Les Spurs climatisent le Garden et prennent le Game 3

Les Spurs sont toujours en vie et sont allés chercher une belle victoire à New York dans le game 3. Victor Wembanyama a livré un grand match.

Les Spurs climatisent le Garden et prennent le Game 3

Les Spurs avaient besoin d'une réponse. Victor Wembanyama aussi. Menés 2-0 après deux défaites frustrantes à domicile, les Texans se présentaient au Madison Square Garden avec l'obligation de réagir. Ils l'ont fait en s'imposant 115-111 au terme d'un match longtemps indécis, où les Knicks ont encore refusé de rendre les armes jusqu'aux dernières secondes.

Dans une salle qui attendait de voir New York prendre une option quasi définitive sur le titre, Victor Wembanyama a signé son match le plus abouti de ces Finales NBA. Le Français a terminé avec 32 points, 8 rebonds, 6 passes et 3 contres à 11/18 au tir. Plus que les chiffres, c'est la manière qui a impressionné.

Dès les premières possessions, Wembanyama a donné le ton. Il a attaqué le cercle, obtenu des positions profondes et trouvé des paniers simples près du panier. Là où il avait parfois semblé hésitant ou trop dépendant de son tir extérieur lors des deux premiers matches, il a cette fois trouvé le bon équilibre entre agressivité et maîtrise. Il n'a pratiquement rien forcé, mais il n'a jamais cessé d'attaquer lorsque les situations se présentaient. Défensivement, il a également pesé sur la rencontre du début à la fin, protégeant le cercle et compliquant chaque incursion new-yorkaise dans la raquette.

C'est probablement la première fois dans cette série que le Français a donné l'impression de contrôler son match pendant quarante-huit minutes. Même lorsque les Knicks sont revenus, même lorsque le Madison Square Garden s'est enflammé, son niveau n'a pratiquement jamais baissé.

San Antonio a rapidement pris les commandes et comptait déjà onze points d'avance à la fin du premier quart-temps.

Les Knicks sont encore revenus, mais les Spurs n'ont pas vacillé

Comme depuis le début de cette série, les Knicks ont pourtant trouvé le moyen de revenir. Portés par un excellent OG Anunoby, auteur de 28 points à 9/13 au tir, et par un Jalen Brunson toujours aussi combatif (32 points, 5 rebonds, 5 passes), les New-Yorkais ont même viré en tête à la pause après avoir conclu la première mi-temps sur un énorme run.

C'est sans doute à ce moment-là que les Spurs ont montré leur plus grand progrès. Lors des deux premières rencontres, ce type de retournement avait semblé les faire dérailler. Cette fois, ils n'ont jamais donné l'impression de paniquer. Ils ont encaissé le coup, continué à défendre et retrouvé progressivement leur basket.

La rencontre est devenue de plus en plus hachée. Les fautes, les reviews et les challenges ont cassé le rythme sans faire retomber la tension. Dans une ambiance électrique, les Spurs ont pourtant continué à avancer. À plusieurs reprises, les Knicks sont revenus à portée de tir. À plusieurs reprises, San Antonio a répondu.

Cette maîtrise émotionnelle n'avait rien d'anodin. Les Spurs restent l'une des équipes les plus jeunes à avoir atteint les Finales NBA. Ils jouaient à l'extérieur, dans un Madison Square Garden bouillant, face à une équipe qui semblait toujours capable de trouver une solution pour revenir. Malgré tout, ils n'ont jamais baissé la tête lorsque leur avance a fondu.

Castle répond présent, Fox finit le travail

Stephon Castle a livré une prestation capitale avec 23 points et 5 rebonds. Très agressif dès le début du match, le rookie a retrouvé le niveau qui avait fait sa réputation lors des tours précédents. Ses deux lancers francs dans les dernières secondes ont définitivement sécurisé la victoire texane.

Dylan Harper n'a pas connu sa soirée la plus adroite, mais ses 13 points, 9 rebonds et 4 passes ont encore été précieux dans la gestion du tempo. Lorsqu'il était sur le terrain, l'attaque des Spurs semblait souvent plus fluide et mieux organisée.

Devin Vassell a lui aussi pesé, avec 11 points à 3/4 à trois points et beaucoup d'activité défensive. Quant à De'Aaron Fox, longtemps maladroit (12 points à 4/14), il a trouvé le panier le plus important de sa soirée lorsque les Knicks menaçaient encore de renverser le match dans les dernières secondes.

New York a pourtant tenté un dernier retour. Un tir dans le corner d'Anunoby a ramené les Knicks à deux points, faisant planer le souvenir des deux premiers matches. Cette fois, San Antonio n'a pas craqué. Castle a converti deux lancers francs sous pression et les Spurs ont enfin refermé la porte.

Dans un match où Karl-Anthony Towns est resté étonnamment discret avec 11 points et 8 rebonds, les Knicks ont surtout vécu grâce à Brunson, Anunoby et leur incroyable capacité à ne jamais sortir d'une rencontre. Même menés de plusieurs possessions à quelques minutes de la fin, ils ont continué à pousser.

Le Madison Square Garden espérait voir ses protégés porter le coup de grâce. Les Spurs n’étaient pas d’acccord et se sont offert le droit de croire à un comeback dans ces Finales NBA.

Il faudrait faire attention à ce que Victor ne devienne pas le Villain de la NBA. On sait que ça va très vite en NBA :
Un joueur très fort très vite, qui gagne vite, qui rafle les awards, et qui devient si fort que les fans viennent à penser qu'il n'y a plus de suspense, les superstars en ont toutes souffert, de MJ à Bron et Kobe.
Mais s'il ajoute à ça des vilains gestes (Naz Reid, Brunson hier soir ou le fait d'avoir envoyé Plumlee faire le sale boulot sur McCain), la roue peut vite tourner.
Les Knicks ont la côte, Brunson ne l'ouvre pas, les Spurs se retrouvent dans la position de l'équipe à abattre...
Je pense que Victor s'en fiche et veut juste gagner, mais attention quand même.
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Il se Zidanise
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CATA cet arbitrage.
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J'ajoute les 24 lancers francs lunaire ... On entend plus les fans des Spurs.
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Par contre le sale geste de Victor non sanctionné, c'est très gentil l'arbitrage...
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Etrangement les médias (francais) sont très silencieux sur ce très vilain geste. Ca a gueulé comme des putois pour la défense rugueuse d'Hartenstein mais la par contre ca loue "la combativité de Wemby".
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ah ça, comme sur TT où ça tweetais en majuscule sur hartenstein et hier ça tweet "peut etre ça vaut un flagrante 1" ... ce sotry telling pro spurs et victor en france peux aussi vite les faire devenir détestable ces spurs.
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Gros match, fallait vraiment ne rien lâcher avec le nombre de shoots sortis de nulle part des Knicks en fin 24sec, sans compter le and-one de Brunson dos au cercle sans regarder.

Ca change tout quand ils cherchent Victor près diu cercle.

Mais ça va être compliqué pour SA d'en faire 2 de suite comme ça.
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En tous cas, il y a de la profondeur chez les Knicks et Mike Brown semble prendre le dessus sur Mitch Johnson (ou a-t-il tout simplement plus d'atouts dans sa manche).

Alvarado a bien suppléé Brunson lorsqu'il a dû cédé sa place à cause des fautes. Hart s'est montré toujours aussi précieux, l'adresse en plus. Mcbride et Shamet en panne de loin, pas grave il y a Clarkson.

Côté Spurs, Fox c'est très laborieux et même ce qu'il est sensé faire le mieux, prendre soin du ballon, il n'a pas toujours été rassurant. Dommage que les Spurs ne peuvent pas compter un peu plus sur Carter Bryant (trop de fautes grossières), ni sur Barnes, cela ferait du bien au rebond car heureusement que Harper se bat sur les rebonds défensifs car sans lui, les Knicks recupereraient encore plus de rebonds offensifs.
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