Tout roule pour LeBron James et les Philadelphia Sixers. La franchise de Pennsylvanie vient d’attaquer la nouvelle saison par deux victoires consécutives et convaincantes contre deux concurrents directs à la première place à l’Est sous l’impulsion du King et de ses compères Tyrese Maxey, Joel Embiid et Jaylen Brown. Des débuts qui laissent entrevoir de belles promesses sur le potentiel de cette « super team » du moment. Alors il est évidemment trop tôt pour affirmer que James, 41 ans, a forcément fait le bon choix en optant pour une signature à Philly l’été dernier. Mais les premiers pas sont prometteurs.
Au grand désarroi des Cleveland Cavaliers, adversaires battus jeudi soir après avoir déjà été devancé quand il s’agissait de recruter le natif d’Akron pendant l’intersaison. Il aurait pu boucler la boucle en terminant au sein de l’organisation qui l’a drafté. Là où out a commencé. Dans son Ohio. Une perspective intrigante pour l’intéressé, qui s’est confié brièvement sur le sujet après le match héroïque gagné par les siens en remontant un déficit de 29 points.
« Les Cavaliers étaient dans la discussion, bien sûr. Ils ont été fortement considérés », raconte LeBron James. Il redit d’ailleurs que tout l’optique de sa décision reposait sur la capacité à aller chercher un cinquième titre avant de tirer sa révérence. Et il sentait les Sixers, renforcés par le transfert de Brown, plus proches du but que les Cavs. Le match de la nuit dernière lui a donné une première raison. Réponse définitive en juin prochain.
« J’étais déprimé » : le choix de LeBron James a fait très mal au coach des Cavs
