Erick Spoelstra répond aux critiques de Michael Beasley

BasketSessionPar BasketSession Publié

Invité à réagir aux critiques de Michael Beasley à son encontre, Erik Spoelstra a expliqué tout le bien qu'il pensait de son ancien poulain.

Reparti de Miami avec une défaite et une blessure à la cheville, Michael Beasley avait certainement rêvé d'une meilleure soirée pour son retour en terre floridienne. En compilant 20 points et 10 rebonds en 24 minutes, l'ailier de 29 ans s'est pourtant rappelé au bon souvenir de ses premiers exploits à South Beach qu'il s'était permis d'égratigner à l'approche de ses retrouvailles avec le Heat.

Après avoir désigné son ancien coach comme responsable de ses échecs passés en Floride, "B-Easy" est revenu sur ses propos en prenant le soin d'expliquer qu'il n'existe aucun problème entre lui et son ancien coach.

« J'aime Spo. Je l'adore. Spo est l'une de mes personnes préférées. Il n'y a jamais eu de rancœur entre nous. Il y a certains soirs où j'étais frustré de ne pas jouer ou des choses comme ça mais je n'ai rien contre Spo. Je n'ai jamais rien eu contre lui », a expliqué l'ancien numéro 2 de la Draft au Sun Sentinel.

Invité à réagir à la polémique, Erick Spoesltra a rappelé qu'il avait toujours cru au talent de celui qui semble enfin s'être stabilisé après une première partie de carrière pour le moins mouvementée.

« J'étais probablement fou durant mes deux premières années de coaching. Je le suis probablement toujours. Je ne sais pas », ironise le technicien.

« Mais il a toujours eu cette capacité à mettre le ballon de le panier. Il faut juste qu'il soit au bon moment au bon endroit. J'aime la façon dont ils l'utilisent en ce moment. Il avait déjà connu des périodes comme celle-là l'an dernier, à Milwaukee. Je trouve que Jason Kidd a lui aussi fait de l'excellent travail avec lui. »

Et l'entraîneur du Heat de vanter les qualités humaines et le caractères de son ancien poulain.

« Michael a tout notre soutien. Il fait partie des joueurs que vous aimez avoir à vos côtés. Il a une super personnalité. Quand il vient à la salle, il a toujours le sourire. Il n'a pas peur de bosser. Il adore jouer. J'aime être entouré de gars comme lui. Nous avons connu de grands moments quand il était ici. Je crois que nous avons atteint les playoffs trois fois en quatre ans. »