Les Knicks ne sont pas équipés pour être champions, selon Draymond Green

Qualifiés pour leurs premières Finales NBA depuis 1999, les Knicks ne convainquent toujours pas Draymond Green, qui doute de leur capacité à devenir champions.

Les Knicks ne sont pas équipés pour être champions, selon Draymond Green

Les New York Knicks ont enfin retrouvé les Finales NBA pour la première fois depuis 1999. Mais pour Draymond Green, cette qualification ne change rien au fond du problème : New York ne disposerait toujours pas du profil d’équipe capable de remporter un championnat. Il lui manquerait toujours cette superstar de premier plan, que ne serait donc pas Jalen Brunson.

Dans son podcast, l’intérieur des Golden State Warriors a maintenu sa position malgré le parcours des Knicks jusqu’aux Finales.

« Comme Becky Hammon l’a dit, prouvez-moi que j’ai tort. Je maintiens totalement ce que j’ai dit. Sortir de l’Est n’a jamais garanti un titre NBA. De quoi parle-t-on ? Vous êtes censés sortir de l’Est. Ce n’est que l’Est, bordel », a lancé Green.

Depuis plusieurs semaines, le quadruple champion NBA assure que New York manque d’une véritable superstar de calibre « 1A », le type de joueur autour duquel se construisent traditionnellement les équipes championnes.

Ces déclarations interviennent pourtant au moment où les Knicks réalisent leur meilleur parcours depuis plus d’un quart de siècle. Emmenée par Jalen Brunson, la franchise new-yorkaise s’est hissée jusqu’aux Finales après avoir dominé la Conférence Est.

Mais Green estime que le véritable test commence maintenant.

Le parallèle historique est d’ailleurs frappant. La dernière apparition des Knicks en Finales, en 1999, s’était déjà terminée face aux Spurs, alors portés par un jeune Tim Duncan en route vers son premier titre.

Vingt-sept ans plus tard, New York retrouve encore San Antonio. Cette fois, c’est Victor Wembanyama qui incarne la nouvelle superstar des Spurs et qui tentera de conduire la franchise texane vers un nouveau sacre.

Les Knicks, eux, rêvent de décrocher leur premier championnat depuis 1973. Reste à savoir si le groupe de Mike Brown saura faire mentir Draymond Green sur la plus grande scène possible.

Et surtout si Jalen Brunson pourra prouver à Becky Hammon, Draymond Green et à tous ceux qui le voient un peu trop petit et pas assez fort qu’il est bel et bien une vraie superstar NBA.

Jalen Brunson, un leader du calibre de Steph Curry et Tim Duncan selon Mike Brown

Comme dirait Pierre-Armand Samama : "Ta gueule, Draymond"!
Même si, cette fois, je suis d'accord avec toi.
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