Jalen Brunson aura surpris beaucoup de monde au cours de sa carrière. Dirk Nowitzki peut désormais reconnaître qu'il faisait partie des sceptiques.
Brunson avait disputé sa saison rookie aux Dallas Mavericks en 2018-19, la dernière de l'immense carrière de l'Allemand. Invité du DLLS Mavericks Podcast avec Marc Stein, Nowitzki a raconté qu'il avait même quelques inquiétudes lorsque son ancien coéquipier avait quitté Dallas pour devenir le nouveau visage des New York Knicks en 2022.
« J'étais sceptique lorsqu'il est parti à New York en tant que franchise player sur un tel marché », reconnaît-il. « C'est un gars calme, timide, qui arrivait dans ce marché et cet environnement médiatique. J'étais un peu inquiet. Mais franchement, ce qu'il a fait sur et en dehors du terrain est incroyable. Il a vraiment porté cette franchise. »
Depuis, Brunson a dissipé tous les doutes. Jusqu'à conduire les Knicks au titre NBA en 2026 et décrocher le trophée de MVP des Finales.
« Je n'avais pas vu venir cette progression »
Nowitzki se souvient pourtant avoir rapidement identifié certaines des qualités qui allaient permettre au meneur de progresser.
« Je savais qu'il était déjà très solide lors de sa saison rookie. Il est intelligent, il sait comment atteindre ses spots », explique le Hall of Famer. « Je voyais aussi qu'il avait une éthique de travail incroyable. Il était toujours à la salle pour shooter avant et après les entraînements, toujours en train d'essayer de progresser avec nos coaches. »
Mais de là à imaginer ce qui allait suivre…
« Je ne pensais pas qu'il avait le potentiel pour devenir un franchise player et un MVP des Finales. Je suis donc super heureux pour lui. Son jeu de jambes, ses changements de direction et sa manière d'atteindre ses spots, c'est vraiment génial de le regarder jouer et de suivre son parcours. »
Après le sacre des Knicks, Nowitzki a d'ailleurs envoyé un message à son ancien rookie. Avec une petite touche d'ironie pour éviter d'ajouter encore aux compliments qu'il recevait déjà.
« J'ai dû lui dire : "Pas mal, mon vieux. Pas mal, mon ami." Je ne voulais pas trop lui monter la tête », plaisante-t-il, avant de préciser lui avoir surtout dit qu'il était « super fier » de lui.
Sept ans après avoir partagé le parquet avec Brunson pendant sa dernière saison NBA, Nowitzki peut donc l'admettre : même lui avait largement sous-estimé jusqu'où son ancien coéquipier pouvait aller.
