Sophie Cunningham, la “super-vilaine” de la WNBA

Elle est l'une des joueuses qui fait le plus parler de la WNBA de par son comportement et son image. Focus sur Sophie Cunningham

Sophie Cunningham, la “super-vilaine” de la WNBA

Sophie Cunningham est une joueuse à part entière, qui a modelé son image en dehors des statistiques et des actions de match.

Arrivée à Indiana la saison dernière, Sophie s'est rapidement fait un nom, mais pas forcément pour les bonnes raisons. Dans des matches sous tension où la star de la franchise, Caitlin Clark, subissait pas mal de fautes, dont certaines plus violentes que d'autres, elle a troqué son poste pour celui de garde du corps.

De multiples polémiques

Vous avez peut-être déjà vu les images, mais un match a été un véritable tournant pour la carrière médiatique de la native du Missouri. Le 18 juin 2025, entre le Fever et Connecticut, trois joueuses ont été expulsées, dont Cunningham. Un match explosif où le Sun n'a pas arrêté de cibler Caitlin jusqu'à dépasser certaines limites. Dans un contexte ultra tendu, Sophie se venge sur Jacy Sheldon en l'attrapant par le cou, puis en la projetant au sol. S'ensuit une bagarre entre les deux équipes qui fera le tour de la toile.

À la suite de cette action, une petite partie de la sphère WNBA devient fan de Sophie, considérant son geste comme un acte de loyauté et de protection envers sa meneuse, pendant qu'une grande partie de la ligue se met à la détester.

Depuis, elle entretient une mauvaise réputation de provocatrice et de joueuse qui divise. Il faut dire que dans une ligue engagée en faveur de la lutte contre le racisme, l'égalité des sexes et la cause LGBT, Cunningham est aussi connue pour flirter avec la droite conservatrice. Elle n'a jamais démenti les rumeurs sur ses potentielles valeurs républicaines ou sur son soutien à Donald Trump lors de la dernière présidentielle.

Un soutien qui l'aurait d'ailleurs froissée auprès de ses coéquipières à Phoenix. Une partie du vestiaire lui en voudrait, comme Natasha Cloud notamment, avec qui elle s'entendait très bien. D'ailleurs, face au Mercury désormais, les matches ne se passent vraiment jamais sans tension ou provocation de la part de Sophie Cunningham.

Ces provocations, ses prises de parole, elle en a fait son image. Coprésentatrice du podcast "Show Me Something" avec son ami d'enfance West Wilson, elle revient souvent sans retenue sur les polémiques et les altercations lors des matches en WNBA, ou critique l'arbitrage sans filtre. Jusqu'à se moquer du fait que la ligue lui colle une amende pour ses propos, avant de recommencer dans le podcast suivant.

Mais avec toutes ces polémiques et ces moments devenus viraux, on en oublierait presque son potentiel sur un parquet.

Une joueuse létale et agressive

Formée dans son État de naissance, Sophie évoluera pendant quatre ans au sein de l'université du Missouri. Joueuse star de son équipe, elle terminera sa carrière chez les Tigers avec 16,9 points, 5,4 rebonds, 3 passes et 1 interception de moyenne par match.

En 2019, sa carrière prend une autre dimension lorsqu'elle est draftée à la 13e position par la franchise du Mercury. Elle restera pendant six saisons à Phoenix aux côtés de grands noms comme Diana Taurasi, Brittney Griner, DeWanna Bonner ou encore Skylar Diggins.

En Arizona, elle prendra de l'expérience et réalisera ses meilleures saisons, comme en 2022 ou 2023. Après une finale WNBA perdue en 2021 et plusieurs participations aux playoffs, l'Américaine fera ses valises en 2025 direction Indiana, en terminant ses années au Mercury à 7,7 points (41,6 % FG), 2,7 rebonds, 1,4 passe et 0,7 interception de moyenne.

Combative, l'arrière de 29 ans est une joueuse polyvalente. Excellente shooteuse à longue distance, elle est aussi capable de défendre durement, d'intercepter et de venir contester les tirs adverses.

Rapide dans le jeu en transition, elle peut autant finir les actions qu'être à la passe, notamment grâce à un bon QI basket qui lui permet d'analyser rapidement les situations.

Son intensité et sa culture du combat pour le collectif lui viennent aussi de ses années lycée. À Rock Bridge, elle faisait déjà parler d'elle en étant la botteuse de l'équipe de football américain de l'école, la seule fille du groupe. La star du lycée.

Pour finir sur son profil, Sophie Cunningham est aussi une joueuse pleine de sang-froid. Preuve encore cette nuit, avec ses deux lancers francs cruciaux dans les dernières secondes pour sceller la victoire du Fever 92 à 89 face à Phoenix.

L'arrière réalise une saison plutôt solide. Elle sera à retrouver dans la nuit de dimanche à lundi, à 3 heures du matin, pour un duel au sommet avec les Las Vegas Aces.

Oui j'avoue que cela devient insupportable vos positions,mon dieu Sophie flirte avec la droite..c'est sont droit le plus strict c'est aussi ça la démocratie et je vous rappelle au passage que beaucoup de joueurs nba noirs sont pro trump cela est il moins embêtant ? Jordan l'avait dit lui même les républicains achètent aussi des sneakers..Puis elle a défendu clark qui clairement il faut le dire puisque vous ne le faites pas est victime de racisme par les joueuses afro américaines qui ne supportent pas son statut,la massacrent a chaque match et qui l'ont élue 11th pg de wnba LOL.. Encore une fois que l'on aime pas ou pas Cunigham elle vote qui elle veut et grande surprise il y a des noirs de droite aussi .. Vous faites votre beurre sur la NBA qui ne me paraît pas être une grande ligue de gauche écolo humaniste..
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Encore une fois un énorme parti pris, depuis quand Basketsession est si politisé ?
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Wow...
Affligeant de jugement et de parti pris.
Il y a évidemment eu un décompte statistique très précis et sourcé pour affirmer "qu'il y a plus de hâter que de supporter de Cunningham" ou c'est simplement un outil bien subjectif pour servir le récit de la vilaine bien vendeur pour la bien pensance..?

Pourquoi ne pas insister sur sa loyauté sportive envers sa leader qui se fait brasser factuellement un match sur deux?
Les personnes a pointer du doigts sont les "agresseuses" (toute proportion gardée) et non celle qui défend la "victime".
Comment peut-on mettre en lumière une conséquence en minimisant l'acte déclencheur? Ça rend une situation déjà injuste encore plus indigeste...

En tout les cas, bien heureuse Clarke de l'avoir prêt d'elle!
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Je n’ai pas lu la meme chose. Ils disent qu’une grande partie de la ligue (joueuses et staff) se mettent à la détester, à l’inverse une partie des supporters (sphere wnba) deviennent fans de Sophie. Et là ils disent petite partie, car Sophie est une joueuses d’une équipe, automatiquement les supporters des équipes adverses ne peuvent réellement pas devenir fan.
Ils expliquent aussi qu’elle a réagit aux défenses ultra agressives de sa franchise player.
Il y a aussi un autre article sur Catlin Clark qui explique que cette défense est logique vu que c’est elle la franchise player et la principale menace.
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