue, avec son ami et ancien coéquipier Cooper Flagg. Il s’est illustré par son scoring en battant notamment des records de précocité à trois-points mais l’arrière des Hornets ne se résume pas qu’à son adresse extérieure et c’est aussi pourquoi Charlotte veut miser sur lui (et Brandon Miller) pour la suite. Mais l’année de la confirmation est rarement la plus simple.

Desmond BaneOrlando Magic20,1 points, 4,1 rebonds, 4,1 passes
Un homme sans cou mais certainement pas sans couilles. OK, elle est limite.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Statistiquement parlant, Desmond Bane est super propre. Mais ça ne reflète pas complètement son niveau de jeu global. Lui aussi s’est troué par moments cette saison et n’a pas toujours su porter le Magic, ni régler les principaux problèmes de l’équipe floridienne. En revanche, il reste un joueur intéressant, combatif, capable de prendre feu et plutôt fiable dans l’ensemble.

Domantas SabonisSacramento Kings15,8 points, 11,4 rebonds, 4,1 passes
Intérieur très offensif et bon passeur. En perte de vitesse au sens propre comme figuré.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
On le voit plus. Domantas Sabonis s’est hissé parmi les meilleurs joueurs de la ligue lors de la belle saison des Kings il y a trois ans mais le Lituanien comme son équipe ne cesse de décevoir depuis. Il a failli ne pas être du tout dans le classement car on lui préfère plusieurs joueurs de devoir. Mais il faut aussi respecter son talent individuel.

Jalen DurenDetroit Pistons19,5 points, 10,5 rebonds, 2 passes
Intérieur taillé dans le marbre mais au cerveau finalement fragile.
Pourquoi il n’est pas plus haut ?
Ses playoffs ont refroidi tout le monde, y compris ses propres dirigeants. Plus personne ne le voit comme un joueur au max. Jalen Duren a été très solide en saison régulière avant de disparaître. Alors quel visage retenir ? Sur quelles bases s’appuyer pour le classer ? Nous avons miser sur un entre-deux pour le placer à la toute fin de notre top-50.

Mon avis :
Curry 8e, vous avez fumé.
Sengun trop haut, il est surcôté.
Knueppel devant Harper ? What ?
JB derrière Mitchell ????