Les Cleveland Cavaliers ont écrasé les Detroit Pistons dans le Game 7 pour filer en finale de conférence Est, mais derrière la démonstration collective de Cleveland, un joueur commence sérieusement à se construire une réputation très particulière : Jarrett Allen.
Le pivot des Cavs a encore répondu présent dans un match à très haute pression avec 23 points et 7 rebonds, dominant la raquette des deux côtés du terrain et profitant parfaitement des espaces créés par Donovan Mitchell et les extérieurs de Cleveland.
Ce n’est surtout pas la première fois qu’Allen brille lorsque toute une saison se joue sur quarante-huit minutes. Au premier tour déjà, face aux Toronto Raptors, le pivot avait signé un énorme Game 7 avec 22 points et 19 rebonds.
Forcément, cette tendance commence à faire sourire dans le vestiaire des Cavaliers. Donovan Mitchell a même trouvé un nouveau surnom à son intérieur après la rencontre.
« C’est son deuxième énorme Game 7, et je lui ai dit en rigolant : “Mec, c’est toi maintenant. Game 7 JA.” »
Mais au-delà de la blague, cette montée en puissance d’Allen raconte surtout quelque chose d’important sur l’évolution de Cleveland. Pendant plusieurs années, les Cavs ont souvent semblé dépendre presque exclusivement des exploits offensifs de Mitchell pour survivre en playoffs. Cette version 2026 paraît bien plus équilibrée.
Allen a dominé dans la peinture, à ses côté, Evan Mobley a ajouté 21 points, 10 rebonds, 2 interceptions et 2 contres, pendant que Sam Merrill apportait 23 points en sortie de banc avec cinq tirs primés.
Cette profondeur offensive et cette capacité à répondre collectivement dans un Game 7 représentent probablement la meilleure nouvelle possible pour Cleveland avant de défier les New York Knicks en finale de conférence.
Parce qu’avec un Jarrett Allen transformé en spécialiste des matchs couperets, les Cavs ont peut-être enfin trouvé l’une des armes mentales qui leur manquait dans les grands moments.
