Les Lakers le voulaient, étaient prêts à lui offrir davantage d’argent et pouvaient lui proposer une place dans leur cinq majeur. Jonathan Kuminga a pourtant préféré rejoindre Minnesota. Quelques jours après sa signature chez les Timberwolves, le Congolais a expliqué pourquoi Los Angeles ne lui semblait tout simplement pas être le bon endroit pour poursuivre sa carrière.
Jonathan Kuminga choisit Minnesota et parie gros sur lui-même
« Sans vouloir manquer de respect, je n’avais pas le sentiment que Los Angeles était le bon environnement pour moi », a expliqué Kuminga à The Athletic. « Il y a un niveau d’attentes et de bruit extérieur autour des Lakers qui peut devenir une distraction, et je voulais être dans une situation où je pouvais rester concentré sur le basket et ma progression. »
Un constat assez révélateur pour un joueur dont les dernières années n’ont justement pas été les plus tranquilles. Son passage à Golden State avait été marqué par les interrogations permanentes autour de son rôle et de sa relation avec Steve Kerr, avant son transfert à Atlanta. À 23 ans, Kuminga semble donc avoir privilégié un environnement qu’il juge plus propice à sa progression plutôt que l’exposition maximale qui accompagne presque systématiquement les Lakers.
Mais son choix ne repose pas uniquement sur l’envie d’éviter le tumulte de Los Angeles.
« J’avais aussi le sentiment que Minnesota correspondait mieux à mon profil défensivement et que mon rôle y serait plus clair. Au final, c’était simplement la meilleure situation. »
Un discours qui rejoint celui tenu quelques jours plus tôt par son agent Aaron Turner. Celui-ci avait révélé que Anthony Edwards s’était personnellement impliqué dans le recrutement de Kuminga en insistant notamment sur l’ambition défensive des Wolves. Avec Edwards, Jaden McDaniels et Rudy Gobert, le nouveau venu estime pouvoir trouver un cadre dans lequel ses qualités physiques auront immédiatement leur utilité.
Kuminga a ainsi accepté un contrat de deux ans et 12,4 millions de dollars, avec une player option pour la deuxième saison, alors que les Lakers lui proposaient davantage. Un choix qui ressemble autant à un pari sur lui-même qu’à une volonté de retrouver un peu de stabilité : moins de lumière, moins de bruit et, espère-t-il, beaucoup plus de clarté sur le terrain.
