Jaylen Brown pense être le meilleur two-way player de la ligue. C'est en tout cas ce qu'il a expliqué sur son stream en fin de semaine... avant de pondérer son propos au moment d'évoquer un certain Victor Wembanyama.
"Ce gars, Wemby, c'est un problème. Un gros problème. Quand je dis que je suis le meilleur two way player de la ligue, je ne compte pas Wemby. Wemby ne compte pas. Il n'est même pas humain. Je suis le meilleur humain (rires)".
Victor Wembanyama a radicalement changé la manière dont ses pairs envisagent la hiérarchie des joueurs en NBA. Sa capacité à être Defensive Player of the Year, mais aussi MVP, à chaque saison où il jouera assez de matches lui confère forcément un statut particulier.
Le Français tourne à 24.4 points, 11.1 rebonds et 2.7 contres de moyenne en 29 minutes cette saison. Une production déjà digne d’un candidat sérieux aux trophées individuels les plus prestigieux, d’autant qu’elle ne raconte qu’une partie de l’histoire : l’impact défensif et la dissuasion qu’il impose autour du cercle dépassent largement les statistiques.
Jaylen Brown a aussi déjà vu de près l'impact offensif de l'intéressé cette saison. Lors de la victoire des Spurs au TD Garden le 11 janvier, Victor Wembanyama avait inscrit 21 points, dont 16 en seconde mi-temps, avec le tir décisif dans la dernière minute pour sceller le succès de San Antonio (100-95).
De quoi comprendre pourquoi même les meilleurs two way players de la planète préfèrent se classer… dans la catégorie des humains.
