Juan Wick, SLOB Wizard, Two Words…10 surnoms absurdes de joueurs NBA actuels

Basketball-Reference regorge de surnoms improbables pour les joueurs NBA actuels. Voici notre sélection des plus absurdes !

Juan Wick, SLOB Wizard, Two Words…10 surnoms absurdes de joueurs NBA actuels

Vous l'avez peut-être remarqué dans les CQFR du matin, on aime régulièrement se perdre dans les fiches de Basketball-Reference. Pas uniquement pour retrouver une statistique improbable un record, mais aussi pour découvrir les surnoms attribués aux joueurs. Certains sont connus, d'autres franchement incompréhensibles. On a décidé de vous faire une petite sélection des plus savoureusement incompréhensibles ou absurdes parmi les joueurs toujours en activité en NBA.

Il faut préciser une chose : Basketball-Reference n'invente pas ces surnoms. Le site répertorie des appellations qui existent déjà, qu'elles viennent de journalistes, de proches des joueurs, de déclarations publiques ou de supporters parfois particulièrement inspirés sur les réseaux sociaux. Ce qui donne, sur certaines fiches, des résultats assez extraordinaires.

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James Harden – « Honey Bun »

On connaît The Beard, The System ou encore El Chapo. Mais saviez-vous que James Harden était également surnommé « Honey Bun », littéralement « brioche au miel » ? C'est bien sur sa fiche officielle Basketball-Reference, aux côtés des appellations plus habituelles. D'où ça vient ? Le mystère reste entier. On imagine simplement que Harden préfère être présenté comme The Beard plutôt que comme une viennoiserie au moment d'entrer sur le parquet. A moins que ce ne soit son surnom dans les établissements pour gentlemen où il possède une carte de fidélité, c'est à dire une bonne cinquantaine.

Robert Williams III – « Boo Butt »

On connaissait Time Lord, surnom déjà bien improbable pour un pivot et lié à sa conception un peu particulière de la ponctualité. Mais « Boo Butt » a une histoire beaucoup plus personnelle. C'est ainsi que sa mère l'appelait lorsqu'il était petit, un surnom que sa grande sœur a également conservé. Pas sûr que le principal intéressé ait particulièrement envie qu'on l'utilise en plein match.

Chet Holmgren – « Cheddar »

Alors là, difficile de faire plus simple. Sur Basketball-Reference, le seul surnom répertorié pour Chet Holmgren est « Cheddar ». Oui, comme le fromage. Impossible de retrouver une explication vraiment convaincante sur son origine. Le pivot du Thunder mesure 2,16 m, protège le cercle comme pas deux et est un pion essentiel des champions NBA 2025, mais son surnom officiel sur l'une des plus grosses bases de données de basket au monde est donc celui... d'un fromage britannique. Très bien.

Aaron Wiggins – « The Man Who Saved Basketball »

Rien que ça. Aaron Wiggins n'est pas Michael Jordan, LeBron James ou Stephen Curry, mais il est apparemment « l'homme qui a sauvé le basket ». Le surnom vient d'un mème lancé par un fan, Cody Burton, dès 2021, avec un GIF du joueur à l'époque de son passage à l'université de Maryland. La plaisanterie a pris une ampleur considérable auprès des supporters d'Oklahoma City, au point de finir sur Basketball-Reference. De quoi mettre une légère pression sur les épaules d'un joueur de complément, mais on a connu des objectifs de carrière moins ambitieux. Peut-être l'assumera-t-il pleinement à Atlanta, désormais ?

Andre Drummond – « Big Penguin »

Andre Drummond, c'est 2,11 m, plus de 125 kilos et une capacité à dominer physiquement la raquette qui ne fait pas vraiment penser à un animal sympathique des régions polaires. Pourtant, son surnom est bien « Big Penguin », le gros pingouin. Le plus drôle, c'est que Drummond a lui-même reconnu ne pas savoir exactement d'où venait cette appellation. Il soupçonnait quelqu'un d'avoir découvert que les pingouins comptaient parmi ses animaux préférés. Même LeBron James l'avait interrogé sur la question. Drummond avait d'ailleurs admis qu'il aurait préféré quelque chose d'un peu plus intimidant...

Josh Giddey – « SLOB Wizard »

À première vue, appeler quelqu'un « SLOB Wizard » n'est pas particulièrement flatteur. En anglais, le mot « slob » désigne notamment quelqu'un de négligé ou de franchement crado. Le surnom de Josh Giddey est en réalité beaucoup plus technique. SLOB est l'abréviation de Sideline Out of Bounds, qui désigne les remises en jeu depuis la ligne de touche. C'est le journaliste John Hollinger qui avait présenté l'Australien comme un magicien dans cet exercice. Voilà comment Giddey est devenu « SLOB Wizard », ce qui reste objectivement moins vendeur qu'un autre truc lié à la magie, genre... Magic.

Luke Kornet – « The Big Elote »

Luke Kornet possède déjà plusieurs surnoms liés à son patronyme, comme « UniKornet » ou « Korn on the Lob ». Mais notre préféré reste « The Big Elote ». Pour ceux qui l'ignorent, l'elote est une spécialité mexicaine à base d'épi de maïs. Un grand intérieur de 2,16 m surnommé comme un épi de maïs grillé, voilà qui donne une autre dimension à son jeu. On ne connaît pas tous les détails de la naissance du surnom, mais il faut reconnaître qu'il est particulièrement réussi.

Drew Eubanks – « The Shaq of Troutdale »

Il y a les comparaisons avec Shaquille O'Neal, généralement réservées à des pivots dominants, et puis il y a Drew Eubanks. Le nouveau joueur des Knicks est surnommé « The Shaq of Troutdale ». Troutdale est une petite ville de l'Oregon dans laquelle Eubanks a grandi. Autrement dit, on ne prétend pas qu'il est le nouveau Shaq à l'échelle de la NBA, mais simplement qu'il l'est à l'échelle de Troutdale. C'est déjà une belle responsabilité et probablement le surnom le plus géographiquement raisonnable de cette sélection.

Naz Reid – « Two Words »

Celui-là est un petit chef-d'œuvre d'absurdité. Naz Reid est devenu une véritable figure auprès des supporters de Minnesota, au point que son nom soit un slogan à lui tout seul. Le commentateur Michael Grady a fini par populariser la formule « Two Words », soit « deux mots ». Deux mots qui sont évidemment « Naz et Reid ». Comme Basketball-Reference prend son travail au sérieux, « Two Words » apparaît désormais parmi les surnoms officieusement reconnus du joueur. Un surnom qui consiste à compter le nombre de mots de son nom, c'est très fort.

Jaime Jaquez Jr. – « Juan Wick »

C'est peut-être le plus cinématographique de la sélection. Avec ses cheveux longs, sa barbe et ses origines mexicaines, Jaime Jaquez Jr. a hérité du surnom « Juan Wick », référence au célèbre tueur incarné par Keanu Reeves. Le joueur a lui-même accueilli cette trouvaille avec beaucoup d'amusement. Il faut reconnaître que ça fonctionne plutôt bien, même si on lui souhaite de ne jamais avoir à venger son chien pour justifier définitivement la comparaison.