Jalen Brunson est le visage qui incarne le renouveau des New York Knicks. Son arrivée et son ascension surprenante au statut de superstar NBA ont entraîné le retour au premier plan de la franchise de Manhattan, désormais ambitieuse au point de figurer parmi les prétendants au titre. Les Knicks sont en position de jouer les finales pour la première fois depuis 2000 et décrocher une première bague depuis 1973. Tout ça en grande partie grâce à leur meneur All-Star. Non seulement parce qu’il est donc l’un des meilleurs joueurs de la ligue mais aussi parce qu’il a accepté de parapher un contrat « moins onéreux » dans le but d’aider ses dirigeants à renforcer l’effectif autour de lui.
« Je me suis sacrifié pour l’équipe. 100%. Mais je me suis assuré que ma famille soit protégée », confie celui qui a tout de même laissé 113 millions de dollars sur la table. Il espère que l’organisation saura lui renvoyer l’ascenseur une fois le moment venu. Et ce n’est pas pour tout de suite. En effet, Jalen Brunson est lié aux Knicks jusqu’en 2028, intersaison à laquelle il dispose alors d’une option pour l’exercice suivant. Il sera alors en position de demander une extension avec, il l’espère, un gros salaire.
« J’aimerai vraiment être récompensé. J’ai le sentiment de m’être sacrifié. » Il mériterait évidemment une revalorisation salariale… peut-être même au-delà de son niveau de jeu. Parce qu’il aura 32 ans en 2028 et les joueurs de sa taille ont parfois tendance à décliner plus rapidement. Surtout qu’il est déjà fréquemment sujet aux blessures. Si les Knicks stagnent et n’ont pas remporté un trophée d’ici-là, auront-ils vraiment envie de prolonger leur coqueluche au prix fort ? Ce sera un cas d’école intéressant à suivre sur le sujet de la fameuse « loyauté » entre les clubs et leurs joueurs phares.
Knicks : Jalen Brunson rejoint Bernard King et entre un peu plus dans l’histoire
