Honoré, Chris Bosh livre un discours émouvant et drôle

Shaï MamouPar Shaï Mamou Publié

Le numéro 1 de Chris Bosh flotte dans les hauteurs de l'American Airlines Arena. L'ancien joueur du Miami Heat a été honoré cette nuit contre Orlando.

Chris Bosh a vu son maillot être retiré par le Miami Heat cette nuit, en marge du match contre Orlando. L'intérieur poussé à la retraite par des problèmes de santé a livré un long mais poignant discours, rappelant son parcours et sa fierté d'avoir porté le maillot de la franchise et contribué à son histoire.

Si la plus grande partie de son speech était sérieuse, la meilleure partie reste sa dédicace à Pat Riley et Dwyane Wade, évidemment présents pour l'événement.

"Merci à Pat et à sa famille. La première fois que l'on s'est rencontrés, je n'étais qu'un garçon de 19 ans qui sortait de mon lycée du Texas. Malheureusement pour lui, quelques années plus tard, il n'a eu que le 5e pick à la Draft et j'ai été pris 4e. Il a dû se rabattre sur ce gamin que l'on nomme Dwyane Wade. D'ailleurs, Dwyane, désolé de te battre en ayant droit à ma cérémonie du retrait de maillot avant toi. Il fallait bien que je te batte quelque part"
.

Chris Bosh est revenu sur sa fin de carrière douloureuse et l'affection que lui ont porté les fans.

"Je suis en paix. J'ai su que je ne voulais plus jouer quand j'ai réalisé ce que je devais faire subir à mon corps. Et puis avec ces jeunes joueurs et ces équipes qui prennent 90 shoots par match, je ne veux pas me remettre en forme pour participer à ça. Et je ne veux pas entendre Erik Spoelstra me parler encore de masse graisseuse. Plus sérieusement, j'ai compris qu'il y avait des choses en dehors du basket et ma famille a besoin de moi".

"Quand j'étais hospitalisé, avec des tubes qui me sortaient de partout et que je ne pouvais pas marcher, j'ai reçu vos lettres par milliers. Elles m'ont poussé à revenir. Elles m'ont inspiré et aidé à marcher quand je n'en avais pas l'énergie et pensais que je n'y arriverais pas. Miami m'a aidé à me relever. C'est ça, Miami. Il y a plus ici qu'il n'y paraît".

Le double champion NBA a conclu en demandant au public de rugir avec lui, comme il le faisait lorsqu'il était encore joueur.

Le discours complet est ici.