Au Thunder, Sam Presti “collectionne les cartes Pokémon”

Avec la plus jeune équipe de la ligue et de nombreux choix de draft, Sam Presti complète sa collection de talents à Oklahoma City.

Benjamin MoubechePar Benjamin Moubeche  | Publié  | BasketSession.com / NEWS
Au Thunder, Sam Presti “collectionne les cartes Pokémon”

On en parle moins cette saison, car il y a d’autres raisons de se réjouir pour le Thunder, actuellement 8e de l’Ouest avec un bilan de 34-35. Pour autant, le trésor de Sam Presti est toujours là : près de 25 picks sur les quatre prochaines drafts, dont 13 au premier tour. Aux yeux du rookie Jalen Williams, c’est comme si l’architecte d’Oklahoma City assemblait une petite collection.

Ne serait-ce que l’année dernière, la franchise a recruté quatre joueurs très prometteurs à la draft. Chet Holmgren (2), Ousmane Dieng (11), Jalen Williams (12) et Jaylin Williams (34) ont ainsi tous rejoint l’aventure au même moment — celle-ci s’étant vite terminée pour Holmgren, blessé. Ce mode de construction si particulier caractérise parfait le Thunder.

« C’était cool d’être appelé avec Chet (Holmgren) et Ousmane (Dieng). Ensuite, ils ont choisi Jaylin Williams. C’était un moment cool et surréaliste. Je pense que la boucle a été bouclée, parce que j’ai fait un très bon workout à Oklahoma. Il y avait une bonne ambiance. Quand j’étais là-bas, je me suis dit que ce ne serait pas un mauvais endroit dans lequel être drafté. J’ai apprécié la visite. »

« (Sam Presti) veut que nous nous réunissions tous et que nous traversions ce processus ensemble, tout en apprenant. C’est un peu comme s’il collectionnait des cartes Pokémon, dans le sens où nous sommes tous jeunes et que nous vivons ce voyage ensemble », a résumé Williams, dans une interview pour HoopsHype.

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Ce n’est d’ailleurs pas la première année de Presti avec ce mode opératoire. Depuis le départ de Russell Westbrook et de Paul George, le Thunder a enclenché le bouton « reconstruction ». Et bien qu’il y ait eu une année de transition avec Chris Paul en 2019-2020, l’équipe ne fait que se rajeunir depuis.

Cette année, Oklahoma City est donc le collectif avec la moyenne d’âge la plus basse (22,6). Pourtant, la franchise se tient aux portes des playoffs, dans la course avec des équipes comme les Mavericks et les Lakers. Menée par un Shai Gilgeous-Alexander All-Star, elle a choisi de ne pas tanker.

« Arrivant en NBA, je ne connais rien à la ligue. Donc je ne pensais pas que nous serions une équipe qui “tankerait” ou quoi que ce soit. Nous sommes un groupe compétitif », a assuré Jalen Williams.

« Je pensais dès le départ que nous aurions une bonne année, étant donné que nous nous entendons bien sur le terrain et en dehors. L’autre jour, nous avons organisé une fête pour Shai (pour sa sélection au All-Star Game). Je pense que beaucoup d’équipes ne font pas ce genre de choses. Nous sommes toujours là les uns pour les autres. Je pense que notre camaraderie nous a unis. »

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