LeBron James n’a rien à prouver mais le message est passé

Impérial lors de la victoire des Cleveland Cavaliers contre les Toronto Raptors, LeBron James a rappelé à tous les sceptiques que le patron, à l’Est, c’est lui.

Antoine PimmelPar Antoine Pimmel | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / Article
LeBron James n’a rien à prouver mais le message est passé
La longévité de LeBron James, 33 ans et quinze saisons NBA dans les baskets, ne cesse d’impressionner. Elle est mise en avant. Encore et encore. Parce qu’elle est quasiment unique dans l’Histoire de son sport. Malgré ça, le King a encore son lot de détracteurs. Il y a ceux qui rabaissent ses performances et ceux qui ne croient pas en son équipe. Deux débats différents, même si le deuxième semble déjà à première vue plus crédible. Les Cleveland Cavaliers ont connu leurs lots de pépins depuis le coup d’envoi de l’exercice en cours. Entre dysfonctionnements, blessures et lacunes, ils ont été éjectés des deux premières places de leur Conférence. La tête de série, elle revient aux Toronto Raptors. Adversaires de James et ses ouailles cette nuit. Les Canadiens ont révolutionné leur système offensif. DeMar DeRozan s’est mis à shooter à trois-points et il distribue la gonfle. Ça circule. Ça défend. Le banc est l’un des plus prolifiques de la ligue. Au point où les analystes et les passionnés se demandent si les Dinos ne sont pas devenus l’équipe à battre à l’Est du pays. La réponse de LeBron James ? 35 points, 7 rebonds, 17 passes, pas une seule balle perdue et la victoire des Cavaliers (132-129).

« C’est une belle victoire parce que nous avions beaucoup d’absents. C’est une belle victoire contre une bonne équipe. Mais je n’ai pas besoin de rappeler à qui que ce soit ce que mes équipes sont capables de faire », commentait le natif d’Akron après le match.

Et boom, le petit clin d’œil à ceux qui ont hâtivement rayé les Cavs de la liste des favoris au titre. La démarche se tient pourtant : l’effectif ne se connaît pas bien, le manque d’efforts en défense est souvent consternant et il y a tout simplement moins de talents que l’an dernier. Pour contrer la culture de l’instant, il faut rappeler que Cleveland avait pris le bouillon contre Toronto plus tôt cette saison. Une déculottée – 34 points d’écart – infligée en novembre dernier. Bon, le roster a complètement changé depuis. Certes. Mais même avec une très grande performance de LeBron James, les Raptors n’ont perdu que de trois points. Alors, que faut-il en conclure ? Il y a-t-il même un constat à établir ? On peut en faire un. Les équipes changent, les systèmes changent mais il y a une constante : une formation peut compter sur le meilleur joueur de la ligue et l’autre non. Et jusqu’à présent, ça a toujours fait la différence.

Les highlights de LeBron James contre Toronto

https://www.youtube.com/watch?v=cMc791KbxfM
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