Draymond Green a encore pété un câble face aux Lakers avec 2 très sales fautes

Entre fautes dangereuses, gestes limites et séquences tendues en fin de match, Draymond Green a vécu une soirée électrique face aux Lakers. Un nouveau pétage de câble contrôlé, qui interroge un peu sur la clémence arbitrale.

Draymond Green a encore pété un câble face aux Lakers avec 2 très sales fautes

Draymond Green a encore réussi un petit numéro dont lui seul a le secret face aux Lakers samedi soir. Et le plus étonnant, au bout de la soirée, reste sans doute une chose : l’intérieur des Warriors a terminé la rencontre avec une seule faute technique, malgré plusieurs gestes très très limite.

Le match avait pourtant démarré de manière relativement classique pour Draymond Green. Pendant trois quarts-temps, rien de particulièrement hors norme à signaler. De l’intensité, du trash talk mesuré (avec LeBron notamment), du jeu dur mais dans les clous. Puis est arrivé le dernier acte, et là, le curseur est monté d’un cran. Après un tir primé réussi, Green s’est immédiatement retourné vers le banc adverse pour le fixer longuement, assez bizarrement aussi, comme pour rappeler qu’il était toujours bien là. Ok, passons.

Quelques possessions plus tard, l’intérieur des Warriors s’est retrouvé impliqué dans une action litigieuse avec Jarred Vanderbilt. Déjà sanctionné d’une faute technique auparavant, Green l'a attrapé par la tête après lui avoir mis un coup assez limite. L’action n’a pourtant pas été revue, alors que le contexte et l’historique du joueur pouvaient logiquement pousser à un examen plus approfondi. Bref. Les refs ont été sympas pour le coup. Dans la foulée, l’ambiance est encore montée d’un cran avec des échanges verbaux entre Green, le banc des Lakers et Rui Hachimura.

Draymond Green, quand la légende devient un problème

La tension ne s’est pas calmée pour autant. Quelques secondes plus tard, Vanderbilt s'est fait vendange lui-même en envoyant un bon gros tampon à Green pour bien lui faire comprendre qu'il n'avait pas apprécié son geste précédent. Draymond Green, lui, a très bien su en jouer, accentuant le contact et alimentant encore un peu plus l’électricité ambiante. À ce moment-là, le match commençait à échapper aux Warriors, et la frustration de Green devenait visible.

C’est alors qu’Austin Reaves s’est retrouvé au cœur d’une nouvelle séquence polémique. C'est sur un écran dans le dos (coudes en avant), que Green a lâché les chevaux. Le contact est viril, brutal, dangereux surtout car Reaves ne le voit pas venir. Il est projeté au sol violemment dans un bruit sourd. Bien sonné, il reste au sol de longues secondes.

Green, loin de s’écarter, est resté debout au-dessus de lui, sans lui laisser d’espace, provoquant immédiatement une réaction du camp adverse. Le banc s’est levé, les joueurs se sont rapprochés et Maxi Kleber a échangé quelques amabilités avec l'intérieur des Warriors.

Malgré l’accumulation de gestes, de regards appuyés et de discussions musclées, Draymond Green est resté sur le parquet jusqu’au bout, sans être exclu. Ca n'a pas changé grand chose pour les Warriors qui se sont inclinés. C'était leur 6e défaite sur les 10 derniers matches... Green termine avec 9 points, 4 rebonds, 6 passes et 5 fautes.

On notera également le petit échange souriant mais tendu entre Green et Doncic sur le bord du terrain. En bref, une soirée typiquement "Draymond", où l’intensité a flirté en permanence avec la limite, et où les Warriors ont une nouvelle fois dû composer avec ce mélange unique de passion, de provocation et de chaos contrôlé.