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	<title>Good Ol&#039;Dayz Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 22 Jun 2025 09:35:03 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Pete Maravich, un virtuose né trop tôt et parti trop vite</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/pistol-pete-maravich-nba-portrait-2025-84470/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 09:34:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Hoop Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Pete Maravich]]></category>
		<category><![CDATA[REVERSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Pete-Maravich-mag-2.jpg" alt="Pete Maravich, un virtuose né trop tôt et parti trop vite" /></div><p>Pete Maravich a influencé plusieurs générations d’artistes émerveillés par son génie… et a sacrifié sa carrière pour leur ouvrir la voie en NBA. Il aurait eu 78 ans aujourd'hui.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Pete-Maravich-mag-2.jpg" alt="Pete Maravich, un virtuose né trop tôt et parti trop vite" /></div><p>« <em>Emmenez-moi.</em> » C’est ce que <strong>Pete Maravich</strong> aurait peint sur le toit de sa maison au plus fort de son marasme à Atlanta, en 1974. Une légende, selon sa femme Jackie. Tout le monde n’est pas de cet avis. Loufoque et incapable d’agir autrement que dans l’excès, Maravich aurait eu une période d’intense croyance dans les OVNIs. Jusqu’à leur adresser ce message, témoin du malaise profond qui l’a rongé durant l’essentiel de <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Pete_Maravich">sa carrière pro</a>.</p>
<h2>Dans la brume électrique</h2>
<p>Pete Maravich était détesté par la plupart des joueurs de la ligue, coéquipiers inclus, avant même de poser un pied sur un parquet NBA. La faute à une hype sans précédent et à son contrat rookie historique. Pour ses pairs, il n’est alors qu’un soliste qui s’est gavé de shoots en NCAA en jouant pour son coach de père. Il a encore tout à prouver. Alors que certains vétérans d’Atlanta comme <strong>Joe Caldwell</strong> se battent pour obtenir une renégociation de leur salaire, le pont d’or offert au gamin blanc est pris comme un affront dont Pete subit l’effet boomerang.</p>
<p>Maravich avait déjà du mal à gérer les attentes placées en lui à la fac, celles du monde pro vont le marquer très vite. A l’ambiance pesante du vestiaire vient s’ajouter la réalité du terrain. Richie Guerin, le coach des Hawks, n’apprécie pas vraiment le côté flashy de son jeu. Ses prises de risque, ses tirs impossibles, ses passes aveugles insensées, tout cela n’a pas sa place dans le basket de l’époque.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Il y a plus de pression sur Pete que sur n’importe quel autre rookie dans l’histoire des sports pros</em> », déclare même le légendaire <strong>Jerry West</strong> après leur premier duel.</span></p>
<p>Les débuts sont laborieux. A trop vouloir bien faire, Pete est systématiquement en décalage. Quant à sa défense, elle est jugée suspecte, au mieux. Ses performances globales restent bonnes, mais sa réputation est faite : Pete Maravich n’est pas un joueur d’équipe.</p>
<p>Cette étiquette va lui coller à la peau toute sa carrière. Pete Maravich attire pourtant les foules partout où il passe, mais il ne parvient pas à trouver sa place entre les attentes du public, qui ne souhaite rien d’autre qu’un festival de points et de passes, et celles de son équipe, prête à lui reprocher son style à la moindre série de défaites. Dépressif, porté sur l’alcool, à la limite de l’hypocondrie, Maravich subit sa carrière plus qu’il n’en profite. Après ses premières années dans la ligue, il lâche d’ailleurs des mots fatalement prémonitoires à un journaliste :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Je ne veux pas jouer dix ans en NBA et mourir à 40 ans d’une crise cardiaque. </em>»</span></p>
<p>La pression énorme que son talent sidérant lui fait subir lui fait déjà songer à la retraite. En 1974. Il n’a que 26 ans.</p>
<h2>Au nom du père</h2>
<p>Il n’a que 26 ans,  mais consacre sa vie au basket depuis la petite enfance. Son père Press, ancien pro aux Pittsburgh Ironmen lors de la première saison de l’histoire de la ligue, lui a transmis le virus dès qu’il a pu. Devant les bonnes dispositions du rejeton, Maravich Sr, futur meilleur coach ACC (l’une des conférences NCAA les plus prestigieuses), met au point toute une série de « drills » pour développer l’adresse et la dextérité de Pete. Le résultat est saisissant.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/F60p0CcEa7Q" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Le môme suit son père dès qu’il le peut, se met dans un coin du gymnase avec son ballon et travaille. Il dribble, il shoote, il enchaîne des séries de passes dans le dos. Très vite, son instinct et son sens du jeu sont hors du commun pour un gamin de son âge. Pete devient rapidement une légende en Caroline du Nord, où ses cartons lors des tournois l’été n’étonnent plus personne. Il sèche les cours pour se faufiler dans le gymnase, joue du matin au soir même en plein été, et construit sa légende, passe lumineuse après panier irréel.</p>
<p>A 9 ans, Pete Maravich a déjà des années-lumière d’avance. Et le plus grand plaisir de son père est de faire admirer avec une immense fierté les prouesses de son fiston. Lorsque ses amis coaches passent le voir, ils ont droit au récital Maravich : les yeux bandés, le gosse déroule toute sa panoplie de dribbles et de passes avec une maîtrise effarante. Press est comme un savant fou. Mais il sait ce qu’il fait.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Ne sous-estimez surtout pas la connaissance que Press avait du jeu</em> », a d’ailleurs confié John Wooden, coach le plus titré de NCAA et grand ami de Maravich père.</span></p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>C’est vers lui que je me tournais lorsque j’avais besoin d’une analyse sur divers aspects du jeu.</em> »</span></p>
<p>Press est un formidable technicien et un motivateur hors pair, mais son aveuglement le pousse à façonner son fils jusqu’à en faire un prototype fabuleux, mais inadapté au basket de son époque. Pete est tellement en avance sur son temps qu’il s’attire autant d’admiration de la part des fans que d’incompréhension de la part de ses congénères. Pour un entraîneur quelconque, il n’y a que deux solutions : le regarder jouer ou aller au clash. C’était écrit, Press le coachera à la fac.</p>
<p>Mais Pete n’a pas les résultats requis pour jouer en ACC. Son père quitte donc North Carolina State pour LSU, qui lui offre un salaire plus élevé à condition que Pete l’accompagne. Pour la première fois, Press va pouvoir tester sa machine. Et annonce la couleur dès la première conférence de presse :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Pete sera une superstar. Attendez juste de le voir... </em>»</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-409732" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Pete-Maravich-mag-2.jpg" alt="Pete Maravich" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Pete-Maravich-mag-2.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Pete-Maravich-mag-2-200x121.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Pete-Maravich-mag-2-300x181.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Pete-Maravich-mag-2-290x175.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Pete-Maravich-mag-2-760x459.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Pete-Maravich-mag-2-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<h2>Natural Born Killer</h2>
<p>Pete est maigre et ne ressemble pas à grand-chose, mais il est extrêmement rapide et semble pouvoir courir éternellement sans se fatiguer. Surtout, son feeling pour le jeu est unique. Lorsqu’il pose un pied sur un terrain, que ce soit pour un match de playoffs ou pour un pick-up game de début de saison, c’est pour dominer son vis-à-vis. Et il a tellement travaillé son jeu qu’il a une confiance inébranlable en chacun de ses mouvements.</p>
<p>Offensivement, Pistol n’a aucune limite. Son talent, poussé à l’extrême, devient pure arrogance. Comme lors d’un match à Georgia, dans sa saison senior, où il tue l’horloge en prolongation en se baladant en dribble entre les défenseurs adverses pendant de longues secondes, avant de décocher un bras roulé à 10 mètres au buzzer. Swish ! 58 points, une victoire, et les 11 000 fans adverses debout pour l’applaudir...</p>
<p>Sa carrière universitaire sous les ordres de son père ne sera jamais égalée. Avec plus de 44 points, 6 rebonds et 5 passes de moyenne, Pete pulvérise le record de points en carrière d’Oscar Robertson, et s’assure qu’il ne sera jamais approché. A lui seul, il met LSU sur la carte basket avec une équipe de bras cassés. Les matches des Tigers ont des allures de concert de rock. En trois ans, Louisiana State réussit tout juste à se qualifier une fois pour le NIT, et il n’en faut pas plus pour que Pete soit vu comme un loser. Mais personne ne peut douter de son investissement et de son intensité. Il n’est ni égoïste, ni obnubilé par le spectacle. Seulement, dans une équipe qui vit et meurt par ses coups de génie, il n’a pas d’autre choix que de dégainer et de surprendre la défense par des passes inattendues.</p>
<p>Ceci dit, entre une passe sobre et une passe flashy pour le même résultat, son choix a toujours été clair.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>On ne nous paie pas un million de dollars pour faire une passe à deux mains toute simple</em> », avait-il déclaré pendant sa carrière pro.</span></p>
<p>Et bien plus que son extraordinaire capacité à scorer, c’est probablement son flair, sa dextérité et son sens de la passe qui ont eu le plus d’influence sur l’évolution du jeu.</p>
<p>Ses inspirations balle en main tenaient plus de l’artiste que de l’athlète. Dans ce sens, Pistol Pete était un jazzman dans un orchestre classique. Impossible de le quitter des yeux. <strong>Elgin Baylor</strong>, le légendaire ailier des Lakers qui a coaché Maravich pendant trois ans, ne s’y est pas trompé :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Oscar Robertson est le meilleur arrière contre qui j’ai joué, Jerry West le meilleur avec qui j’ai joué, et Pete Maravich est le meilleur que j’ai jamais vu.</em> »</span></p>
<p>Le plus fou, c’est que Maravich n’aurait jamais dû jouer au basket. L’infarctus qui l’a foudroyé à 40 ans, à la fin d’un pick-up game tranquille avec des hommes d’affaires, était dû à une malformation cardiaque qui aurait dû lui être fatale avant même ses 20 ans. Incompris, tombé au mauvais endroit au mauvais moment, il était un showman à une époque qui n’y était pas préparée, et n’a pu donner la pleine mesure de son génie qu’à la fac. Il ne reste que des flashs incroyables de ce qu’il aurait pu être. C’est suffisant pour savoir ce qu’on lui doit...</p>
<p><iframe title="Duel vintage : Pete Maravich vs Walt Frazier" frameborder="0" width="500" height="375" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x53dc53&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<h2>68</h2>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Sa performance est la meilleure que j’aie jamais vue pour un arrière.</em> »</span></p>
<p>Pourtant, Red Holzman, coach Hall-of-Famer qui a conduit les Knicks aux deux seuls titres de leur histoire, en a vu un paquet. Mais la démonstration de Pete Maravich face à ses joueurs un soir de février 1977 est inoubliable. Motivé par son duel avec Walt Frazier, l’un des meilleurs défenseurs de l’époque, Pistol entre en transe. Tout son arsenal y passe ; les Knicks sont impuissants. 26/43 aux tirs, 16/19 aux lancers, Pete aligne missile sur missile.</p>
<p>Avec la ligne à trois-points, instaurée deux ans plus tard, il aurait passé les 70 points. Sans forcer. Il aurait d’ailleurs dû les dépasser sans une 6<sup>ème</sup> faute sifflée sur un passage en force imaginaire avec panier à la clef. Son compteur restera bloqué sur 68. Jamais un arrière n’avait marqué autant. Et si David Thompson, Michael Jordan et Kobe Bryant ont finalement dépassé son total, aucun d’entre eux ne peut se vanter de l’avoir fait face à cinq Hall-of-Famers.</p>
<h2>A lire et à voir</h2>
<p>Le fascinant talent de Pistol Pete continue d’inspirer. Ainsi, deux excellents livres sont sortis depuis son décès : « Pistol : The Life Of Pete Maravich », de Mark Kriegel (voir <em>REVERSE</em> 21), qui cherche avant tout à comprendre toute l’ambiguïté du personnage, et « Maravich », écrit par Wayne Federman et Marshall Terrill avec la collaboration de Jackie Maravich, veuve de Pete. Ce dernier bouquin, plus consensuel, est toutefois beaucoup plus fourni en détails sur sa carrière de joueur. Mais les deux se complètent parfaitement et sont déjà des classiques.</p>
<p>Les fans les plus coriaces pourront aussi se procurer son autobiographie, « Heir To A Dream », et surtout le fameux téléfilm « A toi de jouer, petit » (« The Pistol, The Birth Of A Legend », en VO), coproduit par Pete avant sa mort. Enfin, pour ceux qui n’arrivent pas à se contenter des nombreux highlights de YouTube, de nombreux matches de Pete tournent sur le web, dont ses 68 points... A voir absolument !</p>
<h2>Pete Maravich en NBA</h2>
<p><strong>Stats en carrière </strong>: 24,2 pts à 44,1%, 4,2 rbds et 5,4 pds en moyenne</p>
<p>Drafté en 3<sup>ème</sup> position en 1970 par les Atlanta Hawks, avant d’être tradé au Jazz de New Orleans en 1974 et de finir sa carrière à Boston en 1980. 5 fois All-Star, élu dans la All-NBA 1st team en 1976 et 1977 (2<sup>nd</sup> Team en 73 et 78), sélectionné parmi les 50 plus grands joueurs de l’histoire, il est entré au Hall Of Fame en 1987.</p>
<p><em>Cet article sur Pete Maravich est issu  du numéro 22 de REVERSE.</em></p>
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		<title>Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 07:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chuck Person]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-2.jpg" alt="Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird" /></div><p>Larry Bird était le roi incontesté du trashtalk. Et il avait réservé à son meilleur ennemi Chuck Person l’une de ses meilleurs punchlines pour Noël.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-2.jpg" alt="Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird" /></div><p><em>Comme chaque année, au moment de Noël, on vous fait revivre le conte de Noël le plus punchlinesque de l’histoire de la NBA. L’oeuvre de <strong>Larry Bird</strong> bien sûr. L’icône des Boston Celtics était plus qu’un simple basketteur de légende. C’est aussi le plus grand trashtalker de l’histoire de la NBA. Et <strong>Chuck Person</strong>, <a href="https://www.basketsession.com/actu/reverse-44-kevin-durant-125790/" target="_blank" rel="noopener">que nous vous présentions dans REVERSE #44</a>, était sa meilleure victime.</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-357089" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person.jpeg" alt="" width="300" height="400" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person.jpeg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person-200x267.jpeg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person-290x387.jpeg 290w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />« <em>Personne ne peut défendre sur moi ! Personne ! I’m a bad man !</em> » Il fallait le voir et l’entendre, <strong>Chuck Person</strong>, revenir en défense en haranguant le public ce 3 mai 1991. Face aux Boston Celtics de son meilleur ennemi <strong>Larry Bird</strong>, il venait de planter 12 points dans les 5 dernières minutes du Game 4 du 1<sup>er</sup> tour des playoffs et donner la victoire aux Indiana Pacers. Aussi prompt à dégainer les punchlines que des shoots assassins, The Rifleman (7 saisons à 17 pts et plus) a toujours eu une grande gueule et une paire de couilles aussi impressionnantes que son bras.</p>
<p>Malheureusement pour lui, la bouche, le tir et les cojones de Larry Legend étaient encore plus démesurés. Chuck aurait dû le savoir, puisqu'il avait été victime quelques mois plutôt, à Noël, d'une des plus grandes punchlines du maître. D’ailleurs cette année-là, malgré un dos flingué et un corps qui ne suivait plus, c’est encore une fois Larry Legend qui a eu le dernier mot, avec 32 points, 9 rbds et 7 pds <a href="http://www.basketball-reference.com/boxscores/199105050BOS.html" target="_blank" rel="noopener">dans le Game 5</a> décisif (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=0zKZQ8VWT9Y" target="_blank" rel="noopener">voir la vidéo ici</a>). C’était l’épilogue (blessé, Bird n’a pas joué le 1<sup>er</sup> tour des playoffs la saison suivante face aux Pacers) d’une des plus belles rivalités en termes de trashtalking de l’époque.</p>
<h2>Larry Bird – Chuck Person, les meilleurs ennemis de la conf’ Est</h2>
<p>Une rivalité très clairement teintée d’une profond estime. Après ce fameux match 5, le Pacer s’était rendu dans le vestiaire de Boston pour tenter de féliciter son adversaire, qui avait filé pour des soins. Déjà, lors de sa saison rookie, Bird voyait en Chuck Person l’un des futurs gros joueurs de la ligue. Cette année-là, après l’avoir salement fait souffrir sur le terrain, l’icône des Celtics lui avait ainsi montré tout son respect :</p>
<blockquote><p>« Ne te décourage pas. T’es un grand joueur. Julius (Erving) m’a fait pareil à mes débuts. »</p></blockquote>
<p>Un respect qui n’empêche en tout cas pas les deux joueurs de se livrer pendant des années à des joutes verbales impressionnantes. Larry Bird est probablement le plus grand maître du trashtalk à avoir foulé un parquet. S’il est nettement moins connu, Chuck Person était au même titre que Bird un sniper. Et il faisait aussi bien mouche en l’ouvrant qu’en tirant. Son premier surnom, <em><strong>The Rifleman</strong></em> (« rifle » signifie « fusil »), en témoigne, le second aussi. <em><strong>The Mouth That Scored</strong></em>, « la bouche qui scorait ». Et c’est à l’occasion de Noël 90 que les deux compères ont été à l’origine d’une des plus belles histoires de trashtalking de la NBA. Car vu qu'ils s’aimaient bien, Bird avait un cadeau pour son pote.</p>
<h2><img decoding="async" class="alignleft wp-image-357093 size-large" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-300x370.jpg" alt="Larry Bird Christmas Noel" width="300" height="370" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-300x370.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-200x247.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-290x358.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-313x386.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel.jpg 746w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />« Joyeux putain de Noël »</h2>
<p>Contrairement à ce que raconte la légende, ce pur moment de trashtalking ne se déroule pas lors d'un Christmas Day Game. C'est en fait le lendemain, le 26 décembre 1990, qu'a lieu ce match entre Boston et Indiana. Quelques heures avant la partie, Chuck Person chambre Larry dans les médias. The Rifleman honore son surnom et annonce qu’il va « <em>chasser de l’oiseau</em> (bird en anglais). » Histoire de mettre dans l'ambiance.</p>
<p>Alors, juste avant le match, Larry Bird vient lui déclarer qu’il a un petit cadeau de Noël pour lui. Et ce présent, ce n'est clairement pas une victoire. Après un premier quart-temps dantesque (40-40), les C's archi-dominent les débats. A un moment, pendant la partie, Legend prend un tir à trois-points, dans le corner. Juste sous les yeux de son rival, assis sur le banc des Pacers. La balle a à peine quitté ses mains qu’il se retourne vers lui. Le toise. Et, alors que le cuir transperce le filet, lui lâche la punchline ultime :</p>
<blockquote><p>« Merry Fucking Christmas ! »</p></blockquote>
<p>+20 pour Boston. 22 pts, 7 rbds, 12 pds pour un Bird dont le corps ne suit pourtant déjà plus.</p>
<p>Encore une fois, Bird a donc eu le dernier mot sur Person. Surtout, il nous a offert là le meilleur des contes de Noël. Et l'une des plus belles punchlines ever. Une légende.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Celebrate LARRY BIRD’s birthday by showing this video to someone who thinks Bird's game was boring or thinks Larry Legend wouldn't be great in today's NBA. <a href="https://t.co/SpoBM7WgVL">pic.twitter.com/SpoBM7WgVL</a></p>
<p>— Ballislife.com (@Ballislife) <a href="https://twitter.com/Ballislife/status/1468203501465522182?ref_src=twsrc%5Etfw">December 7, 2021</a></p></blockquote>
<h3>Larry Bird, les highlights d'un génie</h3>
<p><iframe title="Larry Bird Greatest Moments" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/Uz-Dy89W4HM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Larry Bird, le roi du trashtalk</h3>
<p><iframe title="Larry Bird - Trash Talking" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/9NIKK_OFvFY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Jason Williams, génie inter-galak-tic</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/jason-williams-nba-legend-histoire-2024-413819/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 15:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Sacramento Kings]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/11/Jason-Williams-mag.jpg" alt="Jason Williams, génie inter-galak-tic" /></div><p>Insolent de talent mais jamais All-Star, Jason Williams, 50 ans aujourd'hui, s’est taillé une place de choix dans le coeur des fans NBA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/11/Jason-Williams-mag.jpg" alt="Jason Williams, génie inter-galak-tic" /></div><p>La démocratisation d’Internet commençait tout juste en France quand les deux joueurs les plus spectaculaires de leur génération sont arrivés en NBA. Pire, faute de parvenir à un accord sur la convention collective, la ligue est passée tout près d’annuler purement et simplement leur première saison, réussissant finalement à mettre en place une saison tronquée de cinquante matches, sans All-Star Game. <strong>Vince Carter</strong>, ceux qui suivaient suffisamment la NCAA le connaissaient. Ils sous-estimaient la violence avec laquelle il allait révolutionner le « in-game dunk », certes, mais savaient qu’il allait régulièrement squatter les Top 10. Mais personne, ou presque, en France, n’a vu arriver le phénomène <strong>Jason Williams</strong>.</p>
<p>Coéquipier en high school de la future star NFL Randy Moss, passé par deux universités, Marshall d’abord où il ne joue qu’un an, puis Florida où il doit sacrifier une saison (transfert et règles archaïques NCAA obligent), il se fait suspendre par les Gators et n’y joue que vingt matches. Ce qui n’empêche pas les scouts NBA de saliver sur son sens du jeu.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jason-williams-gary-payton-crossover-real-story-460508/" data-title="A lire aussi">Le cross de Jason Williams sur Gary Payton enfin expliqué</a></p>
<p>Drafté en 7<sup>ème</sup> position par Sacramento (devant notamment <strong>Dirk Nowitzki</strong> et <strong>Paul Pierce</strong>), il n’est pour le public français qu’un nom dans un tableau. Et en l’absence d’un internet développé, il fallait attendre le Top 10 hebdomadaire sur Canal+ pour voir ce que la NBA avait de plus impressionnant à offrir. Même le site de la ligue se contentait de dix actions par SEMAINE (le site oldweb.today offre une plongée saisissante dans le passé, pour les nostalgiques ou les curieux qui n’ont jamais été sevrés dans leur jeunesse !).</p>
<p>Quand le petit blanc au look d’étudiant en école de commerce a totalement mystifié d’un crossover magique le meilleur défenseur à son poste (coucou Gary) après moins de deux semaines dans la ligue, le monde du basket est resté bouche bée. On n’avait pas encore vu ses passes.</p>
<h3><strong>John Stockton sous LSD</strong></h3>
<p>Quand J-Will fait ses premiers pas professionnels, début 1999 (mais pour la saison 1998-99, lock-out oblige), l’étalon selon lequel les meneurs de jeu sont évalués reste <strong>John Stockton</strong>, lui qui représente alors ce que l’on attend d’un meneur « parfait ». Le rookie des Sacramento Kings le sait et a déjà compris qu’en NBA les médias aiment qu’on leur dise ce qu’ils veulent entendre.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Je me vois un peu en lui</em> », déclare-t-il ainsi au plus influent d’entre eux à l’époque, <em>Sports Illustrated</em>.</span></p>
<p>Mais si physiquement il passerait sans problème pour le petit cousin de Stockton, impossible de confondre les deux joueurs une fois qu’ils ont un ballon dans les mains. La légende d’Utah est l’incarnation du flegme, du contrôle de soi et de la sobriété. Son jeu est tout en fondamentaux parfaitement exécutés et en décisions réfléchies. Le gamin de Sacramento est exubérant et ne voit pas l’intérêt de cacher ses émotions.</p>
<p>Son jeu est purement instinctif et il a tout le mal du monde à faire une passe simple et « traditionnelle ». Williams, c’est Stockton sous acide. Au grand bonheur des jeunes fans du monde entier. L’action sur Payton qui en a immédiatement fait une sensation est loin d’être un fait isolé. Le même Gary se fait plus tard abuser par une feinte de passe magnifique (suivie d’un finger-roll sidérant de facilité).</p>
<p>Il y a des dribbles dans le dos impossibles à placer entre deux défenseurs, des tirs à trois-points insolents après crossovers comme on n’en voyait pas (ou très rarement) dans la NBA pré-Curry, des dunks simples mais imprévisibles… Et surtout des passes ! Aveugles, dans le dos, après feinte de tir, sur presque toute la longueur du terrain avec rebond entre deux défenseurs en mouvement. Tout y passe et toutes ont un point commun : elles sont parfaites.</p>
<p>Mieux, elles s’inscrivent dans un collectif naissant qui inclut <strong>Chris Webber</strong> et <strong>Vlade Divac</strong>, les deux meilleurs intérieurs passeurs de la ligue, eux aussi fraîchement arrivés dans la capitale californienne.</p>
<p>Seul, déjà, J-Will aurait suffi à offrir un spectacle unique aux fans des Kings, parmi les plus négligés de la ligue (pas de série de playoffs gagnée ni de saison à plus de 50% de victoires depuis leur arrivée à Sacramento en 1985). Mais avec les deux artistes de la passe que sont Webber et Divac, Williams forme instantanément le meilleur trio de distributeurs de caviar de NBA. Leurs improvisations combinées rendent les Kings à la fois excitants et compétitifs, eux qui n’ont jamais été ni l’un ni l’autre.</p>
<p>Excitants, compétitifs, mais imprévisibles, surtout leur meneur, capables des coups de génie les plus invraisemblables comme des pertes de balle les plus exaspérantes. Après trois saisons sur courant alternatif, les dirigeants des Kings décident de sacrifier une partie du spectacle qui en a fait en peu de temps des abonnées aux playoffs pour un peu plus de stabilité. Leur objectif est le titre et, manifestement, ils ne pensent pas pouvoir être champions avec un chauffeur de salle comme chef d’orchestre.</p>
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		<title>Grant Hill : Les diamants ne sont pas éternels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 07:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Grant Hill]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/09/Grant-Hill-mag.jpg" alt="Grant Hill : Les diamants ne sont pas éternels" /></div><p>Alors qu'il fête aujourd'hui ses 51 ans et occupe le poste de directeur de Team USA, nous tenions à rendre hommage à ce joueur extraordinaire qui a été malheureusement stoppé dans son élan par des blessures à la cheville à répétitions. Voici le portrait que nous lui avions dédié dans le numéro 42 de REVERSE.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/09/Grant-Hill-mag.jpg" alt="Grant Hill : Les diamants ne sont pas éternels" /></div><p>Des regrets ? Oui, forcément, la carrière de <strong>Grant Hill </strong>en laisse beaucoup. On ne saura jamais son mental était à la hauteur de son talent et de ses capacités physiques. On ne saura jamais s’il était parti pour dominer sa génération ou pour aligner les sorties prématurées et décevantes. Ce qu’on sait, c’est qu’il aimait suffisamment le basket pour mettre ses regrets derrière lui et se réinventer malgré les déceptions et la souffrance. Ça nous suffit.</p>
<h3><strong>Le vieil homme et l’amer</strong></h3>
<figure id="attachment_140723" aria-describedby="caption-attachment-140723" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.basketsession.com/boutique/reverse-42/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="wp-image-140723 size-large" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/03/83-322-300x403.jpg" alt="REVERSE n°42" width="300" height="403" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/03/83-322-300x403.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/03/83-322-200x269.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/03/83-322.jpg 600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-140723" class="wp-caption-text">Ce portrait de Grant Hill est extrait du numéro 42 de REVERSE</figcaption></figure>
<p>Avoir Grant Hill sur son banc pour apporter une grosse défense, de l’altruisme et du leadership pour encadrer les jeunes starlettes, c’est un peu comme avoir une vieille Ferrari 388 GTO dans son garage et la retaper complètement pour aller acheter le pain et <em>REVERSE</em>. Ça marche, mais dans l’absolu, ça reste un gros gâchis et ça fait mal au cœur de voir un tel spécimen évoluer aussi loin de son terrain de jeu de prédilection. Un circuit fermé, dans le cas de notre bolide. Les hautes sphères du Hall of Fame, dans celui de notre athlète.</p>
<p>D’autant que si la GTO a été produite à 272 exemplaires, les amoureux de basket n’avaient qu’une chance de voir Grant Hill exploiter tout son potentiel, et n’ont eu que quelques splendides années à Duke et six saisons NBA pour se faire une idée du joueur qu’il s’apprêtait à être. Le Grant Hill que la jeune génération a connu à Orlando, à Phoenix, puis aux Clippers n’est qu’une version atrocement diminuée du vrai ailier à tout faire qui éblouissait la ligue et les États-Unis tout entiers quelques années auparavant.</p>
<p>Un vétéran extrêmement intelligent et miraculeusement bien entretenu par le staff médical des Suns qui a su renaître des cendres de son basket pré-blessures pour devenir indispensable à son équipe sans montrer la moindre trace d’aigreur vis-à-vis de sa splendeur passée. Un miracle, quand on connaît l’égo des joueurs pros. Une évidence, quand on a vu Hill évoluer lors de ses belles années.</p>
<blockquote><p>Grant Hill n’a jamais eu à se transformer en joueur d’équipe après ses blessures. Il l’a toujours été.</p></blockquote>
<p>Il n’y a pas d’amertume chez Grant Hill. Ou alors elle est enfouie si profondément qu’elle n’est jamais apparue au grand jour, même après les cinq opérations de la cheville et les innombrables heures de rééducation qu’il a dû endurer pour espérer refouler à nouveau les parquets.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Chez moi, j’ai toutes les sortes de béquilles imaginables </em>», trouvait-il même la force de plaisanter.</span></p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Sur une période de trois ans, j’ai passé quasiment 12 mois en béquilles</em>. »</span></p>
<p>Rares sont les joueurs autrefois dominateurs qui ont su si bien se faire à l’idée qu’ils ne le seront plus sans jamais être tentés d’en faire trop, ne serait-ce que le temps d’un match contre une équipe minable, juste pour essayer de revivre le frisson et l’ivresse que ressent un athlète lorsqu’il est au sommet de sa discipline. Il faut dire que ceux qui ont dominé en étant aussi complets que lui se comptent sur les doigts d’une main. Seuls cinq autres joueurs (chronologiquement : <strong>Wilt Chamberlain</strong>, <strong>Oscar Robertson</strong>, <strong>John Havlicek</strong>, <strong>Larry Bird</strong> et <strong>Kevin Garnett</strong>) ont déjà tourné à plus de 20 points, 9 rebonds et 6 passes de moyenne sur une saison. Avec Bird (7 fois), Oscar (4) et Wilt (2), Grant Hill est le seul à l’avoir fait plus d’une fois.</p>
<p>Durant ses premières années à Detroit, il était indispensable au jeu des Pistons sans pour autant tirer la couverture à lui. Tous les ballons passaient par lui. La plupart revenaient généralement à ses coéquipiers dans de meilleures conditions que quand ils les lui avaient confiés. Grant n’a donc jamais eu à se transformer en joueur d’équipe après ses blessures. Il l’a toujours été. Il lui a par contre fallu trouver le moyen de contribuer au succès des siens sans avoir le contrôle total du match que lui offraient autrefois son explosivité et son agilité.</p>
<h3><strong>Duke il sort, ce joueur-là ?</strong></h3>
<p>Jeune, Grant Hill était un athlète d’une grâce inouïe. Un ailier aux foulées immenses mais aux appuis imprévisibles, capable d’effacer les meilleurs défenseurs de la ligue d’un crossover d’une fluidité totale avant d’aller dunker sur les pivots les plus intimidants avec tout juste un petit sourire gêné à offrir aux spectateurs ébahis. À le voir, tout a toujours paru simple, évident même. Entre la facilité qu’il a toujours dégagée, ses bonnes manières de gendre idéal, son enfance dorée et son passage à Duke, le grand public et ses adversaires lui ont vite collé une image de gentil garçon dont il n’a jamais vraiment réussi à se défaire.</p>
<p>Lorsqu’il a officiellement annoncé sa retraite sur un plateau télé, il a eu le malheur de présenter <strong>Shaquille O’Neal</strong>, <strong>Charles Barkley</strong> et <strong>Kenny Smith</strong>, tous présents sur le plateau, comme ses « contemporains ». La réponse de Shaq n’a pas traîné :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Oh, big word ! </em><em>Duke University in the house !</em> »</span></p>
<p>Aucun athlète ne veut d’une telle image. Dans le sport de haut niveau, gentil garçon, ça veut dire soft… et loser. Grant Hill, pourtant, n’a jamais cherché à s’en défaire, préférant concentrer ses efforts sur la vérité du terrain plutôt que de se disperser pour tenter de modifier une perception du public qu’il ne contrôle pas.</p>
<p><iframe title="La pub Sprite vintage avec Grant Hill" frameborder="0" width="500" height="375" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x4w5zxd&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p>Duke n’a pas attendu son arrivée pour avoir cette réputation et pour se faire haïr. La polémique qui a entouré le documentaire sur le Fab Five de Michigan, lancée par des propos de <strong>Jalen Rose</strong> particulièrement destinés à Grant, n’a fait que remettre en première page des journaux un sentiment profondément ancré dans l’Amérique du basket. Duke ne l’a donc pas attendu, mais la génération brillante dont il était l’un des piliers n’a fait qu’exacerber la haine envers la prestigieuse université et son programme de basket.</p>
<p>Dans cette équipe orchestrée par un petit meneur blanc teigneux fils d’un mythique coach de high-school (<strong>Bobby Hurley</strong>) et bâtie autour d’un grand blanc lent au regard ténébreux et au sourire incroyablement arrogant (<strong>Christian Laettner</strong>), Grant Hill était le lien entre tradition et modernité, un basketteur né au jeu avant-gardiste issu d’une famille exemplaire, père ancienne star NFL, mère sortie d’une université élitiste où elle côtoyait Hillary Clinton.</p>
<p>Grant a beau être naturellement discret et ne pas aimer en rajouter, ses explosions balle en main parlent d’elles-mêmes. Et si son pedigree et une très bonne saison freshman se sont déjà chargés de mettre son nom sur les tablettes de tous les scouts NBA, c’est la finale NCAA 1991 contre Kansas qui annonce son arrivée en grandes pompes au pays tout entier. Humiliés la saison précédente en finale par une équipe de UNLV terrifiante, les Blue Devils ont pris leur revanche en demi-finale, à la surprise générale.</p>
<p>Il leur reste à finir le travail pour offrir à <strong>Mike Krzyzewski</strong> son premier titre. Le match n’a débuté que depuis quelques minutes lorsque Bobby Hurley balance une passe de alley-oop impossible à Grant Hill, qui réalise un exploit athlétique ahurissant et donne le ton de la finale.</p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=paRAMM3rZw8</p>
<p>Après des <strong>Mike Gminsky</strong>, des <strong>Danny Ferry </strong>et des Christian Laettner, l’Amérique découvre le nouveau visage de Duke. Champion universitaire en 1991, donc, et en 1992 (contre le Fab Five), Hill devient le seul maître à bord lors de sa saison junior, marquée par une défaite prématurée contre le California de <strong>Jason Kidd</strong>, avec qui il partagera le trophée de Rookie Of The Year deux ans plus tard.</p>
<p><iframe title="Grant Hill met Tim Duncan sur un poster en NCAA" frameborder="0" width="500" height="375" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x4w5tv3&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p>C’est lors de sa dernière saison qu’il franchit un palier décisif et comprend que son équipe n’ira que jusque là où il voudra bien la porter. La plupart des jeunes joueurs supérieurement talentueux entourés de coéquipiers douloureusement limités aurait pris ça comme une carte blanche, un permis de shooter. Pas Grant. Soucieux d’impliquer ses partenaires, conscient de l’importance de maintenir leur confiance, il se multiplie, colmate toutes les brèches, passe, prend des rebonds, monte la balle, aide en défense. Et shoote, quand l’occasion se présente. Bien moins forts et complets que les deux éditions championnes de l’ère Laettner, les Blue Devils se rendent pourtant en finale avant de tomber les armes à la main face à Arkansas. Après trois finales et deux titres en quatre ans, Grant est prêt pour la cour des grands.</p>
<h3><strong>L’alchimiste</strong></h3>
<p>Sur un terrain de basket, Grant Hill est un alchimiste. Il cherche constamment des moyens de créer de l’or à partir de bouts de métal sans valeur apparente. Il a compris très tôt qu’un collectif soudé est bien plus fort que la somme de ses individualités, mais il sait également qu’il faut quelqu’un pour superviser le processus. La colle à Detroit, qui le choisit en 3<sup>ème</sup> position de la draft 1994 derrière <strong>Glenn Robinson</strong> et <strong>Jason Kidd</strong>, ce sera lui.</p>
<p>Bien encadré par l’honorable <strong>Joe Dumars</strong>, il apprend vite les ficelles du basket pro. De son ancien running back de père, il tient déjà une grande conscience des écueils qui l’attendent en dehors du terrain. Le programme de sensibilisation aux dangers de la vie de NBAer mis en place par la ligue pour essayer d’empêcher les rookies de se retrouver au cœur d’un scandale ou de dilapider leur argent n’a pas vraiment été pensé pour un Grant Hill. Gérer l’extra-basket, il sait déjà faire.</p>
<blockquote><p>« <em>Marquer 30 points par match n’a jamais été mon but.</em> » Grant Hill</p></blockquote>
<p>Passer d’une saison d’une trentaine de matches avec une bande de potes à la fac à une saison éprouvante de 82 avec une bande de mercenaires, c’est un tout autre défi, d’autant que les attentes à son égard son énorme. Grant démarre sa carrière pro entouré de joueurs atypiques et très oubliables comme <strong>Terry Mills</strong>, <strong>Oliver Miller</strong>, <strong>Rafael Addison</strong> ou <strong>Mark Macon</strong>. Les Pistons, bien sûr, sont mauvais. Ils font à peine mieux que la saison précédente (28 victoires contre 20), mais la simple présence de leur fabuleux rookie offre des raisons d’espérer.</p>
<p>Deux ans plus tard, Detroit a toujours un effectif bancal mais Hill est plus fort que jamais. Les Pistons gagnent 54 matches grâce à l’ubiquité de leur ailier, qui vient de signer deux des saisons les plus complètes de l’histoire. À 24 ans. Pour leur numéro 17, en avril 1997 (alors qu’il tournait à 21,4 pts à 49,6%, 9 rbds et 7,3 pds), le magazine <em>SLAM</em> lui offre d’ailleurs sa couverture avec ce titre provocateur « Just like Mike. Only better ». Les comparaisons avec Michael Jordan le poursuivent depuis des années déjà, mais Hill les a toujours trouvées injustes.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Peu importe ce que je pouvais faire. Si jamais je n’arrivais pas à scorer autant que Mike ou si ça me prenait plus de temps que lui de gagner un titre, tout le monde était prêt à dire que ma carrière serait un échec </em>», a-t-il d’ailleurs avoué un jour à <em>Sports Ilustrated</em>.</span></p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">«<em> Et puis je n’ai jamais été un scoreur. Marquer 30 points par match n’a jamais été mon but.</em> »</span></p>
<p>Son talent, Grant Hill savait l’utiliser de façon bien plus diversifiée.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Dans le scoring, Grant n’a pas un instinct du tueur comme Michael</em> », analysait d’ailleurs Doug Collins, qui a coaché les deux joueurs.</span></p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Il peut dominer un match de façon plus subtile, en donnant la balle aux joueurs ouverts, en prenant des rebonds et, en deux dribbles, en permettant à son équipe de jouer la transition comme le faisait Magic quand il était rookie</em>. »</span></p>
<p>Mais pour cela, il faut être suffisamment bien entouré. La perte d’<strong>Allan Houston</strong> la saison précédente le prive malheureusement d’un lieutenant acceptable. Il ne lui reste qu’un Dumars vieillissant, des intérieurs sans grand impact et aucune chance d’attirer un autre All-Star. Pendant six ans, Grant Hill se décarcasse pour donner de la crédibilité aux Pistons. Il se force même à devenir un peu plus scoreur lors de sa dernière saison au club (1999-2000), sans pour autant tout sacrifier de sa merveilleuse polyvalence. Mais quand ses Pistons ne manquent pas les playoffs de justesse, ils s’en font sortir systématiquement au premier tour.</p>
<p>Malgré son image de gendre idéal, Grant est un battant, un joueur aussi charmant en dehors du terrain que déterminé dessus. Parlez-en à <strong>Alonzo Mourning </strong>qui, pensant pouvoir poser un gros écran vicieux sur lui en toute impunité, s’est mangé un plaquage qui aurait privé papa Hill d’un touchdown avant de se prendre un dunk monumental sur la tête quelques minutes plus tard.</p>
<p>Grant Hill était de la même veine qu’un <strong>Tim Duncan</strong> : calme, introverti, peu enclin à dévoiler ses émotions sur le terrain, mais bien décidé à ne pas se laisser marcher sur les pieds. Son début de carrière frustrant à Detroit et les blessures qui lui ont dérobé le reste de ses plus belles années auraient pu le pousser vers une retraite dorée.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>C’est incroyable</em> », estimait d’ailleurs <strong>Shareef Abdur-Rahim</strong> au moment de son premier comeback.</span></p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Si vous prenez tout ce qu’il avait accompli avant d’arriver à Orlando, ça constituait déjà une superbe carrière. Beaucoup de joueurs s’en seraient contenté et auraient pris leur retraite là-dessus. </em>»</span></p>
<p>Diplômé d’une fac prestigieuse, déjà multimillionnaire, brillant et charismatique, il n’aurait eu aucun mal à se construire un après-basket stimulant et fructueux, comme <strong>Magic Johnson</strong> a si bien su le faire. Mais le reste de sa carrière est un hommage au jeu, un témoignage de son amour pour le basket. Alors que bien des joueurs ne se bougent vraiment les fesses que lorsqu’ils ont un futur contrat à négocier et lèvent le pied dès qu’il est signé, Grant Hill s’est battu contre la fatalité de chevilles meurtries pour continuer à fouler les parquets NBA jusqu’à plus de 40 ans. Sans revivre ce fabuleux frisson qu’il ressentait à contrôler le jeu à son apogée, mais en véhiculant des valeurs qui ont d’autant plus d’éclat qu’elles sont devenues trop rares.</p>
<h3>Les stats en carrière de Grant Hill</h3>
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<table id="" class="sr_share" style="border-collapse: collapse; font-size: .83em; border: 1px sold #aaa; overflow: auto;" data-cols-to-freeze="1">
<caption>Per Game Table</caption>
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<tr>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col" data-stat="season">Season</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col" data-stat="age">Age</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col" data-stat="team_id">Tm</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col" data-stat="g">G</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col" data-stat="mp_per_g">MP</th>
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</tr>
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<tbody>
<tr data-row="0">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/1995/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1994-95</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">22</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/DET/1995.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">DET</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">70</td>
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<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.477</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.148</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.486</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.479</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.732</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">6.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">5.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">2.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">19.9</td>
</tr>
<tr data-row="1">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/1996/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1995-96</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">23</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/DET/1996.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">DET</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">80</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">40.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.462</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.192</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.468</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.464</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.751</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">9.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">6.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">3.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">20.2</td>
</tr>
<tr data-row="2">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/1997/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1996-97</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">24</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/DET/1997.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">DET</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">80</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">39.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.496</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.303</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.502</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.500</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.711</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">9.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">7.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">3.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">21.4</td>
</tr>
<tr data-row="3">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/1998/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1997-98</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">25</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/DET/1998.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">DET</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">81</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">40.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.452</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.143</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.457</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.453</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.740</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">7.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">6.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">3.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">21.1</td>
</tr>
<tr data-row="4">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/1999/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1998-99</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">26</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/DET/1999.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">DET</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g"><strong>50</strong></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">37.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.479</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.000</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.487</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.479</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.752</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">7.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">6.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">3.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">21.1</td>
</tr>
<tr data-row="5">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2000/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1999-00</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">27</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/DET/2000.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">DET</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">74</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">37.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.489</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.347</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.500</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.501</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.795</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">6.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">5.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">3.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">25.8</td>
</tr>
<tr data-row="6">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2001/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2000-01</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">28</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/ORL/2001.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">ORL</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">33.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.442</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">1.000</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.429</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.453</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.615</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">6.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">6.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">2.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">13.8</td>
</tr>
<tr data-row="7">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2002/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2001-02</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">29</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/ORL/2002.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">ORL</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">14</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">36.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.426</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.000</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.430</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.426</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.863</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">8.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">4.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">2.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">16.8</td>
</tr>
<tr data-row="8">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2003/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2002-03</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">30</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/ORL/2003.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">ORL</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">29</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">29.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.492</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.250</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.495</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.493</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.819</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">7.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">4.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">2.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">14.5</td>
</tr>
<tr data-row="9">
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">2003-04</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">31</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" colspan="1">Did</td>
</tr>
<tr data-row="10">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2005/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2004-05</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">32</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/ORL/2005.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">ORL</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">67</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">34.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.509</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.231</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.513</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.511</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.821</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">4.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">3.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">2.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">19.7</td>
</tr>
<tr data-row="11">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2006/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2005-06</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">33</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/ORL/2006.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">ORL</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">21</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">29.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.490</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.250</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.498</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.494</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.765</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">3.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">2.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">1.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">15.1</td>
</tr>
<tr data-row="12">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2007/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2006-07</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">34</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/ORL/2007.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">ORL</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">65</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">30.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.518</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.167</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.525</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.520</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.765</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">3.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">2.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">2.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">14.4</td>
</tr>
<tr data-row="13">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2008/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2007-08</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">35</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/PHO/2008.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">PHO</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">70</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">31.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.503</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.317</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.535</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.526</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.867</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">5.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">2.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">1.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">13.1</td>
</tr>
<tr data-row="14">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2009/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2008-09</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">36</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/PHO/2009.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">PHO</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g"><strong>82</strong></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">29.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.523</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.316</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.547</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.540</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.808</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">4.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">2.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">1.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">12.0</td>
</tr>
<tr data-row="15">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2010/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2009-10</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">37</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/PHO/2010.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">PHO</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">81</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">30.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.478</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.438</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.483</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.503</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.817</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">5.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">2.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">1.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">11.3</td>
</tr>
<tr data-row="16">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2011/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2010-11</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">38</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/PHO/2011.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">PHO</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">80</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">30.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.484</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.395</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.498</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.511</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.829</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">4.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">2.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">1.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">13.2</td>
</tr>
<tr data-row="17">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2012/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2011-12</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">39</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/PHO/2012.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">PHO</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">49</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">28.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.446</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.264</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.470</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.461</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.761</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">3.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">2.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">1.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">10.2</td>
</tr>
<tr data-row="18">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01/gamelog/2013/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">2012-13</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age">40</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/LAC/2013.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">LAC</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">29</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">15.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.388</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.273</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.402</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.403</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.583</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">1.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">3.2</td>
</tr>
</tbody>
<tfoot>
<tr data-row="19">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season">Career</th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">1026</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">33.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.483</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.314</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.493</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.492</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.769</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">6.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">4.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">2.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">16.7</td>
</tr>
<tr data-row="20">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season"></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g"></td>
</tr>
<tr data-row="21">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season">6 seasons</th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/DET/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">DET</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">435</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">39.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.476</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.256</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.483</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.480</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.746</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">7.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">6.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">3.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">21.6</td>
</tr>
<tr data-row="22">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season">5 seasons</th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/PHO/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">PHO</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">362</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">30.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.490</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.354</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.509</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.512</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.822</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">4.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">2.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">1.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">12.1</td>
</tr>
<tr data-row="23">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season">6 seasons</th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/ORL/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">ORL</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">200</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">32.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.500</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.225</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.504</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.502</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.795</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">5.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">3.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">1.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">2.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">16.4</td>
</tr>
<tr data-row="24">
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row" data-stat="season">1 season</th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="age"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="team_id"><a href="https://www.basketball-reference.com/teams/LAC/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">LAC</a></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="g">29</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="mp_per_g">15.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg_pct">.388</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg3_pct">.273</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="fg2_pct">.402</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="efg_pct">.403</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ft_pct">.583</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="trb_per_g">1.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="ast_per_g">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="stl_per_g">0.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="blk_per_g">0.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="tov_per_g">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" data-stat="pts_per_g">3.2</td>
</tr>
</tfoot>
</table>
<div id="credit_per_game" class="sr_share" style="font-size: 0.83em;">Provided by <a href="https://www.sports-reference.com/sharing.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">Basketball-Reference.com</a>: <a href="https://www.basketball-reference.com/players/h/hillgr01.html?sr&amp;utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool#per_game">View Original Table</a><br />
Generated 9/7/2018.</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>John Rogers, le businessman qui a battu Michael Jordan en un contre un</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/michael-jordan-john-rogers-defaite-histoire-2024-4519/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume LAROCHE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Aug 2024 06:16:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[John Rogers]]></category>
		<category><![CDATA[Légende]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[un-contre-un]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/01/Michael-Jordan-John-Rogers.jpg" alt="John Rogers, le businessman qui a battu Michael Jordan en un contre un" /></div><p>Il y a 21 ans jour pour jour, Michael Jordan se faisait surprendre en un contre un par un financier qui ne payait pas de mine. Images à l'appui.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/01/Michael-Jordan-John-Rogers.jpg" alt="John Rogers, le businessman qui a battu Michael Jordan en un contre un" /></div><p>L'histoire remonte au 18 août 2003, il y a très exactement 21 ans. <strong>Michael Jordan</strong> vient tout juste de raccrocher ses sneakers. Quelques semaines plus tôt, il portait encore <a href="https://www.basketsession.com/actu/michael-jordan-regret-washington-wizards-397921/">le maillot des Washington Wizards</a>, après avoir bouclé une saison à 20 points de moyenne à l'âge de 40 ans.</p>
<p>Comme tous les ans, Jordan organise un camp de basket avec des businessmen, la "Jordan Flight School". Comme chaque année, "MJ" affronte ses hôtes en un contre un, sans forcer, mais en dominant quand même son sujet tout en distillant conseils, blagues et punchlines.</p>
<p>Les victimes s'enchaînent et c'est au tour de John Rogers de s'y coller. Cet ancien étudiant de Princeton, fils de la première femme devenue procureure général aux Etats-Unis et ex-membre de l'administration Bush, ne paye pas de mine. Rogers est une caricature de banquier et se présente sur le terrain avec les chaussettes hautes, une calvitie grandissante et des lunettes de type coincé.</p>
<p>L'ancien capitaine de l'équipe de basket de Princeton se révèle bien plus compétent que prévu. Mieux, il l'emporte face à un MJ certes à l'économie, mais clairement surpris par le déroulé des événements. Ce récit aurait pu n'être qu'une légende urbaine si ce un contre un, le seul officiellement perdu par Michael Jordan, n'avait pas été filmé...</p>
<p>A l'origine, c'est Chris Ballard, <a href="https://twitter.com/SInow">journaliste à <em>Sports Illustrated</em></a> qui avait raconté cette histoire en février 2008. Il y avait évoqué cette scène et même le trashtalk de l'acteur <strong>Damon Wayans</strong> (<em>"Comment tu te sens d'avoir été humilié Mike ? A ton propre camp ?! Enlevez la photo de Mike au mur, il faut mettre celle de Rogers !"</em>).</p>
<p>Voici cette séquence en intégralité.</p>
<p><iframe src="//www.dailymotion.com/embed/video/x5ynds0" width="960" height="540" allowfullscreen="allowfullscreen"><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/michael-jordan-wizards-bryon-russell-544749/" data-title="A lire aussi">Même à 40 ans, Michael Jordan pouvait encore humilier ses coéquipiers</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>John Stockton, le sauveur improbable de la Dream Team</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/john-stockton-sauveur-dream-team-1992-2024-397845/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/john-stockton-sauveur-dream-team-1992-2024-397845/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 10:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Dream Team]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[John Stockton]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=397845</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/John-Stockton-Dream-Team-1992.jpg" alt="John Stockton, le sauveur improbable de la Dream Team" /></div><p>John Stockton, qui fête ses 62 ans aujourd'hui, n'était clairement pas l'un des joueurs les plus renommés de la Dream Team. Mais sans lui, cette incroyable équipe n'aurait jamais vu le jour.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/John-Stockton-Dream-Team-1992.jpg" alt="John Stockton, le sauveur improbable de la Dream Team" /></div><p>En théorie, <strong>John Stockton</strong>, qui fête ses 62 ans aujourd'hui, n’aurait sans doute jamais dû rejoindre la Dream Team montée par USA Basketball pour les Jeux Olympiques de Barcelone. Sa sélection et le fait qu’il ait réussi à aller jusqu’au bout de l’aventure tient déjà du miracle.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-dream-team-trashtalk-rodney-rogers-601376/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Le trashtalk génial et méconnu de Larry Bird avec la Dream Team</a></p>
<p>Qui sait si le comité de sélection l’aurait choisi si <strong>Isiah Thomas</strong> n’avait pas été autant détesté par <strong>Michael Jordan</strong> (et une bonne partie du reste de l’équipe) ? Que ce serait-il passé si <strong>Chuck Daly</strong> n’avait pas cru Stock quand il lui a garanti que sa fracture du péroné, subie durant le tournoi qualificatif, serait remise à temps pour les JO, à peine plus d’un mois plus tard ? De toute évidence, malgré son talent et son statut de jeune All-Star tout était en place pour qu’il manque une nouvelle fois l’occasion de représenter son pays, après avoir été parmi les derniers joueurs coupés lors des sélections pour les Jeux de 1984.</p>
<p>Mais comme durant toute sa carrière, l’éternel meneur aux shorts courts a défié les probabilités pour sortir victorieux… et c’est tant mieux, parce que sans lui, la Dream Team n’aurait peut-être jamais existé.</p>
<p>C’est ce qu’il raconte dans son autobiographie, « Assisted », dans laquelle il prend d’ailleurs plus de temps à détailler son parcours aux Jeux Olympiques qu’à l’essentiel de sa carrière NBA. Il faut se rappeler que, jusqu’alors, les joueurs pro américains n’avaient encore jamais participé aux olympiades et que la NBA et USA Basketball ont eu toutes les peines du monde à convaincre toutes les parties intéressées de se mettre au diapason pour le bien de la sélection.</p>
<p>L’un des plus gros problèmes « de dernière minute », a été de faire accepter à certains joueurs et à leurs équipementiers personnels (Nike, adidas, LA Gear, Converse…) que seul le logo Reebok apparaisse sur les maillots, shorts et survêtements des athlètes. Et c’est précisément là que Stockton, à la surprise générale, a joué un rôle décisif. Lui le meneur d’un marché si petit que même les fans NBA peinaient à reconnaître dans la rue.</p>
<p><iframe title="En pleins JO 1992, John Stockton passe totalement incognito dans les rues de Barcelonne" frameborder="0" width="500" height="375" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x5wncba&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<blockquote><p>« Pendant l’été, j’avais entendu dire que les athlètes signés chez Nike allaient déclarer forfait pour les Jeux Olympiques, ce qui était totalement inacceptable selon moi », raconte-t-il dans son livre.</p>
<p>« Du coup, je me suis un peu précipité et j’ai immédiatement appelé mon représentant chez Nike pour lui demander fermement de ‘‘mettre fin à mon contrat parce qu’il était hors de question que je me retire des Jeux Olympiques’’. »</p></blockquote>
<p>Surpris par le coup de téléphone de John Stockton, le représentant de la marque au swoosh l’a tout de suite rassuré en lui expliquant qu’il n’y aurait pas besoin d’en venir à des mesures aussi extrêmes et que John pourrait jouer sans aucun problème. Mais histoire d’être totalement sûr, Stock a ensuite décidé d’appeler directement <strong>Dave Gavitt</strong>, le boss de USA Basketball à l’époque.</p>
<blockquote><p>« Je lui ai parlé de ma conversation avec Nike et je lui ai confirmé que je serai présent avec la sélection. Je lui ai très clairement fait savoir que rien ne m’empêcherait d’être là. »</p></blockquote>
<p>Quelques semaines plus tard, alors qu’ils se promenaient sur les hauteurs de la ville d’Eze, dans les Alpes-Maritimes en attendant le début des Jeux, et que l'histoire fabuleuse de la Dream Team était en marche, ce même Gavitt lui a expliqué à quel point son coup de téléphone impromptu avait été déterminant.</p>
<blockquote><p>« Mon appel avait interrompu un meeting dans lequel il était question de laisser tomber cette équipe et de sélectionner des joueurs de fac à la place, tellement la question des contrats avec les équipementiers semblait insurmontable. Dave m’a dit qu’à la suite de mon coup de téléphone, il avait dit aux autres responsables qu’au bout du compte, il serait peut-être possible d’arriver à mettre sur pied cette équipe. Mon engagement inconditionnel à jouer leur a semble-t-il donné le dernier coup de boost nécessaire. Et c’est comme ça que USA Basketball a marqué l’histoire. »</p></blockquote>
<p>Comme toujours et en toute simplicité, John Stockton a délivré la passe parfaite dans un timing impeccable. Le basket mondial peut lui dire merci.</p>
<h2>Bonus : 20 ans plus tard, Stockon recrée son shoot mythique</h2>
<p><iframe title="John Stockton recrée son shoot mythique pour éliminer les Rockets en 1997" frameborder="0" width="500" height="281" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x5fr2az&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le jour où Kobe Bryant a démoli l&#8217;effronté Isaiah Rider</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 15:27:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Brian Shaw]]></category>
		<category><![CDATA[Devean George]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Horace Grant]]></category>
		<category><![CDATA[Isaiah Rider]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Phil Jackson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/kobe-bryant-isaiah-rider-e1611933544904-1155x604.jpg" alt="Le jour où Kobe Bryant a démoli l&rsquo;effronté Isaiah Rider" /></div><p>Isaiah Rider, qui fête ses 53 ans aujourd'hui, a voulu chahuter Kobe Bryant aux Lakers. Le Black Mamba a pris son pied en l'affichant devant toute l'équipe.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/kobe-bryant-isaiah-rider-e1611933544904-1155x604.jpg" alt="Le jour où Kobe Bryant a démoli l&rsquo;effronté Isaiah Rider" /></div><p>Los Angeles, saison 2000-2001. Les Lakers de <strong>Shaquille O’Neal, Kobe Bryant</strong> et <strong>Phil Jackson</strong> viennent de remporter leur premier titre ensemble en venant à bout des Indiana Pacers quelques mois plus tôt. Déterminés à réaliser le back-to-back, les Angelenos ont signé <strong>Isaiah Rider</strong>, alias J.R., pendant l’intersaison.</p>
<blockquote class="sq"><p>"J.R. n'arrêtait pas d'insulter Kobe. On savait que Kobe finirait par l'avoir à l'usure." Horace Grant</p></blockquote>
<blockquote><p>« J.R. était effronté. C’est un mec d’Oakland. Les gars d’Oakland sont d’une autre espèce. Il était sûr de lui. On venait de gagner le titre en 2000 et J.R. est arrivé », raconte Horace Grant.</p>
<p>« Il ne menaçait même pas le temps de jeu de Kobe, mais ça n’avait pas d’importance. J.R. n’arrêtait pas d’insulter Kobe. MF (motherfucker) par-ci, MF par-là. On savait que Kobe finirait par l’avoir à l’usure. »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/kobe-bryant-best-13-games-carriere-legend-486434/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Kobe, ses 13 chefs d’oeuvre en NBA</a></p>
<p>Grande gueule et star de la balle orange depuis ses débuts au lycée d’Alameda, près d’Oakland, Rider a débarqué en NBA en 1993. Machine à scorer capable de planter 30 points par match lors de sa saison sophomore à UNLV, il a été drafté en cinquième position par les Minnesota Timberwolves et il s’est rapidement imposé comme une valeur sûre à son poste en NBA. Free Agent en 2000, il a refusé une offre plus lucrative du Miami Heat pour jouer à Los Angeles.</p>
<blockquote><p>« Oh, J.R. Rider. C’était un gars intéressant. Il était si talentueux », se souvient <strong>Devean George</strong>.</p>
<p>« J.R. était une star à Minnesota et à Portland. Il était leur première option. Et il avait fait de très bons matches contre les Lakers. Il est arrivé en pleine confiance », ajoute Brian Shaw.</p>
<p>« Un jour, J.R. a dit à Kobe : ‘N’oublie pas que je suis aussi une star et j’ai l’habitude de te marquer sur la tronche.’ Kobe lui a répondu : ‘Mec tu crois vraiment que tu peux me prendre ? OK, après l’entraînement, toi et moi. Un contre un'. »</p></blockquote>
<blockquote class="sq"><p>« Kobe l’a juste complètement démoli. » Brian Shaw</p></blockquote>
<p>Kobe Bryant avait à peine fêté ses 22 ans et il comptait quatre petites saisons NBA au compteur. Il avait dépassé la barre des 20 points pour la première de sa carrière l’année du titre. Il était déjà une star, mais pas encore la légende connue de tous aujourd’hui. Cette anecdote en dit long sur le talent et le caractère du bonhomme. <a href="http://www.theplayerstribune.com/kobe-bryant-lakers-retirement-teammate-tributes/">Cette histoire, ce sont ses anciens coéquipiers aux Lakers qui la racontent.</a></p>
<blockquote><p><strong>Ron Harper</strong> : « Phil Jackson adorait ces trucs-là. Il n’a même pas attendu la fin de l’entraînement. Il a dit : ‘Oh vous voulez jouer ? OK, tout le monde sort du terrain.’ » J’étais un ancien à ce stade de ma carrière. Pas besoin de me le répéter deux fois. Donnez-moi un gatorade, un sac de glace et des popcorns. J’ai pris une chaise et j’ai attendu le début du show. »</p>
<p><strong>Devean George</strong> : « Les vétérans étaient tout le temps en train de chambrer. On avait l’impression d’être à Rucker Park quand un gars se faisait scorer dessus à l’entraînement : ‘Oh, il t’a eu, il t’a eu gars !’ Et Shaq en rajoutait : ‘Oh, ne le laisse pas te crosser comme ça !’ C’était le show tous les jours. Kobe contre Rider ? Oh mon dieu. Personne n’est allé se doucher. Tout le monde a pris sa chaise au bord du terrain, c’était comme un combat de poids lourds. »</p>
<p><strong>Brian Shaw</strong> : « Ils ont joué un match en dix points. Kobe l’a juste complètement démoli. »</p>
<p><strong>Ron Harper</strong> : « Kobe l’a détruit. »</p>
<p><strong>Brian Shaw </strong>: « C’était le Kobe de 22 ans. Athlétique de fou. Endurance illimitée. Il lui a botté le cul. Il lui a tout fait : dunks, up-and-under, shoots, crossovers. »</p>
<p><strong>Devean George</strong> : « Fadeway. Main gauche. Main droite. Il l’a explosé. »</p>
<p><strong>Brian Shaw</strong> : « On était en train de chambrer sur le côté. On riait, on gueulait à J.R. de faire attention à ce qu’il voulait vraiment. »</p>
<p><strong>Ron Harper</strong> : « Les gars agitaient des serviettes : ‘Arrêtez le massacre, arrêtez-ça !’ »</p>
<p><strong>Horace Grant</strong> : « J.R. voulait se battre avec tout le monde dans le gymnase. »</p>
<p><strong>Devean George</strong> : « Quand Kobe en avait fini avec lui, on était presque là à se dire mais pourquoi il l’a terminé comme ça. Il faut bien comprendre que ce n’était pas contre un chauffeur de banc. J.R. avait fait des stats dans cette ligue. Il était très talentueux.</p>
<p><strong>Horace Grant</strong> : « Pour la première fois de sa vie, J.R. est reparti la queue entre les jambes. »</p></blockquote>
<p>Cette saison marque une rupture dans la carrière de J.R. Rider. Il était une star à Portland et à Minnesota – et lors de son bref passage à Atlanta – mais il a déraillé à L.A. D’abord sixième homme, il a finalement été écarté de l’effectif, juste avant les playoffs, en raison d’un nouvel incident à l’entraînement. Il est passé de 19,3 à 7,6 points par match entre son départ d’Atlanta et son arrivée aux Lakers. Il n’a joué que dix matches (avec les Denver Nuggets) la saison suivante avant de quitter la NBA pour de bon, à peine âgé de 30 ans.</p>
<p>Kobe Bryant était encore un jeune loup. Il a décroché quatre titres NBA de plus dans la foulée, s'imposant comme l'un des meilleurs joueurs de tous les temps.</p>
<blockquote><p>« Il a voulu me tester, ça a mal tourné pour lui. C'était mal, vraiment mal. »</p></blockquote>
<p>Le Black Mamba a en quelque sorte brisé sa carrière.</p>
<h2>Des images rares du duel entre Kobe Bryant et Isaiah Rider</h2>
<p><iframe title="Kobe Bryant détruit JR Rider à l&#039;entraînement" frameborder="0" width="500" height="281" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x5xkcgr&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/nba-kobe-bryant-shaquille-oneal-entretien-557492/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Rivalité, amour vache et culs à l’air : l’entretien culte entre Kobe et Shaq</a></p>
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		<title>Rasheed Wallace, l&#8217;éternel incompris fête ses 49 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Sep 2023 05:33:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[Rasheed Wallace]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/Rasheed-Wallace-Pistons-mag-1100x604.jpg" alt="Rasheed Wallace, l&rsquo;éternel incompris fête ses 49 ans" /></div><p>Il y a des joueurs qui, même sans un palmarès aussi clinquant que celui des plus grands, marquent toute une génération. Rasheed Wallace, 49 ans aujourd'hui, fait clairement partie de ceux-là.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/Rasheed-Wallace-Pistons-mag-1100x604.jpg" alt="Rasheed Wallace, l&rsquo;éternel incompris fête ses 49 ans" /></div><p>L’histoire est connue. C’est celle du mec au talent incroyable, mais au mental fragile qui fait une carrière plus que décente mais qui ne parvient jamais à exploiter pleinement son potentiel. Celle du mec qui a tout pour faire partie des cinq ou dix meilleurs joueurs de la ligue, mais qui se tire des balles dans le pied dès qu’il s’approche un peu trop du Graal. Vous voulez des noms ? <strong>J.R. Smith</strong>, <strong>Michael Beasley</strong>, <strong>Lamar Odom</strong>, <strong>Stephon Marbury</strong> ou encore <strong>Derrick Coleman</strong>, pour ne citer que certains des plus récents et des plus mémorables. Pourquoi raconter cette tragédie classique du sport professionnel une fois de plus ? Parce que celle réécrite par <strong>Rasheed Wallace</strong> est l’une des plus divertissantes et, surtout, l’une des rares qui finissent bien.</p>
<h2>Insane In The Brain</h2>
<p>Comme les autres, par contre, elle commence mal. Coaches, General Managers, propriétaires et dirigeants se gênent rarement pour critiquer sévèrement les jeunes divas immatures dont ils doivent subir les caprices et réparer les conneries, mais ils sont généralement moins prompts à se remettre en question.</p>
<p>Si les décisionnaires de feu les Washington Bullets avaient été un minimum compétents, ils se seraient arrangés pour ne pas se retrouver dans leur effectif avec trois jeunes pépites venant de deux des plus prolifiques machines à All-Stars universitaires et, pour couronner le tout, évoluant toutes les trois au même poste. Ils se seraient contentés de réunir <strong>Juwan Howard</strong> et <strong>Chris Webber</strong>, coéquipiers à Michigan, et de les entourer de vétérans capables de les encadrer convenablement.</p>
<p>Les dirigeants des Bullets n’étaient pourtant que des amateurs en matière d’incompétence dans la NBA du milieu des années 90. Les vrais pros de la décision conne se trouvaient à l’autre bout du pays, dans une petite ville tranquille de l’Oregon dont l’équipe de basket s’est lancé un jour un amusant défi : réunir le plus possible de jeunes joueurs à problèmes sous le même maillot et attendre d’eux qu’ils se transforment spontanément en professionnels aguerris. À la surprise générale, l’expérience, grâce aux quelques vétérans de l’effectif, a failli marcher.</p>
<p>Mais quand on joue au frisbee avec un boomerang, le moindre déficit d’attention se paie cash. Pris dans l’embouteillage au poste 4 lors de sa saison rookie à Washington, <strong>Rasheed Wallace</strong> s’est donc retrouvé à Portland, dans l’environnement parfait pour ne pas gagner en maturité.</p>
<p>À ses côtés lors de sa première saison aux Blazers : un rookie de 18 ans (<strong>Jermaine O’Neal</strong>), un scoreur égocentrique sans leadership (<strong>Isaiah Rider</strong>), un rival direct à son poste drafté lui aussi l’année précédente et qui n’a donc pas dû beaucoup apprécier son arrivée (<strong>Gary Trent</strong>), une légende du basket international aux plus belles années gâchées par les blessures, le régime soviétique et l’alcool (<strong>Arvydas Sabonis</strong>), une ex-future star déjà sur le déclin à 26 ans (<strong>Kenny Anderson</strong>) et un unique vestige de la mémorable ère Drexler trop synonyme de stabilité pour être conservé dans cette expérience chaotique (<strong>Cliff Robinson</strong>, qui signera à Phoenix l’été suivant).</p>
<p>Les changements apportés année après année donnent aux Blazers l’effectif le plus fourni de la ligue. <strong>Rasheed Wallace</strong> est ce qui se rapproche le plus d’un franchise-player, et il est vite évident qu’il pourrait en être un extraordinaire si l’envie lui en passait. Mais Rasheed s’en tape. Royalement. Il laisse même sa place dans le cinq de départ à <strong>Brian Grant</strong>. Portland atteint en 1999 la finale de conférence, où Rasheed brille pendant que ses coéquipiers disparaissent. Son talent ne fait plus le moindre doute.</p>
<p>Grâce à lui, les dirigeants des Blazers passent presque pour des visionnaires. D’autant qu’ils ajoutent à un roster déjà bien rempli trois anciens All-Stars : <strong>Scottie Pippen</strong>, <strong>Detlef Schrempf</strong> et <strong>Steve Smith</strong>. L’élément-clé de cet assemblage de stars est son joueur le plus énigmatique.</p>
<blockquote><p>« Beaucoup de joueurs disent qu’ils se foutent des stats, mais avec Rasheed ce ne sont pas des paroles en l’air », expliquait Smith à Sports Illustrated.</p>
<p>« Quand on gagne, il est tout aussi heureux s’il a mis dix points que s’il en a mis trente. »</p></blockquote>
<p>Sixième homme l’année précédente d’un collectif moins talentueux, il se transforme en meilleur scoreur d’une équipe qui vise ouvertement le titre.</p>
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		<title>Penny Hardaway : ce qu&#8217;il a été, ce qu&#8217;il aurait pu être</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-penny-hardaway-orlando-magic-portrait-52-ans-83806/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 12:29:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando Magic]]></category>
		<category><![CDATA[Penny Hardaway]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=83806</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/10/penny-MAG-1100x604.jpg" alt="Penny Hardaway : ce qu&rsquo;il a été, ce qu&rsquo;il aurait pu être" /></div><p>Penny Hardaway a 52 ans. Le coup de vieux fait mal, mais c'est l'occasion de se pencher sur ce joueur fabuleux à la gloire éphémère.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/10/penny-MAG-1100x604.jpg" alt="Penny Hardaway : ce qu&rsquo;il a été, ce qu&rsquo;il aurait pu être" /></div><p>On ne vous parlera pas ici du Anfernee Hardaway qui a alterné le bon et l’insipide à Phoenix, puis s’est morfondu dans le chaos des Knicks d’Isiah avant de finir sa carrière sur le bout du banc du Heat. On ne vous en parlera pas pour la simple et bonne raison que ce joueur est trop différent du <strong>Penny Hardaway</strong> du milieu des années 90 pour être vraiment <a href="https://www.basketball-reference.com/friv/birthdays.fcgi?month=7&amp;day=18">la même personne</a>.</p>
<p>Celui dont se souviennent tous les gamins qui n’avaient pas grand-chose de plus que les matches de Canal pour satisfaire leur soif de basket aurait fait des Knicks une équipe respectable et aurait gentiment fait comprendre à Stephon Marbury que sa place était sur la banquette arrière de son 4x4. Le vrai Penny Hardaway aurait ensoleillé Phoenix et ébloui le Madison. Mais ‘The-Artist-Formerly-Known-As-Penny’ n’a passé que quatre ans en NBA avant de connaître une chute aussi brutale que son ascension avait été marquante.</p>
<h2>« It’s a small world after all »</h2>
<p>Orlando. Ses parcs d’attractions, son climat et… son cul bordé de nouilles ! Avoir le premier choix de la draft quand Shaq s’y présente, c’est déjà beau, mais l’avoir à nouveau l’année d’après quand on vient tout juste de rater les playoffs, ça tient du miracle. À l’annonce du résultat de la <em>lottery</em>, les fans de plus en plus nombreux voient déjà la raquette du futur. O’Neal et Chris Webber ensemble dessous, pour une franchise pleine de shooteurs et qui n’a que quelques saisons d’existence, c’est un rêve qui se réalise.</p>
<p>Mais Webber n’est pas le joueur le plus doué de la draft 1993. Orlando n’a encore jamais joué un match de playoffs de son histoire, mais ses dirigeants savent que le meilleur moyen de gagner un titre, c’est d’avoir un intérieur dominateur et un arrière créateur. L’expérience ratée des Twin Towers aux Rockets (qui avaient aussi eu le premier choix deux ans de suite), comparée au succès du Showtime des Lakers version Magic/Kareem, les pousse à monter un trade avec les Warriors pour choisir leur coup de cœur en lieu et place de « Mister Time Out ».</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/penny-hardaway-shaq-tele-cassee-chantage-orlando-magic-564172/" data-title="A lire aussi">Penny et Shaq : télé cassée, chantage au Magic et amour durable</a></p>
<p>Penny n’a pas encore 22 ans et c’est lui, plus qu’Orlando, qui vient de gagner le gros lot en gagnant la chance d’avoir un mastodonte pour lui ouvrir les espaces, un meneur expérimenté (Scott Skiles, par ailleurs recordman NBA d’assists sur un match) pour lui enseigner le métier et une franchise en pleine explosion médiatique pour lui assurer la meilleure exposition possible.</p>
<p>Après des années de galère, Penny Hardaway s’éclate, est élu MVP du tout premier rookie game, devient All-Star pour sa deuxième saison, sort Jordan des playoffs et mène Orlando vers la première finale de son histoire. À 23 ans et deux ans dans la grande ligue, il s’est enfin trouvé un chemin facile.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-546204" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-suns.jpg" alt="Penny hardaway VS suns" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-suns.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-suns-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-suns-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-suns-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-suns-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>Sur la route de Memphis</h2>
<p>On peut dire que vu ce qu’il a traversé avant de signer son premier contrat pro, ce petit coup de pouce du destin, il le mérite amplement. Sa carrière aurait parfaitement pu ne jamais dépasser sa saison freshman. Une saison blanche à cause de la Proposition 48 (qui éloignait des terrains les joueurs aux notes insuffisantes), devenue noire quand un braqueur lui a mis une balle dans le pied et a bien failli lui en mettre une autre dans la tête.</p>
<p>Issu d’une famille décomposée, élevé par sa grand-mère à qui il doit son surnom et sa survie, Penny Hardaway est un pur produit des rues de Memphis. Peut-être même le gamin le plus doué que les playgrounds de la ville ont vu grandir. Le voir jouer au lycée, déjà, évoque immanquablement des souvenirs de Magic Johnson au même âge. Penny domine de la tête et des épaules – littéralement. On a le sentiment de voir un adulte perdu dans un pick-up game avec des mômes de 12 ans, tellement au-dessus du lot qu’il a du mal à savoir s’il doit tuer le match tout seul ou s’arranger pour impliquer les autres.</p>
<p>En NCAA, bien au chaud à la maison à l’Université de Memphis, il ne laisse pas la Prop 48 freiner sa progression. Il en profite au contraire pour reprendre le contrôle sur ses études. Sa saison sophomore est superbe et lui vaut une place dans l’équipe universitaire mise sur pieds pour servir de cobayes à la Dream Team de Magic. Avec lui, des futurs All-Stars comme Webber, Grant Hill, Allan Houston ou Jamal Mashburn. Contre lui, dix des 50 meilleurs joueurs de l’histoire, la plupart au sommet de leur art.</p>
<p>Les petits jeunes ne se laissent pas faire et infligent aux pros vexés leur seule défaite de l’été. De quoi se rassurer encore un peu sur son niveau de jeu… et enchaîner sur une saison junior révélatrice de son immense polyvalence. Il n’y aura pas de saison senior. Penny Hardaway sait depuis ses premiers pas à la fac qu’il peut jouer n’importe qui les yeux dans les yeux. Il est temps de s’offrir ce petit plaisir.</p>
<h2>Voir Riley craquer… et mourir</h2>
<p>Le petit plaisir en question n’a jamais été aussi évident qu’au premier tour des playoffs ’97 contre le Heat de Pat Riley. Le Magic vient de passer du statut de future dynastie à celui d’actuel fiasco. Pas-Encore-Gros-Mais-Déjà-Massif Shaq s’est envolé vers L.A. l’été d’avant, Rony Seikaly l’a remplacé tant bien que mal, mais la saison a été chaotique. Anfernee Hardaway est présenté comme le principal responsable du licenciement du coach Brian Hill, et son leadership est friable.</p>
<p>Sans O’Neal, le panthéon statistique lui tendait les bras, mais au lieu de gagner en maturité et d’écraser la ligue de tout son talent, il rate 23 matches et se bâtit la réputation la plus coriace qui soit : celle d’un mec incapable de résister à la moindre pression.</p>
<p>Le premier match est une méchante fessée. 99-64. L’axe Tim Hardaway – Zo Mourning est trop fort, la défense du Heat trop sévère, l’attaque d’Orlando trop limitée. Deuxième match, deuxième taule. La série semble pliée. Dennis Scott et Nick Anderson ne sont plus que des pistoleros sans flingues, Seikaly ne fait clairement pas le poids face à Zo, et Penny s’effondre sous ses immenses responsabilités dans le jeu. Richie Adubato, le coach du Magic, décide alors de replacer Hardaway en 2 pour lui permettre de se libérer en attaque.</p>
<p>Les deux matches qui suivent défient toute logique sportive. Orlando resserre sa défense, tient Miami sous les 80 points, mais surtout Penny Hardaway score 42 points dans le game 3 sur les… 88 du Magic ! Le reste du cinq ne cumule que 6 points à 3/16, mais la série est relancée.</p>
<p>Avec un match comme ça et une victoire inespérée, Penny a sauvé l’honneur, mais ça ne lui suffit pas. Il replante 41 points au match 4 et reçoit enfin un peu d’aide. Orlando revient à 2-2 et force un 5<sup>e</sup> match décisif que personne n’aurait imaginé cinq jours auparavant. Avec Danny Schayes et Derek Strong dessous, Hardaway vient de mettre plus de 80 points en deux soirs à la défense redoutée de Pat Riley. Un exploit que personne n’avait réalisé jusque-là.</p>
<p>« <em>Si on n’avait pas forcé le game 5 (</em>finalement perdu malgré ses 33 points - ndlr<em>), tous ces vieux trucs auraient refait surface </em>», lâche-t-il à l’époque, revanchard. « <em>Nous avons mis les questions de côté. Maintenant on a le respect qu’on mérite</em>. » Ou plutôt qu’il mérite.</p>
<p>Parce que ce qui impressionne le plus dans son pétage de plombs contre le Heat, ça n’est même pas le fait qu’il ait pu battre Miami à lui tout seul deux fois de suite. Non, c’est la manière, la fascinante facilité avec laquelle il s’est permis d’humilier la meilleure défense du moment, la beauté choquante de son arsenal offensif.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-546206" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-jordan.jpg" alt="Penny hardaway VS jordan" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-jordan.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-jordan-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-jordan-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-jordan-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-VS-jordan-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Le premier de ses deux bijoux lui aura servi à se remettre en confiance pour mieux briller au suivant. Ce game 4 de 1997 est magique. Penny Hardaway est un mélange d’explosivité, d’adresse, de toucher et de grâce comme la ligue n’en a vu que deux : Kobe et Jordan. Eux seuls sont arrivés à autant de maîtrise de leur corps, de leurs appuis et de leurs moves.</p>
<p>Penny est trop fort dos au panier, trop agile en pénétration, trop stable quand il monte subitement prendre un tir extérieur. Ce qu’il a fait subir au Heat, c’est ce que toute la ligue s’attendait à le voir faire tout au long de la saison. Ce qu’il a fait subir au Heat, il ne l’a plus jamais fait subir à personne.</p>
<h2>« Un des 5 meilleurs joueurs de cette ligue, facilement… »</h2>
<p>Et il ne l’avait pas vraiment montré avant ça. Jamais il n’avait osé montrer à quel point il était fort. À croire que son talent le complexait, le gênait. Penny Hardaway était peut-être trop soft, après tout. Trop gentil. Saoulé d’entendre parler de rumeurs de transfert le concernant, sérieusement freiné par les blessures quelques mois à peine après son explosion contre Miami, il se lâche dans <em>Sports Illustrated </em>:</p>
<blockquote><p>« On ne parlerait pas de transfert si mon genou n’avait pas été blessé ces dernières années. Dans cette ligue, quand vous jouez bien, on vous traite comme une superstar, et quand vous jouez moins bien vous n’avez plus la même attention. Kobe est en forme en ce moment. Avant, c’était Grant Hill, mais même pour lui les choses se sont gâtées. Les gens disent “Qu’est-il arrivé à Penny ?”.</p>
<p>Mais ça ne m’inquiète pas. Je suis un des 5 meilleurs joueurs de cette ligue, facilement. Et quand je serai enfin remis, je referai parler de moi. »</p></blockquote>
<p>Il ne s’est jamais vraiment remis. La faute à ses genoux, peut-être. Mais des grands joueurs comme Kobe ou MJ auraient travaillé plus dur que jamais pour revenir à leur meilleur niveau malgré ça. Ils auraient trouvé un moyen de rester compétitifs. Leur rage, leur volonté de dominer quel qu’en soit le prix à payer les auraient tirés vers le haut.</p>
<p>Penny n’a plus jamais été le même joueur. Ses genoux l’ont trahi, son cœur aussi. La carrière d’Hardaway le nostalgique a continué bien trop longtemps pour avoir un sens. Celle, inoubliable, de Penny l’artiste a pris fin au 5<sup>e</sup> match d’une série irréelle contre le Heat. Après quatre petites saisons. Et sur l’un des plus éblouissants règlements de compte de l’histoire des playoffs.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-546205" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-end.jpg" alt="Penny hardaway end" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-end.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-end-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-end-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-end-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/07/Penny-hardaway-end-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Penny Hardaway mix</h2>
<p><iframe title="Anfernee &quot;Penny&quot; Hardaway Mix" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/tOdnOlifZz8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Légende oubliée : Comment Bernard King a détruit les Pistons d&#8217;Isiah Thomas</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/bernard-king-playoffs-1984-isiah-thomas-histoire-2022-407383/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Dec 2022 08:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard King]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/12/Bernard-King-New-York-Knicks-1100x604.jpg" alt="Légende oubliée : Comment Bernard King a détruit les Pistons d&rsquo;Isiah Thomas" /></div><p>Bernard King, 66 ans aujourd'hui, était l’une des machines à scorer les plus incroyables de l’histoire. Retour sur un épisode culte des playoffs 84 contre Detroit.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/12/Bernard-King-New-York-Knicks-1100x604.jpg" alt="Légende oubliée : Comment Bernard King a détruit les Pistons d&rsquo;Isiah Thomas" /></div><p>Bernard King fait partie de ces superstars NBA sous-cotées et méconnues du grand public. La légende des New York Knicks, qui fête ses 66 ans aujourd'hui, est pourtant l'un des scoreurs les plus inarrêtables de l'histoire comme en témoigne sa perf incroyable lors des playoffs 1984 contre les futurs Bad Boys de Detroit et Isiah Thomas. Retour sur cet épisode culte.</p>
<blockquote><p>« Depuis le temps que je regarde du basket pro, j’ai vu deux gars, Bernard King et George Gervin, scorer avec plus de facilité et en prenant moins de tirs que n’importe qui. »</p></blockquote>
<p>On aurait pu prendre cette citation d’<strong>Isiah Thomas</strong> (l’original) à la légère si elle avait été lâchée quelques minutes après le Game 5 des playoffs 84. Mais c’est près de neuf ans après, en février 1993, qu’un Thomas à quelques mois d’une retraite surprise (rupture du tendon d’Achille) confiait au New York Times son admiration pour King. Et celle-ci est entièrement méritée.</p>
<p>Personne n’a mieux pu saisir la puissance offensive de l’ex-Knick que le meneur emblématique des Pistons, défait près d’une décennie plus tôt au terme d’une série épique. Quiconque a vu Bernard King ravager les défenses au beau milieu des années 80 par un mélange impitoyable de puissance, de vitesse et de toucher ne peut qu’être d’accord avec Zeke.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/lebron-james-goat-isiah-thomas-569033/" data-title="A lire aussi">LeBron, le « Einstein du basket » et le GOAT selon Isiah Thomas</a></p>
<p>Le premier tour, à l’époque, se jouait au meilleur de cinq matches. Battus d’un point chez eux lors du premier, les Pistons se sont sûrement dit que l’ailier des Knicks ne planterait probablement pas 36 points tous les soirs. Ils avaient raison. Bernard King, qui à 28 ans jouait déjà pour sa quatrième franchise après un début de carrière chaotique, n’avait pas de temps à perdre. Le Game 1 n’était qu’une mise en bouche.</p>
<p>Il passe dès le 1er quart-temps du Game 2 à la vitesse supérieure, qu’il maintiendra jusqu’au bout de la série : 23 points d’affilée en moins de six minutes, 46 au total malgré la défaite de NYC, la machine est lancée. Impossible à arrêter sur jeu rapide, diabolique en 1x1, il décoche son tir à mi-distance à contre-temps, avant-même que son défenseur puisse songer à le contester.</p>
<blockquote><p>« C’était comme si la balle passait directement de ses mains au panier sans même qu’il shoote », s’en extasiait encore en 1993 Chuck Daly, coach des Pistons en 1984 puis de King à New Jersey des années plus tard.</p></blockquote>
<p>Les deux matches suivants sont du même niveau : Bernard score à volonté (46 dans une victoire de 7 pts au Game 3, 41 dans une défaite de 7 au 4ème), mais les deux équipes, 4ème et 5ème de la Conférence Est, se rendent coup pour coup. Si les Pistons n’ont aucune solution au problème insoluble posé par King, les Knicks, coachés par Hubie Brown, sont dépassés par la vivacité de Thomas et la verticalité des Pistons (Laimbeer excepté, évidemment !). La série se joue donc au 5ème match.</p>
<h2>Le genou du Roi est (bientôt) mort, vive le Roi !</h2>
<p>Privés de leur salle habituelle à cause d’un spectacle de motocross, Motown, qui a pourtant l’avantage du terrain, se retrouve pour la rencontre décisive en terrain presque inconnu dans une autre salle, la Joe Louis Arena. Encore portés par un BK intenable, les Knicks, plus vieux que les futurs Bad Boys, qui n’en sont alors qu’à leurs premiers balbutiements, prennent le contrôle. Mais Detroit, dans la salle de son boxeur le plus célèbre, évite le KO. Il faudra gagner aux points.</p>
<p>Menés 106-98 à moins de deux minutes de la fin, les Pistons s’en remettent à leur jeune génie, Isiah, qui signe 93 secondes de pur chef d’oeuvre : 16 points de suite, où toute l’étendue de son vaste registre permet à son équipe d’arracher la prolongation.</p>
<blockquote><p>« C’est comme si tout cela était arrivé dans un rêve », racontera-t-il des années plus tard. « Il faisait tellement chaud ce soir-là, comme dans un match de ligue d’été où tout le monde est entassé dans le gymnase, et c’était un concours de tirs entre Bernard et moi.</p>
<p>On a d’abord eu l’impression que le match était perdu, puis les actions ont commencé à s’enchaîner rapidement. J’ai mis un trois-points. J’ai volé le ballon. Je suis entré dans la zone. »</p></blockquote>
<p>Où plutôt il y a rejoint King, maire de la zone pendant toute la série et auteur d’un <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bOLi-9ENtTM" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Game 5 magistral</a> : 44 pts à 65%, 12 rebonds et une rare série gagnée pour les Knicks, décevants depuis leurs années de gloire au début des années 70.</p>
<blockquote><p>« Je ne réalise pas encore ce que j’ai fait », admettra-t-il après le match. « Quelqu’un de sain d’esprit aurait-il pu prédire que j’allais avoir à marquer 40 points chaque soir pour que l’on gagne ? »</p></blockquote>
<p>Probablement pas. Ses 43 pts de moyenne contre Detroit (à 60% aux tirs !) sont alors un record en playoffs pour une série de cinq matches, que Michael Jordan battra deux fois en 1988 et 1990. Personne d’autre que lui n’a planté plus de 40 points quatre fois de suite en playoffs depuis. Le genou du Roi a lâché moins d’un an après sa série mythique. Vive le Roi.</p>
<p><em>Cet article est extrait de</em> <a href="https://www.basketsession.com/categorie-produit/en-kiosques/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">REVERSE #64.</a></p>
<h2>Le duel Bernard King - Isaiah Thomas du Game 5</h2>
<p><iframe title="Classic Shootout: Isiah vs Bernard King 1984" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/bOLi-9ENtTM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Les 46 points de Bernard King au Game 1</h2>
<p><iframe title="Bernard King - 46 points vs Pistons Full Highlights (1984 EC1R GM3) (1984.04.22)" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/7zg36wqGlsM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Billy Rieser, le White Jesus qui postérisait Rucker Park</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 08:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Streetball]]></category>
		<category><![CDATA[Billy Rieser]]></category>
		<category><![CDATA[Earl Manigault]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Rucker Park]]></category>
		<category><![CDATA[Streetball Legend]]></category>
		<category><![CDATA[White Jesus]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/06/Billy-Rieser-White-Jesus.jpg" alt="Billy Rieser, le White Jesus qui postérisait Rucker Park" /></div><p>Années 70. Un ado blanc se fait un nom sur le playground le plus relevé du monde, à coup de posters surpuissants : Billy Rieser.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2011/06/Billy-Rieser-White-Jesus.jpg" alt="Billy Rieser, le White Jesus qui postérisait Rucker Park" /></div><p>C’est pendant l’été 1976 que le nom de <strong>Billy Rieser</strong> commence à circuler à Harlem. Cet ado de 15 ans joue alors sans démériter face à des légendes du bitume telles que <strong>Joe Hammond</strong>, <strong>Herman « Helicopter » Knowings</strong> ou <strong>Earl Manigault</strong>, sur les playgrounds de Jefferson Park ou La Guardia Memorial House.</p>
<p>Très vite, les gens se déplacent pour voir le jeu de ce blanc qui dunke férocement sur tout le monde. On raconte qu’à La Guardia, il postérisait tellement violemment les héros afro-américains locaux qu’il est arrivé plusieurs fois que des spectateurs en colère jettent leurs sièges en sa direction. Il gagne vite le surnom de « White Jesus », tant son jeu puissant et complet est aussi miraculeux que celui d’Earl « Black Jesus » Monroe avant lui.</p>
<p>Même Earl Manigault est sous le charme. Après un gros match, il prend à part le phénomène :</p>
<blockquote><p>« Il était défoncé, mais vraiment défoncé, et pourtant il a pris le temps de me dire ‘Young fella, tu seras un grand joueur NCAA un jour, tu feras les JO, et tu seras un grand pro. Continue simplement comme tu le fais’ », relate Billy Rieser.</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/joe-hammond-streetball-lakers-78010/" data-title="A lire aussi">Streetball Tale : Joe Hammond, ou quand la rue détruit les Lakers</a></p>
<p>Le GOAT n’est pas le seul à être impressionné. Le coach de la Benjamin Franklin High School l’arrache à son lycée. Il devient l’un des quatre blancs d’un lycée fréquenté par des jeunes parmi les plus pauvres de Harlem. Les menaces et intimidations qu’il subit les premiers jours cessent vite quand son talent permet à Franklin High de retrouver les sommets du basket lycéen new-yorkais.</p>
<p>Mais c’est surtout sur la plus grande scène du basket des seventies qu’il écrit sa légende : Rucker Park.</p>
<p>En 1978, son 1,10 m de détente – il mesurait 1,94 m – et ses posters surpuissants font de lui l’un des <em>ballers</em> les plus aimés du terrain le plus relevé de Big Apple. Quelques semaines après, il entre en NCAA. Des gros programmes comme St. John’s, North Carolina, Notre Dame, Purdue, Louisville et UCLA avaient cherché à l’enrôler.</p>
<p>Il atterrit pourtant dans la minuscule fac de Centenary College : un ancien élève, magnat du pétrole, veut absolument qu’il joue dans son équipe, lui lâche une belle somme et lui paie une caisse. Après une grosse saison, il s’explose le genou. Son coach ne le croit plus capable de jouer et le laisse partir. Billy Rieser semble mort pour le basket.</p>
<p>White Jesus ressuscite pourtant sur les terrains de Rucker où, même sans genou, il utilise ses fondamentaux pour dominer. Malgré des propositions, notamment en France, il met un terme à sa carrière, ne supportant plus d’être privé de son jump, ce don que Dieu avait fait au White Jesus.</p>
<p>S'en suit alors une descente aux enfers où se mêlent alcool, drogues et femmes. Il trouve, comme beaucoup de stars déchues, sa rédemption dans la religion. Billy Rieser, qui officie aujourd'hui dans une église de la banlieue de Chicago, s'est raconté dans une biographie, "They Called Me White Jesus, now I'm something more", <a href="https://www.amazon.com/They-Called-White-Jesus-Something/dp/B002PJ4P00">parue en 2009</a>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/bob-cousy-streetballers-montagne-79190/" data-title="A lire aussi">Quand Bob Cousy et les meilleurs streetballers brillaient à la montagne</a></p>
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		<title>Hakeem Olajuwon, de A à Z</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/hakeem-olajuwon-nba-portrait-histoire-59-ans-117954/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[FX Rougeot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 12:02:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Hakeem Olajuwon]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/07/Hakeem-Olajuwon-1100x604.jpg" alt="Hakeem Olajuwon, de A à Z" /></div><p>Technique, élégant, dominateur, Hakeem Olajuwon fête ses 59 ans aujourd'hui et reste l'un des plus beaux joueurs qu'on ait vus en NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/07/Hakeem-Olajuwon-1100x604.jpg" alt="Hakeem Olajuwon, de A à Z" /></div><p>Pour nombre de pivots de légende, on se demande parfois s'ils auraient pu avoir leur place dans la NBA moderne. Pas pour <strong>Hakeem Olajuwon</strong> ! Avec ses qualités athlétiques, sa mobilité et son intelligence de jeu, des deux côtés du terrain, il aurait été tout aussi dominant aujourd'hui qu'il y a 25 ans. Retour sous forme d'abécédaire sur ce "rêve" de joueur, qui fête ses 59 ans aujourd'hui.</p>
<h3>A comme anticonformiste</h3>
<p>Comme l'écrivait avec brio Bill Simmons dans son "The Book Of Basketball", il n'y avait jamais eu un pivot comme Hakeem Olajuwon avant lui et il n'y en aura jamais un autre après lui. Le parcours et les circonstances qui l'ont amené jusqu'au sommet de la ligue ne peuvent pas être répliqués... même si <strong>Joel Embiid</strong> s'en rapproche sacrément !</p>
<h3>B comme block</h3>
<p>3830 en carrière (et 472 de plus en playoffs). Le plus décisif ? Sans doute celui sur <strong>John Starks</strong>, du bout des doigts, au bout du game 6 des étouffantes Finales ’94. Pas le plus beau, mais il vaut une bague au doigt.</p>
<p><iframe title="Le contre d&#039;Olajuwon sur Starks durant les finales 1994" frameborder="0" width="500" height="375" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x6shwch&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p>Pour un <a href="http://www.youtube.com/watch?v=oVcSndz52DE" target="_blank" rel="noopener">dunk de taré de Kevin Johnson</a>, combien de ballons renvoyés à l’envoyeur ou dans les tribunes ? Insane.</p>
<h3>C comme Cougars</h3>
<p>Hakeem Olajuwon <a href="http://www.youtube.com/watch?v=-2mPL_fcLO0&amp;feature=endscreen&amp;NR=1" target="_blank" rel="noopener">est la fierté</a> de sa fac de Houston, ville qui est définitivement "SA" ville. C'est là où est née la « Phi Slama Jama », équipe portée par Olajuwon, Clyde Drexler et Michael Young.</p>
<p><iframe title="Phi Slamma Jamma" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/JCRUozHJg4E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>D comme David et Dikembe</h3>
<p>Victimes n°1 et 2. Et comme Dream, of course. La NBA, avec lui, c'était le "Dreamland" si cher à Bunny Wailer.</p>
<p><iframe title="Bunny Wailer - Dreamland" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/O2S2aTraWC8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Larry Bird ? Non, Larry Legend !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-larry-legend-541897/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 08:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-1155x604.jpg" alt="Larry Bird ? Non, Larry Legend !" /></div><p>Larry Bird, 65 ans aujourd'hui, a forcé le destin et le respect de ses pairs pour devenir plus qu'un joueur exceptionnel : une légende.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-1155x604.jpg" alt="Larry Bird ? Non, Larry Legend !" /></div><p>Il était une fois, dans une ville perdue au beau milieu du grand nulle part de la cambrousse américaine, un drôle de petit bonhomme qui vivait avec ses parents et ses cinq frères et sœurs. Un gamin blond comme les blés avec de ces yeux bleus pales qui semblent vous traverser et vous percer à jour au premier coup d'œil et dans lesquels on décèle, dès l'enfance, une volonté inflexible d'aller jusqu'au bout de ses choix. Ce môme à la moue bêcheuse et au regard pétillant, c'est <strong>Larry Bird</strong>, et c'est à French Lick, à peine plus qu'un point de critérium sur une carte des Etats-Unis ou même de l'Indiana, que sa légende prend sa source.</p>
<h2>Just a hick from French Lick</h2>
<p>Pour comprendre Larry Bird, il faut comprendre d'où il vient. Dans les années 60, French Lick, commune de 2300 âmes, c'est l'image même de la pauvreté anodine des grands espaces états-uniens où chacun est obligé de jongler d'un job à l'autre pour pouvoir péniblement joindre les deux bouts. Sa mère doit même parfois cumuler deux emplois pour compléter la modeste paie de son père.</p>
<p>S'il a conscience d'être pauvre, Larry n'en est pas pour autant malheureux. « <em>Bien sûr, je savais que nous étions pauvres</em> », raconte-t-il dans <em>Drive</em>, son autobiographie, « <em>mais comme nos voisins et tout le monde autour de nous l'étaient aussi, nous n'avions pas de raison de nous sentir rejetés ou envieux</em>. »</p>
<p>Dans ces conditions, Bird apprend dès l'enfance que la valeur d'une personne ne tient pas à la profondeur de son compte en banque, mais à l'ardeur que celle-ci met à la tâche. Tout au long de sa carrière, cette obsession du travail bien fait le poursuivra et le poussera à perfectionner inlassablement son jeu.</p>
<p><img decoding="async" class="alignright wp-image-541906" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-3.jpg" alt="Larry Bird" width="400" height="578" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-3.jpg 625w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-3-150x217.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-3-290x419.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-3-313x452.jpg 313w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />A l'origine, le basket n'est pourtant pas le sport favori du petit Larry qui était un fan mordu de baseball. Il aura fallu qu'il assiste à l'un des matches de lycée de son frère aîné Mark, pour qu'il tombe amoureux de la balle orange et qu'il décide de lui dédier le plus clair de son temps.</p>
<blockquote><p>« Je me suis vite aperçu que dès que je travaillais un aspect précis de mon jeu, mon corps s'adaptait en conséquence et je progressais très rapidement. »</p></blockquote>
<p>Dès lors, Bird et une poignée de ses camarades s'entraînent comme des acharnés en tâchant de mettre à profit tous les conseils que leur donne leur entraîneur de lycée.</p>
<p>A cette époque, il ne pense guère à devenir sportif professionnel, il n'a d'ailleurs jamais assisté au moindre match NBA et les seules images qu'il en a sont celles qu'il a glanées de-ci de-là à la télévision.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>J'étais un de ces gamins qui ne se projettent jamais dans l'avenir, se souvient-il. Avant d'arriver à la fac, je n'avais jamais imaginé que j'y jouerais un jour et c'est exactement pareil pour la NBA, je n'y avais jamais pensé avant de m'y retrouver.</em> »</span></p>
<p>Les choses commencent pourtant à s'emballer puisqu'au terme de son passage au lycée, Larry est l'un des joueurs les plus courtisés du pays et tous les gros programmes (Kentucky, St. Louis, Indiana…) rêvent alors de mettre la main sur le jeune prodige.</p>
<p>Sous la pression de son entourage, Larry Bird choisit finalement de faire ses valises pour Indiana University, la prestigieuse faculté où exerce le redoutable, mais néanmoins fameux coach</p>
<hr />
<p>Malheureusement pour lui, Larry n'évoluera jamais sous ses ordres puisqu'il décide de quitter la fac avant même la reprise des entraînements. « <em>Je me sentais perdu au milieu de ce campus</em> », se souvient-il. « <em>Je viens d'une petite ville et je n'étais pas à l'aise au milieu de toute cette foule. Après tout, je ne suis qu'un petit provincial de French Lick (just a Hick from French Lick).</em> »</p>
<h2>De la collecte d'ordures aux parquets de la NBA</h2>
<p>Ayant renoncé au prestige de jouer pour IU, « l'oiseau » rentre au nid pour se mettre en quête d'un job et c'est ainsi qu'il devient cantonnier ! Réparer les panneaux indicateurs, tondre la pelouse, déblayer la neige ou même vider les poubelles, voilà à quoi il passe ses journées une année durant, avant que sa mère ne le convainque finalement de reprendre ses études. Et c'est finalement à Indiana State, une institution bien moins grande et renommée que IU, que LB prend réellement son envol.</p>
<p>En trois années, il va transformer cette équipe en véritable machine à gagner. En dépit d'un effectif peu fourni en talent, le coach <strong>Bill Hodge</strong> parvient à tirer le meilleur de ses troupes en leur faisant jouer un basket altruiste au possible et en profitant au maximum du talent de sa star naissante.</p>
<blockquote>
<h4>"Dès le début de ma carrière, les gens ont dit que je ne pouvais ni courir ni sauter, peut-être, mais en tout cas, je sais jouer."</h4>
</blockquote>
<p>A cette époque, Larry a atteint sa taille d'adulte (2,06 m) et possède déjà l'essentiel des qualités qui lui permettront d'atteindre les sommets. Lorsque l'on parle de Larry Bird, on évoque souvent son manque de capacités athlétiques et il est vrai que si on entend par-là le jump ou la vitesse, Larry n'était guère mieux doté que n'importe quel quidam pour rivaliser avec les meilleurs athlètes du pays.</p>
<p>Madame Nature ne s'est cependant pas montrée avare, puisqu'en plus de sa taille, elle a doté l'oiseau d'une coordination et d'une vision de jeu hors du commun. Ajoutez à cela un altruisme exacerbé, un sens de la passe unique pour un joueur de ce gabarit, une volonté farouche de se jeter sur chaque rebond ou ballon passant à sa portée et une qualité de shoot quasi « yougoslave » et vous comprendrez vite que Bird n'a jamais eu besoin de pouvoir dunker par-dessus un <strong>Fred Weis</strong> pour s'imposer parmi l'élite.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Dès le début de ma carrière, les gens ont dit que je ne pouvais ni courir ni sauter, peut-être, mais en tout cas, je sais jouer</em> », lançait-il fièrement.</span></p>
<p>Au fil des matches, sa réputation grandit et une véritable « Bird mania » gagne les Etats-Unis. Pour quelqu'un de réservé comme lui, la pression se fait trop forte et il décide durant sa dernière année de fac de ne plus du tout s'adresser à la presse, d'une part pour se protéger, mais aussi pour éviter que ses coéquipiers ne disparaissent complètement dans son ombre.</p>
<p>Malgré ses efforts, la réussite d'Indiana State lors de sa dernière saison est perçue avant tout comme la sienne et lorsque les Sycamores parviennent à se qualifier pour la finale du tournoi NCAA pour y affronter Michigan State, les médias s'empressent de résumer ce choc à l'opposition des deux meilleurs joueurs du pays : Larry Bird Vs <strong>Magic Johnson</strong>.</p>
<h2>Larry Bird : le dernier grand joueur blanc américain ?</h2>
<p>Il y a des rencontres comme celles-là qui peuvent vous changer une vie. Après ce premier affrontement, remporté par Magic, les deux hommes resteront liés à jamais dans l'imaginaire des fans. Avec un peu de recul, on peut même dire qu'aucune autre rivalité, à part peut-être celle entre <strong>Wilt Chamberlain</strong> et <strong>Bill Russell</strong>, n'aura à ce point passionné et marqué le monde du basket.</p>
<p>En plus de leur talent et de leurs personnalités, il se trouve que Magic et Bird ont rejoint les deux clubs les plus prestigieux et les plus titrés de la NBA, respectivement les Los Angeles Lakers et les Boston Celtics, ce qui leur permit par la suite de se retrouver face à face à trois reprises en finales NBA.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-541907" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-2.jpg" alt="Larry Bird" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-2.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-2-150x91.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-2-290x175.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-2-760x459.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-2-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>Ce qui est sûr, c'est que ni les Lakers ni les Celtics n'auront jamais eu à se plaindre d'avoir choisi ces deux joueurs-là, même si les dirigeants de Boston eurent un choc en voyant leur rookie arriver en pré-saison avec un index droit complètement et irrémédiablement tordu après qu'il se le soit fracturé durant l'été en jouant au baseball. Alors que celui-ci ne connaissait pour ainsi dire rien de la grande tradition des C's et de leur mythique Boston Garden, il se fondit pourtant immédiatement dans l'état d'esprit de gros bosseurs de ces « cols bleus » de la NBA.</p>
<p>Durant ses neufs premières saisons dans la grande ligue, Larry Bird ne fut rien moins qu'exceptionnel. Loin d'être un simple shooteur ou scoreur d'exception, il était l'archétype même du « all-around player » comme ses statistiques en carrière en attestent : 24,3 points à 49,6% de réussite, 10,0 rebonds, 6,3 passes décisives et 1,73 interception par match. Ce qui est d'autant plus impressionnant, c'est qu'il ait pu enregistrer de telles stats dans un effectif aussi complet et compétitif que celui de Boston, qui comptait nombre d'autres grand joueurs (<strong>Kevin McHale</strong>, <strong>Robert Parish</strong>, <strong>Tiny Archibald</strong>, <strong>Dennis Johnson</strong>…).</p>
<h4>"<em>Larry Bird se contente de jeter la balle en l'air et Dieu déplace le panier en dessous.</em>"</h4>
<p>Avant que les blessures ne commencent à s'acharner sur lui et ne ternissent les quatre dernières saisons de sa carrière, Bird dominait la NBA au point qu'on le considère à l'époque comme un sérieux prétendant au titre de GOAT. Il est d'ailleurs l'un des trois seuls basketteurs à avoir glané le trophée de MVP trois saisons d'affilée (de 1984 à 1986), les deux autres étant Wilt Chamberlain et Bill Russell.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Beaucoup de joueurs sont capables de dominer un match dans les derniers instants d'une rencontre, mais seul Larry Bird est capable de le faire dès les premières minutes du match</em> », déclarait même à son sujet son adversaire et ami, Magic Johnson.</span></p>
<p>Certains jours, lorsqu'il prenait vraiment feu, on pouvait même voir les remplaçants adverses se prendre la tête à deux mains ou tomber à la renverse après ses actions d'éclat.</p>
<p><iframe title="Atlanta Hawks Bench Reaction to Larry Bird&#039;s 60 points!" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ALmL9AAy6Lo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Un soir où il avait littéralement écœuré les Milwaukee Bucks, le speaker du club ne trouvait qu'une seule explication pour décrire ce qu'il venait de voir : « <em>Larry Bird se contente de jeter la balle en l'air et Dieu déplace le panier en dessous </em>».</p>
<p>Lors de ses années de MVP, il arrivait que Bird s'ennuie tellement au cours de la saison qu'il s'adonnait alors à des jeux tout personnels, du genre : « <em>Ok, maintenant je vais mettre trois bras-roulés main gauche et après il faut que je mette deux tirs à trois-points en allant sur ma droite </em>», ce genre de choses… Des joueurs des Hawks se souviennent certainement encore d'un Larry Bird les chambrant à chaque fois qu'il passait devant leur banc, un soir où il avait décidé de shooter main gauche et qu'il s'écriait « <em>Left hand, left hand !</em> » après chaque nouveau panier inscrit.</p>
<p>Toujours au registre de ses plus fameuses anecdotes, impossible d'oublier le coup de pression qu'il mit à ses adversaires lors du premier concours de shoots à trois-points du All-Star Game : après avoir soigneusement attendu que tous les concurrents soient entrés dans les vestiaires, ce bon vieux Larry se pointa alors en demandant : « <em>Alors, lequel de vous va terminer deuxième ce soir ?</em> ».</p>
<p>Aujourd’hui encore, l'Amérique se cherche toujours un successeur à ce grand blond ambidextre et moustachu, à la gouaille de tôlier de pub irlandais. Une fois encore, c'est Magic qui trouva les mots justes pour exprimer le vide laissé par Bird :</p>
<blockquote><p>« Larry, depuis que nous nous connaissons, tu ne m'as menti qu'une seule fois, c'est quand tu m'a affirmé qu'il y aurait un jour un autre Larry Bird. Mais ça n'arrivera jamais. »</p></blockquote>
<h2>Fiche ID</h2>
<p>Larry, Joe Bird<br />
Nationalité : Américaine<br />
Lieu de naissance : West Baden, Ind.<br />
Taille : 2,06 m<br />
Poids : 100 kg<br />
Poste : Ailier<br />
Résidence : Indiana<br />
Débuts professionnels : 1979<br />
Equipes : Indiana State (NCAA), Boston Celtics<br />
Draft : Sélectionné en 6<sup>ème</sup> position par les Boston Celtics, en juin 1978<br />
Palmarès : Finaliste du tournoi NCAA en 1979, Rookie Of The Year en 1980, Champion NBA en 1981, 1984 et 1986, MVP en 1984, 1985 et 1986, MVP des finales en 1984 et 1986, douze fois sélectionné pour participer au All-Star Game, MVP du All-Star Game en 1982, vainqueur du concours de tirs à trois-points du All-Star Game en 1986, 1987 et 1988, Champion olympique avec la Dream Team en 1992, désigné en 1996 comme l'un des 50 plus grands joueurs de l'histoire, membre du Hall of Fame depuis 1998, élu coach de l'année en 1998 avec les Indiana Pacers</p>
<h2>Le meilleur de Larry Bird</h2>
<p><iframe title="Top 10 plays of Larry Bird&#039;s Hall of Fame NBA career | ESPN Archives" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/YW2sP1f-4hk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Les stats de Bird en carrière</h2>
<div class="sr_share_wrap" style="overflow: auto;">
<table id="" class="sr_share" style="border-collapse: collapse; font-size: .83em; border: 1px sold #aaa; overflow: auto;" data-cols-to-freeze="1">
<caption>Per Game Table</caption>
<colgroup>
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<col /></colgroup>
<thead>
<tr>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">Season</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">Age</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">G</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">MP</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">FG%</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">3P%</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">TRB</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">AST</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">STL</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">TOV</th>
<th style="background-color: #ddd; border: 1px solid #aaa; padding: 2px;" scope="col">PTS</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1980/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1979-80</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">23</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">82</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">36.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.474</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.406</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">10.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">4.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">21.3</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1981/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1980-81</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">24</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">82</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">39.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.478</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.270</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">10.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">5.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">2.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">21.2</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1982/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1981-82</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">25</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">77</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">38.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.503</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.212</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">10.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">5.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">22.9</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1983/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1982-83</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">26</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">79</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">37.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.504</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.286</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">11.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">5.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">23.6</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1984/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1983-84</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">27</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">79</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">38.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.492</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.247</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">10.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">6.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">24.2</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1985/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1984-85</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">28</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">80</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;"><strong>39.5</strong></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.522</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.427</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">10.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">6.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">28.7</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1986/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1985-86</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">29</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">82</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">38.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.496</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.423</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">9.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">6.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">2.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">25.8</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1987/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1986-87</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">30</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">74</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;"><strong>40.6</strong></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.525</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.400</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">9.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">7.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">28.1</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1988/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1987-88</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">31</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">76</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">39.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.527</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.414</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">9.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">6.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">2.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">29.9</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1989/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1988-89</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">32</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">31.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.471</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">6.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">4.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">19.3</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1990/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1989-90</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">33</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">75</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">39.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.473</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.333</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">9.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">7.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">24.3</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1991/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1990-91</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">34</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">60</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">38.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.454</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.389</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">8.5</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">7.2</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">19.4</td>
</tr>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row"><a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01/gamelog/1992/?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">1991-92</a></th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">35</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">45</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">36.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.466</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.406</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">9.6</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">6.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">0.9</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">2.8</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">20.2</td>
</tr>
</tbody>
<tfoot>
<tr>
<th style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;" scope="row">Career</th>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;"></td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">897</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">38.4</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.496</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">.376</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">10.0</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">6.3</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">1.7</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">3.1</td>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 2px 3px 2px 2px; white-space: nowrap;">24.3</td>
</tr>
</tfoot>
</table>
<div id="credit_per_game" class="sr_share" style="font-size: 0.83em;">Provided by <a href="https://www.sports-reference.com/sharing.html?utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool">Basketball-Reference.com</a>: <a href="https://www.basketball-reference.com/players/b/birdla01.html?sr&amp;utm_source=direct&amp;utm_medium=Share&amp;utm_campaign=ShareTool#per_game">View Original Table</a><br />
Generated 3/25/2020.</div>
</div>
<p>Cet article est paru à l'origine dans le numéro 12 du magazine <em>Tyler.</em></p>
<p><em>Retrouvez tous nos articles Good Ol' Dayz <a href="https://www.basketsession.com/section/magazines/g-o-d/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ray Allen, mon nom est Personne</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/ray-allen-nba-legend-boston-celtics-god-histoire-434101/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 14:37:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[Ray Allen]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/08/Ray-Allen-Mag.jpg" alt="Ray Allen, mon nom est Personne" /></div><p>Ray Allen a traversé deux générations sans jamais se mettre en avant. Portrait d’un artiste bientôt détrôné qui a laissé son œuvre parler pour lui.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/08/Ray-Allen-Mag.jpg" alt="Ray Allen, mon nom est Personne" /></div><p><em>Alors que dans quelques jours <strong>Ray Allen</strong> devrait voir <strong>Stephen Curry</strong> lui <a href="https://www.basketsession.com/NBA/save-the-date-stephen-curry-va-depasser-ray-allen-mais-quand-615278/">ravir le record du nombre de paniers à 3 points</a> marqués en NBA, on s'est dit qu "Jesus" méritait bien que l'on ressorte son portrait pour l'occasion. </em></p>
<blockquote><p>« La plupart des gens ne connaîtront jamais vraiment le vrai toi », confiait récemment Ray Allen quadragénaire à Ray Allen adolescent à <a href="https://www.basketsession.com/actu/ray-allen-annonce-sa-retraite-344899/" target="_blank" rel="noopener">l’annonce de sa retraite</a> sur The Player’s Tribune.</p>
<p>« Mais ils connaîtront ton œuvre. »</p></blockquote>
<p>Et ils ne seront pas prêts de l’oublier, cette œuvre unique qui a, comme son auteur, su constamment s’adapter, au point de se réinventer. Mais là où Ray se trompe, c’est que même les joueurs qui étalent une grande partie de leur vie sur les réseaux sociaux et vont jusqu’à confier à des publicitaires la médiatisation de leur image, le grand public ne les connaît pas vraiment. La différence entre lui et eux, au final, c’est que lui n’a jamais cherché à ce qu’on le connaisse.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/ray-allen-boston-celtics-miami-579597/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Menaces de mort, insultes : le traitement fou réservé à Ray Allen par certains fans des Celtics</a></p>
<h2>Discret Allen</h2>
<p>Et pour cause. Fils de militaire, sa jeunesse est la répétition sans fin d’un scénario frustrant, dans lequel il doit toujours quitter un endroit au moment-même où il commence à s’y sentir à l’aise, et dans lequel, par conséquent, il se retrouve systématiquement dans des environnements nouveaux et, au moins dans les premiers temps, hostiles. Alors le jeune Ray s’habitue vite à faire abstraction des commentaires mesquins et comprend très tôt qu’il a tout intérêt à ne pas se laisser affecter par ce que les autres, sans le connaître, pensent de lui.</p>
<figure id="attachment_354959" aria-describedby="caption-attachment-354959" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.basketsession.com/boutique/reverse-60-revanche-big-men/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="size-large wp-image-354959" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/reverse60-cover-300x409.jpg" alt="REVERSE 60" width="300" height="409" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/reverse60-cover-300x409.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/reverse60-cover-200x273.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/reverse60-cover-290x396.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/reverse60-cover-313x427.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/reverse60-cover.jpg 636w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-354959" class="wp-caption-text">Ce portrait de Ray Allen est extrait du <a href="https://www.basketsession.com/boutique/reverse-60-revanche-big-men/" target="_blank" rel="noopener">numéro 60 de REVERSE</a></figcaption></figure>
<p>Comme préparation à la vie de sportif professionnel, où l’on peut être échangé en un claquement de doigts et se retrouver déraciné du jour au lendemain à l’autre bout du pays, on fait difficilement mieux. Un aspect du métier qui l’a d’ailleurs frappé dès le soir de la draft, où il aura porté les casquettes de deux franchises différentes en à peine deux heures.</p>
<p>Ray Allen et <strong>Kevin Garnett</strong> auraient pu jouer ensemble à Minnesota si les dirigeants des Wolves avaient eu une boule de cristal. Mais c’est <strong>Stephon Marbury</strong> qu’ils voulaient et c’est lui qu’ils ont eu. Inutile de réécrire l’histoire pour tenter d’imaginer à quel point les carrières des deux joueurs auraient été différentes s’ils n’avaient pas attendu onze ans pour jouer ensemble.</p>
<p>Minnesota rêvait d’autant plus d’un duo Marbury-Garnett que les deux étaient déjà potes et les Bucks n’ont drafté Stephon que pour profiter de l’intérêt manifeste des Wolves et exiger un choix de draft supplémentaire. C’est donc à Milwaukee, éternellement dans l’ombre de Chicago, que Ray Allen commence sa carrière pro.</p>
<blockquote><p>« Cette ville me convient parfaitement », déclare-t-il en 2001 à <em><a href="https://vault.si.com/vault/2001/02/26/acquired-taste-an-elegant-player-smooth-talker-and-man-of-varied-interests-all-star-guard-ray-allen-of-the-bucks-may-have-broader-appeal-than-anyone-in-the-nba-so-why-do-so-few-people-seem-to-care" target="_blank" rel="noopener">Sports Illustrated</a></em>.</p>
<p>« Mais nous avons été dans l’anonymat tellement longtemps que beaucoup de gens ne savent même pas où Milwaukee se situe. »</p></blockquote>
<p>Pas étonnant qu’ayant passé une partie de sa jeunesse en Angleterre et en Allemagne, l’inculture géographique notoire et abyssale de ses compatriotes le surprenne. Ni qu’il ne semble pas être déçu de se retrouver dans une ville que l’Américain moyen est incapable de situer sur une carte. Si son parcours lui a bien appris une chose, c’est à se taire, bosser sur son jeu et tirer le maximum de chaque situation.</p>
<p>Ce qu’il fait à merveille. Les Bucks, qui n’ont gagné que 25 matches la saison précédente, sont en plein remaniement. Le noyau est jeune, mais le tandem <strong>Vin Baker</strong>/<strong>Glenn Robinson</strong> ne convainc pas. Baker est donc envoyé la saison suivante à Seattle dans un gros échange à trois équipes qui comprend notamment <strong>Shawn Kemp</strong>.</p>
<blockquote class="sq"><p>« Je l’appelle la poupée Barbie. C’est un excellent joueur, mais il se soucie trop d’avoir du style. » George Karl</p></blockquote>
<p>Milwaukee progresse à petits pas, mais <strong>Terrell Brandon</strong>, meneur insaisissable, est trahi par ses genoux. Un autre super-transfert le remplace par <strong>Sam Cassell</strong>, et avec l’arrivée sur le banc de <strong>George Karl</strong> l’équipe commence enfin à prendre forme. Le trio Cassell-Allen-Robinson est l’un des meilleurs de la conférence Est, tandis que la rotation intérieure est misérable.</p>
<p>Ray Allen, qui s’est rapidement adapté au jeu NBA, est l’un des joueurs les plus excitants et les plus élégants de la ligue. All-Star dès sa quatrième saison, il a tout pour être le boss incontesté de son équipe… sauf la volonté de l’être.</p>
<blockquote><p>« Je l’appelle la poupée Barbie », confie George Karl à SI en février 2001, « parce qu’il veut être beau. C’est un excellent joueur, mais il se soucie trop d’avoir du style, de faire de belles actions et d’être cool.</p>
<p>Le basket, ce n’est pas être cool. C’est un jeu dur et compétitif, et pour gagner il faut être méchant, il faut être un assassin. Ray n’est pas comme ça. »</p></blockquote>
<p>Vrai diagnostic ou mauvaise interprétation de l’incroyable facilité avec laquelle Ray Allen semble pouvoir scorer ? La réponse vient quelques semaines plus tard, en playoffs, là où les assassins, justement, se donnent généralement rendez-vous.</p>
<p><iframe title="NBA Greatest Duels: Allen Iverson vs. Ray Allen (2003)" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/SNVaHmsxbGg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Si Ray Allen n’avait pas survolé la série, Karl, l’habitué des déceptions printanières, n’aurait pas passé le premier tour, tant la maladresse de Cassell et Robinson (35% chacun) aurait été rédhibitoire. Sans lui, les Bucks n’auraient pas échoué à une petite victoire de la finale NBA, eux qui n’avaient plus passé le premier tour depuis douze ans et qui ne l’ont toujours pas repassé depuis.</p>
<p>Il aura fallu deux matches titanesques d’<strong>Allen Iverson</strong>, jusqu’alors pitoyable dans la série, pour que Philadelphia survive aux sept matches. Mais Ray a sorti le grand jeu contre son rival de toujours. Qui oserait maintenant insinuer qu’il est trop soft ?</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/ray-allen-rajon-rondo-boxe-550982/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Ray Allen voulait que Rondo soit tradé, ils ont réglé ça… avec des gants de boxe</a></p>
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		<title>Kevin Garnett : Retour vers le futur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2020 12:02:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Garnett]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[REVERSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/12/Kevin-Garnett-mag-1155x604.jpg" alt="Kevin Garnett : Retour vers le futur" /></div><p>Les capacités hors norme de Kevin Garnett ont fait de lui un joueur révolutionnaire, son intensité en a fait une légende.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/12/Kevin-Garnett-mag-1155x604.jpg" alt="Kevin Garnett : Retour vers le futur" /></div><p>Le passé et le futur du milieu des années 90 auront donc pris leur retraite en même temps, l’annonçant l’un comme l’autre par un communiqué sobre plutôt qu’un carnaval médiatique. <strong>Tim Duncan</strong> et <strong>Kevin Garnett</strong> : les deux meilleurs ailiers-forts des vingt dernières années, les deux numéro 21 les plus prolifiques de l’histoire, le premier légendaire par son jeu venu tout droit d’un passé qu’on croyait déjà révolu, le second visionnaire par ses capacités menant tout droit vers un futur encore inconnu. Si Duncan est celui qui laisse derrière lui la carrière la plus aboutie, c’est Garnett qui du haut de ses vingt ans d’avance sur le basket aura tiré toute la ligue vers son inéluctable avenir.</p>
<h2><strong>Sampson 2.0</strong></h2>
<blockquote><p>« Si ça ne tenait qu’à nous, nous préférerions ne pas voir quelqu’un arriver chez les pros à un si jeune âge », avouait Russ Granik, alors numéro deux de la ligue derrière David Stern, au sujet de Kevin Garnett quelques temps avant la draft 1995.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Mais les tribunaux en ont décidé autrement. »</p></blockquote>
<p><a href="https://www.basketsession.com/categorie-produit/anciens-numeros/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" class="alignright wp-image-341270 size-large" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/10/r59-cover-300x408.jpg" alt="" width="300" height="408" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/10/r59-cover-300x408.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/10/r59-cover-200x272.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/10/r59-cover-290x395.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/10/r59-cover-313x426.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/10/r59-cover.jpg 636w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Voilà comment la NBA a accueilli le phénomène qui allait la propulser au 21<sup>ème</sup> siècle et grâce auquel les Minnesota Timberwolves ne sont pas connus aujourd’hui sous le nom de Las Vegas Crooks ou de Columbus Whogivesafuck. On comprend l’inquiétude de Granik, bien entendu, même s’il y a toujours eu une hypocrisie énorme dans l’argumentaire de ceux qui souhaitaient restreindre en âge l’accès à la ligue. Mais il n’y a qu’à retourner voir des images de KG en high school pour comprendre à quel point son potentiel était sans limite et son talent déjà extraordinairement développé.</p>
<p>Voir cette jeune tige de 18 ans placer des contres à faire rougir le <strong>Pat Ewing </strong>des années Georgetown, enchaîner des fade-away à la fluidité olajuwonienne et claquer des dunks tonitruants est déjà assez impressionnant comme ça. Mais le voir disséquer la défense adverse avec des passes toutes plus clairvoyantes les unes que les autres, c’est comprendre que le jeune prodige avait déjà l’intelligence de jeu d’un vétéran dans le corps d’un ado. En d’autres termes, à son arrivée, Kevin Garnett n’était pas un prospect, un simple spécimen physique à qui apprendre les rudiments du jeu. A quelques kilos près, il avait déjà tous les outils pour réussir.</p>
<blockquote><p>« La détente de Kevin Garnett est sidérante, il court comme un sprinteur, il tire à six mètres avec facilité et une rotation parfaite et c’est le meilleur passeur parmi les intérieurs de la draft », s’émerveillait Jack McCallum dans Sports Illustrated en juin 1995.</p></blockquote>
<blockquote><p>« La plupart des équipes pensent qu’il finira par devenir un ailier à tout faire, mais pour l’instant donnons-lui un nouveau poste. Appelons-le un ‘‘faceup 4’’, un ailier-fort qui peut vous punir de n’importe où, un mélange entre Reggie Miller et une version plus douce et plus gentille d’Alonzo Mourning. »</p></blockquote>
<p>Cet OVNI qui s’apprête à faire le grand saut – rarissime à l’époque – du lycée jusque chez les pros a une panoplie d’outils absolument unique pour un joueur de sa taille. Il faut le voir, quelques années plus tard, en un-contre-un à l’entraînement de Team USA avant les Jeux Olympiques de Sydney, mettre un tir à mi-distance avec la planche sur la tête de <strong>Steve Smith</strong>, trop petit pour le gêner, puis répéter l’opération sur celle de <strong>Vince Carter</strong>, avant d’effacer <strong>Shareef Abdur-Rahim</strong>, ailier-fort comme lui, d’un méchant crossover. La séquence aurait déjà de quoi ébahir, mais KG, qui fait figure de vétéran avec ses trois sélections au All-Star Game alors qu’il a tout juste 24 ans (et vient de signer une saison à 23 points, 12 rebonds et 5 passes de moyenne…), ne s’arrête pas en si bon chemin.</p>
<p>C’est au tour de <strong>Jason Kidd</strong>, meneur de la All-Defensive 1st Team la saison précédente, de tenter de le freiner. Un autre crossover et un dribble dans le dos plus loin, il rentre un autre tir extérieur. Carter et Abdur-Rahim auront bien le droit à un remake, mais le prototype du joueur du futur n’a plus rien à prouver ; la démonstration est essentiellement terminée.</p>
<p>En un sens, Garnett est la version améliorée de <strong>Ralph Sampson</strong>, légèrement plus petit que l’ancien Rocket, mais encore plus mobile, mieux coordonné, et avec surtout comme principale force ce qui était la grande faiblesse du plus grand gâchis des années 80 : le mental. « The Kid » a toujours été d’une intensité terrifiante et difficile à garder sous contrôle.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/houston-rockets-ralph-sampson-deux-generations-davance-3895/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Ralph Sampson, le géant oublié</a></p>
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		<title>La fois où Lance Stephenson a voulu se faire OJ Mayo&#8230; à 14 ans !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 07:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Lance Stephenson]]></category>
		<category><![CDATA[OJ Mayo]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/08/Lance-Stephenson-1100x604.jpg" alt="La fois où Lance Stephenson a voulu se faire OJ Mayo&#8230; à 14 ans !" /></div><p>Lorsque deux jeunes joueurs ambitieux comme Lance Stephenson et OJ Mayo se croisent, forcément, ça fait des étincelles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/08/Lance-Stephenson-1100x604.jpg" alt="La fois où Lance Stephenson a voulu se faire OJ Mayo&#8230; à 14 ans !" /></div><p>On vous racontait récemment la fois où <strong>OJ Mayo</strong> avait fait <a href="https://www.basketsession.com/actu/michael-jordan-oj-mayo-video-121909/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l'erreur de croire qu'il pouvait essayer de faire du trashtalk avec <strong>Michael Jordan</strong></a> à son propre camp. Et bien, visiblement, la remise en place qu'il a subie des mains de MJ lui a appris une leçon importante qu'il a pu exploiter lorsqu'il s'est retrouvé de l'autre côté de la barrière et que <strong>Lance Stephenson</strong>, 14 ans à l'époque, a voulu afficher celui qui était considéré comme le meilleur joueur de lycée de tout le pays.</p>
<p>Comme souvent pour ces histoires qui participent au folklore du basket amateur aux Etats-Unis, l'affaire s'est déroulée durant le fameux ABCD Camp qui réunissait chaque année la crème des lycéens.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><span style="color: #808080;">"J'essais simplement de bien jouer et d'impliquer tous mes coéquipiers pour assurer la victoire", explique Mayo.</span></em></p>
<p>Boosté par le public de Coney Island venu l'encourager, Lance Stephenson s'est quant à lui senti pousser des ailes et a commencé à faire du trashtalk avec OJ Mayo, en ayant clairement en tête de s'offrir son scalp devant tout le monde.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><span style="color: #808080;">"Il a rentré deux shoots et le public était en folie ! Je n'avais pas vraiment l’intention de participer à un duel de ce genre, mais vu que la situation s'est présentée, je n'avais pas trop le choix."</span></em></p>
<p>Après avoir été intrigué, puis amusé, Mayo en a finalement eu assez et s'est mis en mission en mettant Lance au défi de venir défendre sur lui et en rentrant tir après tir sur sa tête. Après avoir remporté son duel, OJ était plutôt classe et a même salué son rival d'un soir.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;"><em>"Longtemps, c'est moi qui était dans la position du jeune qui veut faire tomber des têtes, mais là c'était la première fois que j'avais le sentiment que quelqu'un voulait la mienne."</em></span></p>
<p>Au final, aucun de ces deux joueurs n'a réellement confirmé toute la hype qui les accompagnait une fois arrivés chez les pros, mais ils ont tous les deux marqué l'histoire du basket de highschool.</p>
<h2>Lance Stephenson Vs OJ Mayo</h2>
<p><iframe title="La fois où Lance Stephenson (14 ans) a voulu se faire O.J. Mayo" frameborder="0" width="500" height="375" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x5yndrw&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
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		<title>Quand Michael Jordan claque 59 points aux Pistons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Sep 2012 17:13:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Isiah Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[Après ce match de Michael Jordan, les Bad Boys ont décidé de lui réserver un traitement de faveur.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l'époque, c'est clair qu'on n'aurait jamais imaginé <strong>Michael Jordan</strong> et <strong>Isiah Thomas</strong> s'entraîner ensemble l'été. Ce jour d'avril 1988, en plein road trip, les Bulls débarquent à Detroit avec l'envie de se faire respecter. MJ s'est rapidement mis en jambes...</p>
<p><iframe title="Michael Jordan 59 points, season 1988 bulls vs pistons" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/QsplWQ25ca8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà exactement le type de performances qui ont ensuite poussé les Pistons à changer leur approche du "problème Michael Jordan" pour élaborer les fameuses Jordan Rules. Après qu'elles se soient rencontrés en demie-finale de conférence cette même année, la haine palpable entre les deux équipes est encore montée d'un cran donnant naissance à une rivalité à la mort.</p>
<p><iframe title="Chicago Bulls and Detroit Pistons rivalry_1/2" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/9tmBca6MNII?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe title="Chicago Bulls and Detroit Pistons rivalry 2/2" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/Ut9tpymQ1Ek?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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