Carmelo Anthony, Frank Ntilikina : Les 5 performances marquantes de la nuit NBA

Carmelo Anthony, Frank Ntilikina : Les 5 performances marquantes de la nuit NBA

De Carmelo Anthony à Frank Ntilikina, un point sur les cinq performances et contre-performances marquantes de la nuit en NBA.

Antoine PimmelPar Antoine Pimmel | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / G.O.D.

Carmelo Anthony (Los Angeles Lakers)

La saison commence doucement pour les Lakers mais elle part en trombe pour Carmelo Anthony. Le vétéran est, aussi surprenant que cela puisse paraître, l’homme fort de Los Angeles depuis la reprise. L’un des plus dynamiques, des plus réguliers et des plus adroits de l’équipe. Alors, évidemment, il n’occupe plus un rôle central. Enfin, si. Il est très important en sortie de banc. Mais il n’est plus titulaire.

LeBron James, Anthony Davis puis Russell Westbrook sont les stars de l’armada XXL des Angelenos. Anthony, lui, évolue dans son costume de sixième homme. Et il le sublime. Parce que dimanche soir, c’est encore lui qui a mené les siens vers la victoire contre les Rockets (95-85). Il a terminé meilleur marqueur des Lakers pour la deuxième fois cette saison. 23 points.

Ses coups de chaud ont fait du mal à la défense texane. Notamment à trois-points, où il a converti 5 de ses 8 tentatives (8 sur 14 aux tirs). Surtout, Melo s’est illustré en défense ! 2 interceptions et 4 blocks pour le joueur de 37 ans, qui égale là son record en carrière aux contres.

Carmelo Anthony a marqué plus de 20 points à trois reprises cette saison. Les Lakers ont gagné à chaque fois et ce n’est pas un hasard. Et avec 16,7 points à 50% aux tirs et 52% à trois-points, il fait pour l’instant office de candidat plus que sérieux au trophée de meilleur sixième homme.

Frank Ntilikina (Dallas Mavericks)

Les opportunités, en NBA, il faut savoir les saisir. Frank Ntilikina le sait. Il ne l’a pas vraiment fait aux Knicks – il n’en a pas eu beaucoup non plus – pendant quatre ans. Du coup, le voilà aux Mavericks, avec peut-être déjà une dernière chance de s’illustrer en NBA. Dimanche soir, Jason Kidd l’a lancé assez tôt en jeu et le Français a répondu à l’appel.

Ses 12 points à 4 sur 6 aux tirs – 2 sur 2 derrière l’arc – ont contribué à la courte victoire des Mavericks contre les Kings (105-99). Luka Doncic avait besoin de soutien en l’absence de Kristaps Porzingis. Et les Texans avaient besoin de rebondir après une large défaite contre les Nuggets. Ntilikina a su se montrer.

Cela pourrait lui ouvrir de nouvelles portes, à condition qu’il réédite la performance. Kidd lui donnera peut-être plus de temps dans les prochains jours (21 minutes hier), surtout s’il continue à marquer des points tout en défendant dur. La difficulté, c’est d’enchaîner. Mais ça, le jeune homme le sait aussi.

LaMarcus Aldridge (Brooklyn Nets)

Les Nets ont fait une belle affaire en récupérant LaMarcus Aldridge, ressorti de sa retraite anticipée (la faute à un problème au cœur). L’ancien All-Star ne pourra pas briller à chaque match mais il y a des soirs où il fait le boulot. Sa taille, son touché, son adresse et sa science peuvent suffire à faire plier une défense en sortie de banc.

Comme hier soir, contre les jeunes Pistons. Aldridge ne leur a fait aucun cadeau en postant 16 points en 21 minutes, quasiment sans rater (7 sur 8 aux tirs). Typiquement le genre d’apport qui va faire du bien à Brooklyn derrière le tandem Harden-Durant. Surtout que le vétéran monte en puissance. C’est déjà son troisième match à plus de 15 points et les New-yorkais l’ont emporté à chaque fois.

Kelly Oubre Jr (Charlotte Hornets)

Quasiment que des hommes de banc dans les 5 performances de la nuit dernière. Mais que des joueurs qui ont eu de l’impact. Kelly Oubre a planté 26 points contre les Blazers. Surtout, il a mis le gros de ses paniers dans les moments les plus importants de la rencontre. Les Hornets menaient d’un petit point (89-88) quand l’ailier a enchaîné 10 pions pour creuser l’écart dans le quatrième quart-temps. Il a même inscrit un autre tir à trois-points un peu plus tard dans le money time.

« C’est lui qui a fait la différence », commentait même Terry Rozier. Les frelons ont plus d’atouts qu’il n’y paraît. Et ils pointent déjà à 5 victoires en 7 matches !

Donovan Mitchell (Utah Jazz)

A ce stade de sa carrière, Donovan Mitchell ne peut plus juste scorer. Il doit prendre une autre dimension pour vraiment s’affirmer comme une superstar. Comme un leader. Et un patron, justement, sait marquer quand il faut. Exactement ce qu’a fait le jeune homme contre les Bucks hier soir.

Mitchell a inscrit 28 points. Mais à des moments bien précis. D’abord 10 points dans le premier quart-temps pour lancer la machine. Du coup, Utah a pris l’avantage d’emblée et ne l’a jamais perdu. Parce l’arrière All-Star du Jazz intervenait à chaque fois que Giannis Antetokounmpo et ses camarades voulaient revenir au score.

Comme lors du troisième quart-temps, après que Milwaukee ait recollé à 5 points. Il a répondu avec 7 points de suite et un 12-2 pour Utah. Il n’avait plus marqué depuis le premier quart. Choisir ses moments. Même chose dans le money time. Les Bucks ont finalement réduit l’écart de 17 à 5 points. Mais Mitchell en a de nouveau collé 5 consécutivement pour initier un 9-1. Et le Jazz a infligé aux champions en titre sa troisième défaite de suite.

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