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Les mécaniques de tir les plus affreuses en NBA

Antoine PimmelPar Antoine PimmelPublié

Focus sur ses basketteurs qui sont devenus professionnels et ont même fait une carrière dans la plus grande ligue du monde malgré une gestuelle dégueulasse.

En ce moment, il n’y a rien de plus horrible que de regarder Markelle Fultz shooter un lancer-franc. De la torture pour tous les amateurs de fondamentaux… La souffrance du joueur, gêné par une blessure de l’épaule, est palpable à chaque fois qu’il est envoyé sur la ligne. C’est d’ailleurs à se demander pourquoi les Philadelphia Sixers s’entêtent à ce point à le faire jouer alors qu’il n’est clairement pas à 100%.

Mais Fultz n’est pas un cas isolé. Lui a même une excuse : il est forcé de changer sa mécanique pour éviter d’avoir mal à l’épaule. D’autres ont fait carrière avant lui avec un geste de tir similaire à celle d’un handballeur qui se serait soudainement mis à jouer au basket.

Marcus Camby

Le deuxième choix de la fameuse draft 1996 (derrière Allen Iverson mais donc Kobe Bryant, Steve Nash et compagnie) est arrivé en NBA à une époque où les intérieurs étaient les rois du championnat. Dans les 90’s, hors de question pour un grand de trop s’écarter du cercle. Marcus Camby a donc joué 17 saisons dans la ligue avec cette gestuelle vraiment orthodoxe où le ballon passait derrière sa tête avant d’être catapulté vers le cercle.

Résultat, Camby n’a converti que 46% de ses tentatives en carrière, ce qui est très faible pour un joueur de 2,11 m.

Andris Biedrins

Le Letton vient du même pays que Kristaps Porzingis et il a joué pour les Golden State Warriors. Mais lui n’aurait JAMAIS pu devenir un membre des « Splash Brothers ».

En dix saisons NBA, Biedrins s’est rendu 766 fois sur la ligne des lancers. Pour seulement 383 réussites.

Kevin Martin

Gros scoreur mais… putain, quelle mécanique de merde. Ça se voit que Kevin Martin a gardé exactement le même shoot depuis ses douze ans, âge auquel la plupart des jeunes basketteurs tirent avec les bras et non avec les jambes. Le genre de geste qui devrait être contré facilement en NBA. Sauf que « K-Mart » était vif de la gâchette.

C’est assez dingue que Martin ait réussi à devenir une machine à scorer à ce niveau. Le pire ? Il avait même une réputation de shooteur !!!! Les chiffres parlent en sa faveur : 17 points, 43% aux tirs et 38% à trois-points en douze ans de carrière.

Lonzo Ball

La version 3.0 de Kevin Martin ! Leur geste est plus ou moins similaire. D’ailleurs, même s’il manque encore de réussite sur cette première semaine en NBA, Lonzo Ball est lui aussi considéré comme un bon shooteur.

Chuck Hayes

CACHEZ LES ENFANTS ! INTERDIT AUX JEUNES BASKETTEURS EN HERBE ! CE MONSIEUR EST UN PROFESSIONNEL, NE REPRODUISEZ PAS CA CHEZ VOUS OU SUR UN TERRAIN DE BASKET !

Avec 62% de réussite, il faisait déjà mieux que les vulgaires DeAndre Jordan, Andre Drummond (en progression cette saison), etc.

Matt Bonner

La pure mécanique de grand-père. Matt Bonner était fait pour jouer dans les années 60. D’ailleurs, c’est le seul basketteur qui donnait l’impression d’avoir 39 balais tout au long de sa carrière.

Et malgré ça… le vétéran culte des San Antonio Spurs était un vrai sniper. 41% de réussite derrière l’arc en presque 800 matches NBA.

Cole Aldrich

Une « Camby » mais en bien pire. Cole Aldrich tirait ses lancers comme un joueur de foot fait une touche. Bref, c’est moche.

Pour un meilleur aperçu, NBA 2K avait parfaitement reproduit la mécanique unique du pivot qui a tout de même converti 75% de ses lancers en carrière !

Joakim Noah

Le « tornado jumper » ! Le fameux !

Shawn Marion

Avec un shoot plus classique, Shawn Marion serait devenu une superstar NBA. Il était tellement fort… mais comment apprécier un geste aussi peu charismatique (pas grave, « Matrix » avait quand même son charme). Plus sérieusement, s’il avait pu se créer son propre tir avec une gestuelle plus conforme, Marion aurait retourné la NBA au début des années 2000.

Le plus fou, c’est qu’il a quand même tenté plus de 2300 tirs extérieurs en carrière. Pour seulement 33% de réussite.

Michael Kidd-Gilchrist

Le tir de MKG est tellement moche que c’est à se demander comment il fait pour ne pas se casser le coude à chaque fois qu’il shoote.