Il y a des retraites plus paisibles que d’autres. Dix ans après avoir raccroché les baskets à cause de caillots sanguins, Chris Bosh n’en a jamais vraiment fini avec la maladie. En janvier, l’ancien intérieur du Heat a frôlé la mort. « J’ai bien failli y passer, avant de revenir à la vie. Je ne plaisante pas », raconte-t-il dans un entretien accordé à HoopsHype.
« J’ai fait une autre embolie pulmonaire en janvier, j’ai été hospitalisé pendant une semaine », témoigne le double champion NBA aux côtés de LeBron James et Dwyane Wade, dont le quotidien reste marqué par le mal qui a mis un terme à sa carrière. « Alors je suis mon traitement tous les jours, je me soigne, je surveille ça de près. C’est quelque chose avec lequel tu dois vivre pour le restant de tes jours. Je pensais que c’était derrière moi, mais non. »
Depuis son premier épisode en 2015, alors qu’il était encore l’un des meilleurs joueurs de la ligue nord-américaine, Chris Bosh souffre de thromboses à répétition. Un mal qui l’oblige à suivre un traitement incompatible avec la pratique d’un sport de contact, ce qui a précipité la fin de sa carrière en 2016, à 31 ans, après un deuxième épisode.
À 42 ans, l’ancien intérieur de Miami vit toujours avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête. Il surveille désormais le moindre signal, lui qui, en janvier, n’en avait pourtant eu aucun.
