Wembanyama, SGA, Flagg… : les votes de la rédac’ pour les NBA Awards 2026

En attendant les résultats officiels, notre rédaction vous livre ses votes pour les trophées NBA pour la saison 2025-26.

Wembanyama, SGA, Flagg… : les votes de la rédac’ pour les NBA Awards 2026

Alors que les playoffs NBA viennent de commencer, on attend désormais que les vainqueurs des trophées de la saison régulière soient révélés. En attendant les résultats officiel, les membres de la rédaction BasketSession/REVERSE vous livrent leur vote pour les awards. Pour comparer, vous pouvez retrouver nos pronostics de début de saison sur ce lien.

Et vous, pour qui auriez-vous voté ? On attend vos choix dans les commentaires.

Antoine Pimmel

MVP : Shai Gilgeous-Alexander

Pour moi, c’est quand même la saison de Shai Gilgeous-Alexander. Le Thunder a gagné 64 matches pour terminer premier de la ligue malgré de nombreuses blessures mais avec un SGA super régulier et d’ailleurs nouveau détenteur du record du nombre de matches consécutifs à 20 points ou plus. Battre une perf de Wilt Chamberlain, c’est rarement anodin.

DPOY : Victor Wembanyama

Franchement, qui d’autres ? Son impact défensif est inégalé.

COY : Joe Mazzulla

J’ai envie de décerner une majeure partie du crédit du succès des Celtics à Joe Mazzulla. L’effectif est moins fort que l’an dernier et pourtant son équipe l’est tout autant. Boston joue exactement comment son coach le veut et ses principes s’avèrent gagnants.

ROY : Cooper Flagg

Pour moi, le meilleur rookie en termes de niveau de jeu, c’est Flagg. Peut-être que la régularité de Kon Knueppel et ses cartons à trois-points pousseront les votants à voter pour l’arrière des Hornets mais je trouve que le joueur le plus fort de la cuvée précisément sur cette première saison reste l’ailier des Mavericks.

MIP : Deni Avdija

C’est le trophée qui me gonfle le plus parce qu’il ne veut rien dire mais je trouve que Deni Avdija a quand même passé un sacré cap cette saison.

6th Man : Keldon Johnson

Il a été un vrai joueur d’impact pour les Spurs cette saison. Pas seulement au scoring mais dans plusieurs aspects du jeu, que ce soit le rebond, l’énergie, etc.

Shaï Mamou

MVP : Shai Gilgeous-Alexander

Promis, je ne vote pas uniquement pour lui parce qu'on a le même prénom. "SGA", c'est la constance dans l'impact et l'efficacité. J'ai l'impression, cette saison encore, que c'était "sa" ligue et celle du Thunder, quoi que l'on pense de son style et de son côté moins virtuose ou extraterrestre que quelques uns de ses rivaux dans cette discussion.

RoY : Kon Knueppel

Cooper Flagg sera le meilleur joueur issu de cette cuvée, je n'ai aucun doute là-dessus. Mais ce qu'a fait Knueppel dans une équipe qu'il a contribué à rendre compétitive, en termes de volume, d'adresse et d'efficacité au shoot, c'est trop fort pour être ignoré.

DPoY : Victor Wembanyama

Le premier d'une longue série, à mon avis. Le gars change toute la géométrie du terrain par sa simple présence et incite des mecs à prendre des "business decisions" avec un simple coup d'oeil. Le tout en donnant l'impression de pouvoir tourner à 4 ou 5 contres par match s'il le décidait.

6th man : Keldon Johnson 

Un vrai liant pour les Spurs, avec un état d'esprit irréprochable et un impact réel sur les résultats de l'équipe.

MIP : Deni Avdija

Sa deuxième partie de saison a été pas mal tronquée par ses soucis au dos, mais sa progression et son changement de statut sont quand même spectaculaires. Jalen Duren mériterait de gagner aussi et ce ne sera pas un scandale si c'est le cas.

CoY : JB Bickerstaff

Bickerstaff est vraiment un excellent coach de développement, on l'avait vu chez les Cavs. Peu importe ce qu'il se passera en playoffs pour Detroit, la manière dont il a fait progresser cette équipe et a réussi à la maintenir au sommet de l'Est malgré les pépins physiques, notamment de Cade Cunningham, c'est prodigieux.

Théophile Haumesser

MVP : Shai Gilgeous-Alexander

J'ai beaucoup hésité avec Nikola Jokic (qui était à mon sens le MVP de la saison dernière), mais au-delà de son incroyable efficacité, SGA a été d'une régularité exemplaire tout au long de la saison. De tous les candidats légitimes à ce trophée, il a été à mon sens le plus stable dans ses performances hors norme.

RoY : Kon Knueppel

Là encore, j'aurais hésité jusqu'au bout avec Cooper Flagg. Mais c'est l'impact que 2K (un surnom proposé par auditeur de Bill Simmons que je trouve parfait !) a eu sur son équipe, en équilibrant le jeu et en participant à faire des Hornets l'équipe la plus chaude de la deuxième partie de saison qui a fait pencher la balance en sa faveur pour moi. Flagg (et peut-être Dylan Harper) est le meilleur joueur, mais Kon a réalisé la meilleure saison rookie.

DPoY : Victor Wembanyama

What else?

6th man : Jaime Jaquez Jr.

Après une deuxième saison ultra galère, Jaime Jaquez a totalement rebondit pour devenir la plaque tournante de la second unit du Miami Heat. Un retour de flamme spectaculaire qui a totalement relancé sa trajectoire.

MIP : Nickeil Alexander-Walker

Jamais je n'aurais pensé que NAW cachait en lu un tel potentiel offensif. Le plus impressionnant, c'est qu'il a développé tout ça cette saison sans pour autant baisser de pied défensivement. Au fur et à mesure de la saison, il a su endosser de plus en plus de responsabilités pour permettre aux Hawks de trouver enfin la bonne carburation. Une vraie progression dans le jeu et dans le statut.

CoY : Joe Mazzulla

Même si la saison des Celtics devait s'arrêter aujourd'hui, le travail effectué par Joe Mazzulla n'en serait pas moins extraordinaire. Dès le départ, il a refusé de prendre cette saison comme une année de transition et il a su emmener ses joueurs avec lui pour se retrouver à la tête de l'une des équipes les plus dangereuses de l'Est. Un véritable tour de force.

Julien Deschuyteneer

MVP : Shai Gilgeous-Alexander

J’hésite encore avec Nikola Jokic. Les stats classiques sont en général un indicateur très médiocre du niveau d’un joueur, mais je ne sais pas si on se rend suffisamment compte de ce que veut dire finir meilleur rebondeur et meilleur marqueur de la ligue en même temps. Le tout en collant 27,7 points par match. Et en même temps, peut-être ne se rend-on pas suffisamment compte de la dinguerie que représente la constance de la production folle de SGA.

ROY : Kon Knueppel

Là aussi, l’hésitation est grande. Flagg est le meilleur joueur de la dernière draft et sa fin de saison est impressionnante. Mais Knueppel est une des raisons les plus importantes du changement total de physionomie (de culture ?) des Hornets.

DPoY : Victor Wembanyama

Et ça risque de durer. « Not one, not two, not three… » A moins qu’avec les années ses perfs paraissent plus banales et que les votants en élisent un autre. Après tout, Jokic n’a que trois MVPs.

MIP : Jalen Duren

Je suis littéralement infoutu de dire qui de Nickel Alexander-Walker, Jalen Duren ou Deni Avdija a le plus progressé. Je ne sais pas quels sont les critères et je n’arrive pas à m’en constituer qui me satisfassent. Comme dirait Shaq, « je n’étais pas familier avec le game » de NAW. La dimension prise par Avdija est flippante. Mais on va dire que je m’y attendais légèrement plus que pour Duren.

6th Man : Jaime Jaquez Jr.

Ajay Mitchell, dans un effectif surchargé, m’a pas mal impressionné. Mais il n’a joué « que » 57 matches et en a démarré 16 (28%) comme titulaire. Entre Keldon Johnson et Jaime Jaquez Jr., je penche plus pour le joueur du Heat qui ne démériterait pas au pied du podium pour le MIP après sa saison sophomore compliquée.

CoY : Joe Mazzulla

Et encore une immense hésitation et zéro certitude. J’ai autant envie de récompenser Bickerstaff, qui a pris une autre dimension en fin de saison avec la blessure de Cunningham, que Mazzulla qui a fait des Celtics une équipe de haut de tableau après la blessure de son franchise-player et une intersaison en conséquence (pas vraiment une intersaison d’équipe qui jouait le sommet du tableau dans sa conf…). Je pense que Mazzulla l’aura, et ce sera la plus injuste des justices, ou la plus juste des injustices…

Damien Da Silva

MVP : Shai Gilgeous-Alexander

Autant j’étais plutôt favorable au sacre de Nikola Jokic l’an dernier, autant je suis totalement convaincu par la candidature cette saison de SGA. Il a dominé, avec régularité, les débats sur cet exercice, alors que ses concurrents ont tous eu des périodes moins fastes. Un sacre évident à mes yeux.

RoY : Kon Knueppel

Un trophée plus difficile à attribuer... Le meilleur joueur de cette cuvée est Cooper Flagg, il a confirmé son immense potentiel et a pu relancer la course à ce trophée grâce à ses grosses performances en fin de saison. Mais est-ce suffisant face à la régularité de Knueppel tout au long de l’année ? Dans ma réflexion, le « non » l’a finalement emporté. Et le joueur des Charlotte Hornets reste l’un des symboles de cette saison.

DPoY : Victor Wembanyama

Le débat n’existe pas. La seule question qu’on peut se poser : est-ce qu’il sera vainqueur à l’unanimité ?

6th man : Keldon Johnson

Son impact a été un élément clé de la belle saison des San Antonio Spurs. Avec son apport dans quasiment tous les aspects du jeu, il a fait la différence à mes yeux par rapport aux autres prétendants de ce trophée. Une petite mention pour Jaime Jaquez, dont j’ai aimé le rebond après sa précédente saison difficile.

MIP : Nickeil Alexander-Walker

Il ne faisait aucun doute que les Atlanta Hawks réalisaient un bon coup en le récupérant. Mais je n’avais absolument pas vu venir un tel développement offensif. Il m’a surpris et a aussi eu un bel impact dans le renouveau (peut-être un peu surestimé d’ailleurs) des Hawks sur la fin de la saison. J’ai hésité avec Deni Avdija, mais la dernière impression (la seconde partie de l’exercice) m’a fait basculer pour Alexander-Walker.

CoY : Joe Mazzulla

Si les Boston Celtics sont restés l’une des meilleures équipes de l’Est malgré l’absence de Jayson Tatum et des départs majeurs l’été dernier, c’est avant tout grâce à lui. Surtout, il donne une vraie identité de jeu à son équipe et parvient à maintenir un niveau de performance élevé en révélant des talents. JB Bickerstaff le mérite également, mais je donne tout de même un léger avantage à Mazzulla.

Pierre-Armand Samama

MVP : Shai Gilgeous-Alexander

Quitte à choisir un super joueur dans un sport d'équipe, autant prendre le meilleur élément de la meilleure team. Le choix de SGA s'impose alors naturellement. Un départ canon, un record de Wilt battu (et on sait tous que battre un record de Wilt, c'est toujours un évènement), et cette linéaire excellence qui nous fait dire chaque soir que le basket, c'est trop facile pour lui. Voilà pour la froide et rigide analyse des résultats. La chaleur du coeur, elle, récompenserait un pivot qui termine une seconde saison en triple double, ce qui n'a strictement aucun sens.

DPOY : Victor Wembanyama

Chercher un concurrent à Victor, c'est comme tenter de repérer un neurone à la Maison Blanche. Ça n'existe pas.

RoY : Cooper Flagg

Bien sur que Cooper Flagg est un meilleur joueur que Kon Knueppel. Bien sur qu'on peut dire aussi que Kon Knueppel fait une meilleure saison rookie que son ancien coéquipier de Duke, mais dans une équipe qui frétille et où tout semble possible. Flagg s'est retrouvé au four, au moulin, à la caisse et à la fermeture de sa petite épicerie texane, avec cette impression que la marge de progression est encore immense.

6th man : Keldon Johnson 

Le palier franchi par les Spurs cette année ne serait pas fait sans l'ami Keldon et son mindset parfait. Le genre de gars que tout le monde veut avoir dans son équipe.

MIP : Jalen Duren

Devenir All Star et co numéro 1 de la meilleure équipe de l'Est est un indicateur fort pour mesurer une progression.

CoY : Joe Mazzulla

Que tous ceux en octobre 2025 qui ont dit "Boston fera une saison blanche" lèvent la main. Il est possible que Joe vous ait vu, planqué dans une ruelle sombre et qu'il se soit dit qu'il allait vous faire payer cette infamie. Pari réussi, et de quelle manière ! Vous pouvez baisser vos mains, et les secouer pour dire au revoir à Doc Rivers.

Benjamin Moubèche

MVP : Shai Gilgeous-Alexander

Le meilleur joueur de la meilleure équipe de la ligue s’avère être un joueur d’une efficacité et d’une constance hors normes. Scoreur inarrêtable, superbe playmaker, défenseur solide… On pourra parler de basket « éthique » et de lancers francs, mais en ce qui concerne la réalité du terrain, Gilgeous-Alexander apparaît comme un choix logique pour ce trophée. Ou peut-être que je vote uniquement pour lui parce qu’il a le même prénom que mon collègue préféré.

DPoY : Victor Wembanyama

C’est une évidence totale. Tous les compteurs statistiques vont de son côté, des plus bruts aux plus avancés, et ne sauraient pleinement retranscrire le sentiment de domination que l’on observe quand on le voit jouer.

RoY : Kon Knueppel

C’est dans ces moments que je suis heureux de ne pas vraiment voter pour les trophées de fin de saison, car le choix est loin d’être facile. Mais la production et l’efficacité de Knueppel, à 20 ans, dépassent largement ce que l’on peut attendre d’un rookie. Le contexte collectif, dans lequel il a grandement aidé les Hornets à redevenir une équipe compétitive, parle également pour lui.

6th man : Keldon Johnson 

Johnson était déjà l’âme du vestiaire des Spurs depuis plusieurs saisons, et il a désormais trouvé la bonne place sur le terrain. Une pièce essentielle au succès de San Antonio.

MIP : Nickeil Alexander-Walker

Alexander-Walker était déjà un excellent élément aux Wolves, mais il a pris une nouvelle dimension aux Hawks en augmentant drastiquement sa production, tout en progressant en termes d’efficacité et en restant un excellent défenseur sur les lignes extérieures.

CoY : Joe Mazzulla

Cette saison, je n’ai vu aucun coach guider autant son équipe depuis la ligne de touche que Joe Mazzulla. Véritable maestro, et cette fois-ci le terme n’est pas galvaudé, il a réussi à maintenir les Celtics à flot grâce à ses principes de jeu et à ses directives en matches. C’est ça, un coach de l’année.

MVP : Shai
DPOY : Wemby
MIP : Avdija
COY : Mitch Johnson (vous ne le citez jamais !!!)
6th man : ?
ROY : Knueppel
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