Paolo Banchero affiche les ambitions du Magic

Bien qu’éliminé au premier tour des derniers playoffs, Paolo Banchero croit fort aux chances du Magic l’an prochain.

Paolo Banchero affiche les ambitions du Magic

Le Magic a changé de dimension depuis que Paolo Banchero a été drafté en première position en 2022. Deux ans plus tard, Orlando retrouvait les playoffs. La franchise floridienne s’est même qualifiée trois saisons de suite depuis mais elle est toujours sortie dès le premier tour. Sans pouvoir passer un cap malgré le recrutement de Desmond Bane, payé le prix fort, et la progression (au moins théorique) de Banchero, de Franz Wagner et des autres jeunes talents de l’effectif.

Les dirigeants ont donc décidé de donner un nouvel élan au groupe en sacrifiant le coach, Jamahl Mosley, renvoyé et remplacé par l’ancien assistant de Mitch Johnson aux Spurs, Sean Sweeney. Le Magic n’est pas allé au bout de ses ambitions lors de la saison écoulée mais l’objectif reste de faire un bon en avant à l’Est, une Conférence où de nombreuses équipes se sont renforcées pendant l’intersaison.

« J’ai toujours eu le sentiment que l’Est était la meilleure des deux Conférences. Ça s’est vu avec le run des Knicks. L’Est est grande ouverte à mon opinion, beaucoup de joueurs s’en rendent compte et c’est pourquoi de plus en plus de free agents viennent à l’Est. La saison dernière ne s’est pas terminée comme on l’espérait. Beaucoup de gens vont nous écarter de la course et nous oublier. C’est à nous de montrer que nous sommes une équipe d’élite dans cette ligue. On a une chance de gagner l’Est », assure Banchero.

Si l’Est paraît grande ouverte, c’est aussi justement parce qu’elle est sans doute plus « abordable » (donc moins forte dans sa globalité) et un changement peut suffire à bouleverser la hiérarchie. Mais ce n’est pas le débat. Orlando partira effectivement en étant peut-être moins favorisé par les observateurs. Le Magic garde des arguments avec Paolo Banchero, Franz Wagner, Desmond Bane, Jalen Suggs, Anthony Black, etc. Même sans avoir recruté. De là à remporter l’Est, c’est un pari sur lequel on n’oserait évidemment pas se positionner.