Wembanyama, Dybantsa ou Sarah Strong : tous ceux qui vont marquer la NBA et le basket en 2026

Alors que l'année 2026 débute, voici tous ceux qui, de Wembanyama à Dybantsa, en passant par LeBron, vont marquer l'année.

Wembanyama, Dybantsa ou Sarah Strong : tous ceux qui vont marquer la NBA et le basket en 2026

L'année 2026 démarre aujourd'hui et on s'est demandé quels joueurs, joueuses et équipes allaient faire le plus parler d'eux dans les 12 prochains mois.

Victor Wembanyama et les Spurs

Les Spurs vont, sauf cataclysme en deuxième partie de saison, jouer leurs premiers playoffs NBA depuis l’arrivée de Victor Wembanyama dans la ligue. On a déjà pu voir son caractère compétiteur lors des matches face à OKC et l’imaginer dans un contexte de post-saison est hyper excitant. Quelque chose nous dit qu’on n’est pas forcément prêts pour ce que réalisera Victor dans une série à fort enjeu. Les Spurs eux-mêmes, en dehors même de Victor, ont ce qu’il faut pour créer la surprise et montrer qu’ils sont sans doute un peu en avance par rapport aux attentes. On parlera à coup sûr beaucoup d’eux en 2026 !

SGA et le Thunder

Ils sont attendus au tournant et on a vu qu’ils n’étaient pas invincibles (merci Victor et les Spurs de les avoir rendus plus humains sur trois matches), mais OKC a quand même une bonne tête d’équipe capable de faire le back to back. Ce qui est quasiment un pré-requis pour que l’on commence à parler de dynastie. Shai Gilgeous-Alexander sera évidemment au centre de l’attention aussi, avec la possibilité d’être MVP et MVP des Finales une deuxième fois de suite, ce qui le ferait entrer dans une toute autre discussion quant à son statut dans l’histoire. Le joueur et sa franchise ne sont pas des bêtes médiatiques, mais il sera difficile de détourner le regard en 2026.

AJ Dybantsa

En voilà un qui a une bonne tête de 1st pick de la Draft NBA 2026. Avec BYU, Dybantsa a déjà montré qu’il était un sacré joueur avec le potentiel pour faire saliver pas mal d’équipes avant la loterie. Jugez plutôt.

La classe de draft 2026

Au-delà de Dybantsa, la promotion 2026 s’annonce très chargée en talents. Darryn Peterson, considéré par certains comme le meilleur arrière à débarquer en NBA depuis Derrick Rose, est pour l’instant toujours en tête des mock drafts en étant notamment comparé à Anthony Edwards. Cameron Boozer signe lui l’une des saisons freshman les plus folles de l’Histoire en prenant totalement le relais de Cooper Flagg à Duke. Caleb Wilson s’est révélé comme un intérieur ultra-méga-hyper athlétique et sans oublier aussi les prometteurs Mikel Brown Jr, Nate Ament, etc. Bref, on est parti sur une cuvée qui pourrait redéfinir la NBA dans les années à venir.

Alicia Tournebize

Voir l’un des plus gros prospects du basket français opter pour un cursus universitaire long, au sein de l’une des facs les plus prestigieuses de NCAAW n’est pas banal. La fille d’Isabelle Fijalkowski sera très attendue en 2026 à South Carolina avec Dawn Staley comme coach et on a aucun doute sur sa réussite rapide. Peut-être disputera-t-elle d’ailleurs dans la foulée son premier tournoi avec les Bleues, au Mondial 2026 en Allemagne.

Alicia Tournebize, un joyau français pour la NCAAW

Tony Parker

Sa nomination à la tête des U17 français peut ressembler à un parachutage. Du coup, quoi qu’il advienne pour lui dans son nouveau job, il fera parler de lui en 2026. TP sera jugé sur ce que feront ses joueurs lors du Mondial de la catégorie, en Turquie, du 27 juin au 5 juillet. Et de ça dépendra peut-être la suite de la carrière de coach qu’il a décidé d’embrasser.

Sarah Strong

Elle est tellement forte qu’on la sent bien partie pour mener UConn vers un deuxième titre en deux ans. Déjà phénoménale en tant que freshman, elle est possiblement déjà la meilleure joueuse universitaire du pays alors que Draft n’interviendra qu’en 2028. Son potentiel, qu’elle dévoilera encore un peu plus en 2026, est effrayant. Strong, qui pourrait être internationale française si elle le souhaitait grâce aux carrières de ses parents (Allison Feaster et Danny Strong) dans l’Hexagone, risque malheureusement d’être beaucoup trop forte pour que la Fédé américaine lui laisse l’opportunité de choisir les Bleues.

LeBron James

Et si 2026 était la dernière année au cours de laquelle on pourra voir le King sur un terrain de basket ? Son contrat court jusqu’à l’été 2026 et il n’arrête pas de disséminer ce qui ressemble à des indices à ce sujet. Si c’est bien le cas, les célébrations de son immense carrière et les discussions à son sujet risquent de rythmer le calendrier.

Blake Griffin

Eligible au Hall of Fame et pré-sélectionné pour y entrer, Griffin a de bonnes chances d’être honoré au Panthéon de Springfield. Ce sera l’occasion de montrer à ceux qui n’ont connu que sa version nettement moins aérienne de deuxième partie de carrière ce qu’il était capable de faire avant. L’ancien joueur des Clippers continuera aussi des l’un des analystes phares de Prime Video, où il a fait des débuts remarqués.

Cameron Brink

Son début de carrière en WNBA avec les Sparks a été tronqué par une grave blessure, mais 2026 sera l’année où elle sera normalement à 100% pour montrer qu’elle va elle aussi incarner le présent et l’avenir du basket féminin : une machine à contrer, à dissuader et… à très bien jouer au basket tout court, le tout avec le rayonnement et la plateforme pour être aussi impactante que Reese, Clark et Bueckers, la sainte Trinité de sa génération.

Giannis Antetokounmpo

Quelque chose nous dit qu’en 2026, Giannis Antetokounmpo portera pour la première fois en NBA un autre maillot que celui des Bucks. Quand un double MVP, champion NBA et superstar de la ligue change de crémerie, ça fait forcément du bruit et ce sera l’un des gros dossiers de 2026, que ce soit autour de la deadline ou en fin de saison, si les Bucks n’ont pas réussi à sortir de la médiocrité et du ventre mou de la Conférence Est.

Aaron Towo-Nansi

Le jeune meneur breton n’aura que 17 ans en 2026 et le chemin est encore long, mais ce qu’il fait déjà avec Cholet et en équipe de France nous laisse quand même penser que l’ascension va se poursuivre, dans l’Hexagone ou ailleurs, et que son nom va de plus en plus faire saliver les grosses écuries européennes et les meilleures facs américaines en 2026. La hype ne fait que commencer, mais c’est une bonne année pour monter dans le train.