OG Anunoby, Tatum : Les 5 performances marquantes de la nuit en NBA

OG Anunoby, Tatum : Les 5 performances marquantes de la nuit en NBA

De Jayson Tatum à OG Anunoby, un point sur les cinq performances et contre-performances marquantes de la nuit en NBA.

Antoine PimmelPar Antoine Pimmel | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / Focus

OG Anunoby (Toronto Raptors)

Les supporters des Raptors rêvent d’un développement à la Kawhi Leonard pour OG Anunoby. Façon de parler. Une manière de dire que le jeune homme, un temps pressenti comme un potentiel « 3 and D » en NBA, peut en réalité aspirer à un statut de star. Pour ça, il faut continuer à franchir le cap offensivement. Et c’est exactement ce que la franchise canadienne attend du joueur, notamment sur le début de saison puisque Pascal Siakam n’est pas là pour l’instant.

Bombardé première option, l’ailier de 24 ans s’est offert son match référence au scoring lundi soir. 36 points pour mener Toronto à la victoire contre New York au Madison Square Garden. Avec de l’agressivité constante balle en main. Une attitude qui permet d’évaluer les progrès du bonhomme en attaque. Il est de plus en plus à l’aise avec son dribble. Et surtout son tir en sortie de dribble.

Du coup, en plus de profiter de sa puissance et de sa vitesse, le garçon s’est aussi appuyé sur son touché pour conclure certaines actions après avoir provoqué la défense. Une belle prestation globale et un nouveau record en carrière pour Anunoby, qui compile 20 points de moyenne depuis le début de la saison.

Jayson Tatum (Boston Celtics)

Tout comme son coéquipier Jaylen Brown, Jayson Tatum a quitté le TD Garden de Boston sans parler à la presse. Un leader désigné muet et frustré après la défaite des Celtics contre les Bulls la nuit dernière (114-128). Un leader très discret dans le money time, aussi. Le jeune ailier, censé s’affirmer comme une vraie superstar cette saison, n’a converti qu’une seule de ses huit tentatives dans les douze dernières minutes de la partie.

Résultat, ses Celtics ont été renversés en encaissant un terrible 11-38 dans le quatrième quart-temps ! Une déroute collective illustrée par la contre-performance de Tatum. Marcus Smart s’est même permis un petit tacle envers le joueur – en incluant Brown dans sa critique – regrettant notamment son manque d’altruisme.

C’est un peu le problème à Boston. Les deux All-Stars doivent passer un cap pour vraiment ramener l’organisation vers le haut. Ils font leurs stats, c’est indéniable. Mais leur impact reste un cran en-dessous de ce qui est attendu.

Paul George (Los Angeles Clippers)

La vie de franchise player n’est pas toujours facile. Paul George commence à s’y refaire depuis la blessure de Kawhi Leonard. Et même si les Clippers n’ont pas fait deux très bonnes premières semaines, l’ailier All-Star a assumé son statut lundi soir. C’est lui qui a parfaitement mené le comeback tardif des Angelenos, finalement vainqueurs contre le Thunder (99-94).

Ce n’était pourtant pas gagné. Oklahoma City comptait encore 9 points d’avance à un peu plus de 2 minutes et 30 secondes du buzzer final. Moment choisi par PG pour prendre les choses en main. Il a d’abord planté deux paniers à trois-points consécutifs avant de délivrer un caviar pour Luke Kennard, lui aussi derrière l’arc. Un 9-0 pour égaliser en à peine une minute. Puis il a marqué le panier pour la gagne un peu plus tard.

32 points au final, dont 27 en deuxième mi-temps. George s’est réveillé quand il fallait. Il va devoir rééditer plus souvent ce genre de performances pour que les Clippers remontent doucement au classement à l’Ouest. Ils sont pour l’instant onzièmes avec 2 victoires en 6 matches.

Cole Anthony (Orlando Magic)

On reste dans le thème du patron avec le nouveau boss du Magic. Du moins celui qui s’affirme comme tel. Cole Anthony confirme sa bonne fin de première saison NBA lors des débuts de sa seconde année chez les pros. Alors que le rookie Jalen Suggs – cinquième choix de la draft – pouvait faire figure de nouveau chef de file, c’est bien Anthony qui détient les clés du camion floridien.

Pour le meilleur et pour le pire. Lundi soir, c’était le meilleur. 31 points, 9 rebonds et 8 passes pour le jeune meneur. Avec à la clé une rare victoire du Magic (115-97 contre les Timberwolves). Seulement la deuxième en huit rencontres. Cole Anthony a brillé en se montrant adroit de loin (6 sur 11 derrière l’arc) tout en provoquant des fautes.

Il lui manque sans doute un peu d’explosivité pour vraiment s’affirmer comme une superstar capable de scorer constamment au poste un mais ses statistiques sont flatteuses : 19,4 points, 44% aux tirs et à trois-points, 7,6 rebonds et 5,6 passes. Bon, ça reste à relativiser. Déjà parce qu’il n’y a eu que deux semaines de compétition et ensuite parce qu’il joue pour une équipe faible. Mais ça reste encourageant.

RJ Barrett (New York Knicks)

Les Knicks ont peut-être perdu mais RJ Barrett a encore été bon. Dans la foulée de son record en carrière, le jeune canadien a inscrit 27 points à 9 sur 13 aux tirs tout en prenant 6 rebonds. Le jeune homme passe (injustement) sous les radars en comparaison d’autres jeunes prometteurs. Parce qu’il joue pour une équipe où Julius Randle, Kemba Walker ou encore Evan Fournier sont mis en avant. Mais Barrett continue de progresser. Et peut-être que ce sera lui, la superstar du groupe, d’ici pas longtemps.

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