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MVP, ROY : Les awards… de la pré-saison

Antoine PimmelPar Antoine PimmelPublié

Pourquoi faudrait-il seulement attendre la fin de la saison pour décerner des trophées ? Voici les lauréats après deux semaines de préparation.

Ne jamais tirer trop d'enseignements de la pré-saison. Par contre, se marrer à décerner des trophées inutiles aux stars des matches des préparations est autorisé par le manuel du suiveur NBA sur internet. Voici donc nos awards.

MVP : Stephen Curry

Steve Kerr l’assure : Stephen Curry « est au sommet de son art ». Ça c’est vu en pré-saison. Aucune star n’a semblé aussi déchaînée que le double-MVP pendant les matches de préparation. Il a d’ailleurs fini meilleur marqueur de la pré-saison, notamment grâce à une épique pointe à 40 points contre les Minnesota Timberwolves. Plus globalement, le chef Curry a cuisiné ses adversaires : 20,8 points à 51%, 50% derrière l’arc, plus de 4 rebonds et presque 5 passes. Boss.

Le bilan des Golden State Warriors (2 victoires, 2 défaites) aurait pu lui coûter ce titre purement honorifique. Damian Lillard, Rudy Gobert, Paul George ou James Harden pouvaient eux aussi prétendre au trophée.

Meilleur défenseur : Rudy Gobert

Récompense accordée grâce au bilan parfait du Jazz. Cinq matches et cinq victoires pour Utah. Avec un Rudy Gobert étincelant : 16 points, 7 rebonds et presque 2 blocks. Prends-ça, Draymond Green.

ROY : Kyle Kuzma

La sensation de la pré-saison ! Un rookie star des Los Angeles Lakers peut parfois en cacher un autre. Pendant que Lonzo Ball squattait l’infirmerie, Kyle Kuzma est devenu un phénomène sur la toile en multipliant les grosses performances. Déjà baptisé « steal de la draft » par Magic Johnson, l’ailier a compilé 17 points et 4 rebonds par match en pré-saison. Il est sorti de nulle part et le voilà désormais sous les feux des projecteurs. Les Lakers hésiteraient même à lui filer la place de Julius Randle dans le cinq…

Donovan Mitchell (15 pions), Josh Jackson (14) et Malik Monk (15) n’ont pas non plus démérité. Même si le dernier nommé a été particulièrement maladroit en arrosant à outrance.

COY : Brad Stevens

En réalité, le trophée aurait dû revenir à Quinn Snyder. Mais si les Boston Celtics ont réussi à finir invaincus en pré-saison tout en pratiquant du beau jeu alors qu’ils ont changé la moitié de leur effectif cet été, c’est forcément grâce à Brad Stevens.

6th Man : Eric Gordon

Déjà lauréat la saison dernière, le joker offensif des Houston Rockets est bien parti pour récidiver. Eric Gordon a claqué 19 points par match pendant la pré-saison, le tout en passant après James Harden et Chris Paul. Fort.

MIP : LaMarcus Aldridge

Ben quoi ? Il a vachement progressé depuis les finales de Conférence contre les Warriors ! Non, plus sérieusement, il fallait rendre hommage à LaMarcus Aldridge qui a bien bossé pendant la pré-saison. 18 points, 57% aux tirs. C’est ça que veut Gregg Popovich.

MIP : Justin Holiday

En vérité, le vrai MIP était Justin Holiday. Titulaire au sein du désert des Chicago Bulls, le frère de Jrue décroche le trophée grâce à une vraie progression statistique : 16,7 pts, 5 rbds et 52% à trois-points.

Meilleure recrue : Tim Hardaway Jr

Il fallait donner un truc aux Knicks ! Même un trophée inventé. Dans quatre mois, toute la planète basket se moquera des New-yorkais pour avoir filé plus de 70 millions à Tim Hardaway Jr. Mais pour l’instant, le gamin a fait le boulot : 17,8 points par game à 50% aux tirs et 43% derrière l’arc.

Joueurs le plus spectaculaire : Milos Teodosic

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