Et si Wembanyama visait… un troisième trophée en plus du MVP et du DPOY ?

Déjà en course pour le MVP et le DPOY, Victor Wembanyama est aussi évoqué pour un troisième trophée.

Et si Wembanyama visait… un troisième trophée en plus du MVP et du DPOY ?

Déjà en course pour le MVP et le Defensive Player of the Year, Victor Wembanyama pourrait bien s’inviter dans une autre discussion inattendue cette saison.

« Il peut aussi être Most Improved Player. »

Sur le plateau de NBA Today, l’insider ESPN Brian Windhorst a avancé une idée forte : la star des San Antonio Spurs aurait aussi un argumentaire sérieux à faire valoir pour le trophée de Most Improved Player.

« Je ne dis rien de négatif sur les autres candidats. Je dis juste qu’on peut tout à fait défendre l’idée que Victor devrait gagner le DPOY, le MVP et le Most Improved Player. »

Une déclaration qui souligne l’ampleur de l’impact du Français cette saison.

Une domination qui dépasse les catégories classiques

Victor Wembanyama affiche des moyennes de 24,7 points, 11,5 rebonds, 3 passes et 3,1 contres, les meilleures de la ligue dans ce dernier domaine.

Mais au-delà des chiffres, c’est son influence globale sur le jeu et sur les résultats des Spurs qui impressionne. San Antonio pointe à la deuxième place de la conférence Ouest avec un bilan de 58-18.

Même si ses statistiques sont proches de celles de la saison passée, avant sa thrombose, son impact collectif et sa régularité placent désormais Wembanyama dans une autre dimension.

Une saison potentiellement historique

Aucun joueur dans l’histoire de la NBA n’a jamais remporté le MVP, le DPOY et le Most Improved Player sur une même saison. Ce triplé sera probablement très compliqué à réaliser. Surtout que le MIP est généralement attribué à un joueur qui réalise un bond statistique « flagrant »

Mais pour Brian Windhorst, Victor Wembanyama pourrait pourtant légitimement s’inviter dans cette conversation.

« Si vous regardez ce qu’il fait d’une saison à l’autre… quand j’étais enfant, je regardais Shaquille O’Neal et je ne pouvais pas détourner les yeux. C’est pareil avec lui. Je regarde le numéro 1 monter et descendre le terrain, et je ne peux pas détourner le regard. »

Un engouement qui illustre l’impact unique du Français, au point de brouiller les frontières entre les différentes récompenses individuelles. Et même s’il n’obtient pas ces trois trophées, l’idée qu’on puisse défendre sa candidature pour chacun d’entre eux est déjà incroyable.

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