Kevon Looney arrive aux Lakers, belle pioche pour L.A.

Kevon Looney sera le back up de Walker Kessler aux Lakers la saison prochaine. L'ancien Warrior va apporter son expérience et sa culture de la gagne.

Kevon Looney arrive aux Lakers, belle pioche pour L.A.

Les Los Angeles Lakers continuent d’ajuster leur rotation intérieure. Selon ESPN, la franchise californienne a trouvé un accord avec Kevon Looney pour un contrat d’un an et 3,9 millions de dollars. Un mouvement peu spectaculaire sur le papier, mais qui peut avoir du sens pour une équipe qui cherche à entourer ses stars avec des joueurs fiables, durs et habitués aux matches qui comptent.

À 30 ans, Looney ne débarque évidemment pas à Los Angeles pour changer le visage de l’attaque. Son registre est connu : poser des écrans, prendre des rebonds, défendre dur, fermer des possessions et faire le sale boulot sans réclamer la lumière. Un profil que les Lakers espèrent utile en sortie de banc, derrière Walker Kessler, fraîchement arrivé lui aussi pour solidifier le poste de pivot.

Un triple champion dans le vestiaire

L’intérêt de l’arrivée de Looney tient surtout à son passé. Pendant dix ans, il a été l’un de ces joueurs de l’ombre indispensables aux Golden State Warriors. Pas le plus visible, pas le plus spectaculaire, mais un élément de continuité dans une équipe championne. Avec Stephen Curry, Draymond Green et Klay Thompson, il a remporté trois titres NBA et a souvent incarné cette culture de la rigueur, du rebond offensif et du placement juste.

C’est exactement ce que les Lakers viennent chercher : un joueur qui sait ce que signifie gagner en juin, qui ne panique pas quand l’intensité monte, et qui peut apporter de la stabilité à une rotation parfois en quête de repères. Dans une équipe construite autour de Luka Doncic et toujours pensée pour viser haut, ce genre de vétéran peut vite devenir précieux.

Cette signature est aussi une occasion de relance pour Kevon Looney. Son passage à New Orleans n’a jamais vraiment décollé. Freiné dans son rôle et dans son temps de jeu, il n’a disputé que 21 matches avec les Pelicans la saison dernière, pour 2,8 points, 5,6 rebonds et 1,6 passe de moyenne. Très loin de l’image du pivot solide, durable et toujours prêt que l’on avait gardée de lui à Golden State.