La carrière d’Iverson en chiffres

La carrière d’Iverson en chiffres

14 saisons NBA, des millions de crossovers et de lay-ups d'équilibriste, un titre de MVP et zéro bague. Allen Iverson, c'est bien plus que tout ça. Mais c'est aussi ça.

3

Son numéro (excepté à Detroit, où il a furtivement porté le n°1), incrusté à ce jersey de Philly qu'on croise tous les week-ends, sur les playgrounds d'ici et d'ailleurs. Qui se souvient aujourd'hui que ce numéro était aussi celui de Stephon Marbury, Clifford Robinson, Shareef Abdur-Rahim, Damon Stoudamire, John Starks, Steve Francis, Dennis Scott et Craig Elho ? De nos jours, aussi dominants soient-ils, Dwyane Wade et Chris Paul ne font pas oublier que le 3, c'est le numéro d'Allen Iverson. Pas touche.

 

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The Answer IV. En noir et blanc. En rouge et blanc. En rouge, gris et blanc. En version treillis militaire. Ce zip. Ce dessin sous la semelle.

4 (bis)

Ils ne sont que quatre joueurs dans l'histoire (et bientôt cinq, sans doute, avec Kevin Durant) à avoir décroché au minimum quatre titres de meilleur scoreur. Outre Allen Iverson (1999, 2001, 2002 et 2005), seuls Jordan (10 fois), Wilt Chamberlain (7) et George Gervin (4) ont déjà accompli pareil exploit.

5

Cinq matches de suite à 40 points ou plus, qui plus est lors de sa saison rookie ! 44 sur le parquet des Bulls de Jordan et Pippen, 40 contre les Hawks de Mutombo, 44 face aux Bucks de Ray Allen, 50 face aux Cavaliers de Chris Mills et 40 contre les Bullets de Chris Webber, entre le 7 et le 14 avril 1997. Record rookie de Wilt Chamberlain battu.

Le premier des cinq cartons d' Allen Iverson, face à Chicago.

 

8

Comme l'infini. Car tous les amoureux de ce sport sont infiniment reconnaissants envers ce personnage touchant, attachant, complexe, passionné, source d'inspiration si dévoué à son sport. Allen Iverson rime pour certains avec nostalgie. Pour d'autres avec atypie, puisque sa gestuelle, sa façon de se mouvoir au ras du sol ou dans les airs n'en rappelle aucune autre, si ce n'est, peut-être, par instants, celle d'Isiah Thomas par le passé ou de Stephen Curry de nos jours.

"Allen Iverson - et c'est important - ne quittera jamais le basketball, ni la NBA", écrivait joliment David Roth de SBNation.com, dans un article à lire, intitulé "The unanswerable Allen Iverson".

Iverson aimantait les fans, il remplissait des gymnases, et les joueurs si attractifs - et pas que pour des raisons purement "basket" - ne sont pas légion. "Where'd you go, I miss you so. Seems like it's been forever that you've been gone. Please come back home", comme dirait l'autre.

https://www.youtube.com/watch?v=eKvoLWu_Zew

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