Boris Diaw pense encore à la défaite en Finales NBA

Boris Diaw n'a toujours pas évacué la déception de la défaite en Finales NBA face au Miami Heat.

Julien DeschuyteneerPar Julien Deschuyteneer  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Boris Diaw pense encore à la défaite en Finales NBA
Les derniers playoffs ont débouché sur des Finales NBA parmi les plus belles de ces dernières années. Le niveau de jeu y était incroyable et le scénario complètement dingue. A +5 à 28 secondes de la fin du Game 6 alors qu’ils menaient 3-2, les San Antonio Spurs étaient en position idéale pour décrocher un nouveau titre. Alors forcément, la défaite a été d’autant plus cruelle pour les Texans. Et Boris Diaw avoue à HoopsHype ne pas l’avoir totalement évacuée :
« C’était dur, ce n’est jamais facile de perdre. C’était une période difficile, vous y pensez… Vous essayez de vous l’enlever de votre esprit. Mais il n’y a rien que vous puissiez changer. Parfois j’y pense encore, je suis toujours très déçu que nous ayons perdu. La seule chose que nous pouvons faire est revenir l’année prochaine et essayer de le refaire, explique un Boris Diaw.   « (On ne se voyait) pas champions, mais quand nous étions à +5, bien sûr on se disait ‘OK, c’est plutôt pas mal jusque-là’. Nous étions assez proches, mais nous n’étions pas encore champions. »
En tout cas, Babac ne voit pas le prochain EuroBasket comme un moyen, pour Tony Parker, Nando De Colo et lui, de se rattraper et d’atténuer la tristesse de l’échec en Finales NBA :
« C’est différent, ce n’est pas lié. Mais une chose est certaine, nous voulons gagner. Nous étions tellement prêts de la victoire pendant la saison et maintenant nous voulons gagner pendant l’été. »
Une volonté qui ne se dément pas au fil des années. Boris Diaw et Tony Parker sont parmi les joueurs NBA les plus fidèles à leur sélection nationale depuis plus de dix ans. Le capitaine français l’explique par leur amour de la compétition, le bon temps qu’il passe ensemble en sélection, mais aussi par cette volonté de retrouver les sensations qu’ils ont connues plus jeunes :
« Nous avons commencé très jeune à jouer en équipe nationale, peut-être quand nous avions 13, 14 ou 15 ans. Donc nous avons eu très jeune cette passion de jouer en sélection, et en 2000 nous avons gagné la médaille d’or à l’Euro des moins de 18 à Zadar, en Croatie. C’était un sentiment extraordinaire et après, on cherche juste à le revivre, encore et encore, on revient pour essayer de ressentir à nouveau ce sentiment. »
Pour cet été ?
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