Marcus Smart n'a pas réservé un accueil particulièrement chaleureux à ses anciens coéquipiers. Lundi soir, lors de la victoire des Houston Rockets contre les Boston Celtics (109-93), le meneur a fait le buzz avec une célébration pour le moins provocatrice.
Après avoir inscrit son deuxième panier à trois points consécutif dans le quatrième quart-temps, Smart a levé ses majeurs en direction du banc des Celtics.
Une manière très explicite de répondre à son ancienne équipe, qui lui avait laissé de l'espace derrière la ligne à trois points.
Interrogé après la rencontre, le vétéran a expliqué ce qui l'avait poussé à dégainer ses doigts d'honneur.
« C'était beaucoup d'émotions accumulées, je suppose qu'on peut appeler ça comme ça. Et puis certains gars sur le banc parlaient », a-t-il raconté.
« Je ne savais pas qui exactement. J'ai simplement entendu quelqu'un dire quelque chose, alors je leur ai répondu à ma manière. »
Au-delà de cette célébration, Marcus Smart n'a pas caché sa satisfaction d'avoir contribué à une victoire contre son ancienne franchise.
« Ça fait vraiment du bien. Il y avait de l'énergie. Ils savent ce que je suis capable de faire. Je le leur ai rappelé ce soir. »
Une petite revanche personnelle pour le meneur, même si son apport statistique est resté relativement modeste. En près de 20 minutes de jeu, Smart a terminé avec 8 points, 4 rebonds et 4 passes décisives. Mais ses deux tirs primés consécutifs dans le dernier quart-temps lui ont permis de marquer les esprits, au-delà de sa ligne de statistiques.
Cette séquence s'est déroulée dans une rencontre largement maîtrisée par les Rockets, qui ont dominé Boston de 16 points. Avec cette nouvelle victoire, Houston affiche désormais un bilan de sept succès pour une seule défaite, ce qui lui permet d'occuper la première place de la conférence Ouest.
Un début de saison idéal pour Marcus Smart et ses nouveaux coéquipiers. Et si l'ancien Celtic n'a pas inscrit énormément de points contre Boston, il a trouvé une manière particulièrement expressive de rappeler à son ancienne équipe qu'il pouvait encore sanctionner les défenses qui lui laissent trop de liberté.
