La défaite des San Antonio Spurs face aux Minnesota Timberwolves (104-102) dans le Game 1 a laissé une question. Pourquoi Mitch Johnson n’a-t-il pas demandé de temps-mort sur la dernière possession ?
Les Spurs ont récupéré le ballon après un tir raté de Randle alors qu’il restait un peu moins de huit secondes et qu’ils étaient à -2. Et le technicien a laissé son équipe jouer.
« Ils n’étaient pas organisés »
Le coach des Spurs a justifié son choix après la rencontre.
« Sur la dernière action, on prend le rebond et on a le sentiment qu’ils n’étaient pas organisés », a-t-il expliqué. « Il y avait assez de temps pour pousser la balle et obtenir un tir. »
Une lecture basée sur l’opportunité de jouer en transition plutôt que de figer le jeu. Et de laisser le temps à la défense de s’organiser.
Un tir assumé
Au final, l’action s’est conclue par un tir à trois points de Julian Champagnie, manqué de peu. Pour Mitch Johnson, le choix reste le bon.
« Je pense que Dylan (Harper) a fait du bon boulot pour pousser la balle et l’envoyer à Julian (Champagnie). Julian a fait une bonne feinte, a pris un trois-points en rythme, et je n’avais aucun problème avec ce tir.
C’était un très bon tir. J’espère qu’il le prendra à chaque fois », a-t-il insisté.
Une décision en temps réel
Le coach a reconnu que la décision s’est jouée en quelques secondes.
Le ballon n’ayant pas été poussé immédiatement, la question du temps-mort s’est posée.
« Nous n’avons pas poussé la balle tout de suite, donc on a dû décider si on demandait temps-mort ou non. »
Il a donc choisi de laisser jouer pour bénéficier du flot de l’action et d’attaquer un repli défensif plutôt qu’en défense en place et organisée.
Un choix logique. Et ce n’est pas parce qu’il n’a pas porté ses fruits qu’il n’était pas le plus pertinent.
