Les Lakers entrent dans l’histoire… pour de mauvaises raisons

Malgré deux avances à la pause, les Lakers ont établi un record inédit en NBA avec deux lourdes défaites consécutives en playoffs.

Les Lakers entrent dans l’histoire… pour de mauvaises raisons

Les Los Angeles Lakers vivent une série cauchemardesque face au Oklahoma City Thunder, et cela se traduit désormais dans les livres d’histoire… pour de mauvaises raisons.

Après leur nouvelle défaite lors du Game 3 (131-108), les Lakers ont établi un record inédit en NBA : ils sont devenus la première équipe de l’histoire à mener à la mi-temps lors de deux matches de playoffs consécutifs… avant de perdre les deux avec un écart cumulé supérieur à 40 points.

Un scénario qui s’était déjà produit lors du Game 2, où Los Angeles menait 58-57 à la pause avant de s’incliner lourdement 125-107.

Dans ces deux rencontres, le constat est identique : les Lakers tiennent le choc en première mi-temps, mais s’écroulent totalement après la pause.

Lors du Game 3, ils menaient encore 59-57 à la mi-temps, avant d’encaisser un run massif du Thunder et de perdre pied des deux côtés du terrain. Même dynamique lors du match précédent, avec un troisième quart-temps à sens unique.

Face à eux, Shai Gilgeous-Alexander, pourtant pas en réussite, et ses coéquipiers imposent un rythme et une intensité que les Lakers ne parviennent plus à suivre sur la durée.

Champion en titre, le Thunder confirme son statut avec une domination impressionnante depuis le début des playoffs. L’équipe affiche une marge moyenne de victoire de plus de 18 points et n’a toujours pas perdu dans cette postseason.

Avec une défense étouffante, du rythme et une profondeur d’effectif, Oklahoma City a pris un net ascendant dans la série.

Menés 3-0, les Lakers sont désormais dos au mur. Au-delà du score, c’est surtout la manière qui interpelle, avec ces deux effondrements successifs malgré des premières mi-temps accrochées.

Ce record négatif illustre parfaitement les difficultés actuelles de Los Angeles à tenir sur 48 minutes. Et face à une équipe aussi solide que le Thunder, le moindre relâchement se paie immédiatement.