128 ORL
114 PHO
103 DET
127 MIL
106 CHA
91 GSW
118 ATL
130 BKN
112 BOS
93 MIA
106 CHI
99 MEM
100 OKC
107 IND
121 DAL
114 MIN
96 UTA
121 LAL
127 POR
116 SAC

Nos 10 MVP des playoffs

Shaï MamouPar Shaï Mamou Publié

Ils nous ont fait vibré et ont marqué de leur empreinte ces playoffs NBA 2019 qui viennent de s'achever. Voici nos 10 MVP de la post-saison.

Le trophée de MVP de la saison régulière est important car il détermine celui qui a été le joueur le plus fort - enfin, le plus « valuable » - sur la durée. Mais bon, la saison régulière, c’est aussi ce moment où les défenses ne sont pas tout le temps à fond, où les équipes sont en répétition générale pour la post-season et où elles peuvent se permettre de laisser filer les matches. Il est donc intéressant de savoir qui est le meilleur quand ça compte vraiment, lors des playoffs NBA.

Pour ça, il y a le MVP des Finales, décerné cette année à Kawhi Leonard. Mais par définition, les Finales NBA ne concernent que… deux équipes. Ceux qui n’ont pas la chance d’évoluer dans un effectif suffisamment forts pour les atteindre ne sont donc pas évalués par ce trophée. Du coup, on a décidé de faire notre classement sur l’ensemble des playoffs. Voici les 10 joueurs - et un peu plus - qui ont marqué la postseason de leur empreinte !

10- Nick Nurse (Toronto Raptors)

Gagner un titre lorsque l'on est un head coach rookie n'est plus une anomalie. Ces dernières années, Steve Kerr (2015) et Tyronn Lue (2016) y sont parvenus. Avant eux, il fallait remonter à Pat Riley (1982) pour trouver un novice victorieux. La performance de Nick Nurse pour sa première saison, et donc ses premiers playoffs, ne doivent pas être sous-estimés. Evidemment, sans bons joueurs un coach aura du mal à mener son équipe au titre. Mais tout au long de cette campagne, on a aimé la manière dont l'ancien adjoint de Dwane Casey a tenté des choses. Il ne s'est pas enfermé dans un schéma et a exploité la grande variété de profils dans son équipe pour avancer jusqu'aux Finales.

Stephen Curry et une partie des Warriors ont pris pour un manque de respect le fait qu'il ait délibérément laissé Andre Iguodala seul sur le shoot de la gagne dans le game 2 contre les Warriors. Son approche était en fait la bonne et le fait qu'il ait poursuivi dans cette voie et assumé sa stratégie de verrouiller Curry plutôt que les shooteurs friables, a payé.

Son moment fort des playoffs : le choix de ne pas mettre Fred VanVleet à la cave pendant sa méforme et au moment de la naissance de son deuxième enfant. Alors qu'il avait enchaîné les faibles temps de jeu, VanVleet est repassé au-dessus des 20 minutes lors du game 2 contre les Bucks. L'embellie n'a plus jamais cessé et on sait à quel point il a été décisif en Finales.

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