NBA parallèle : LaVine et Gay posent leurs balls, MJ est pingre

NBA parallèle : LaVine et Gay posent leurs balls, MJ est pingre

Dans un univers parallèle, la NBA suit son cours. On vous raconte ce qui s'y est passé cette nuit.

BasketSessionPar BasketSession  | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / Focus

Les matches de la nuit en NBA

Lakers @ Cavs : 157-49
Sixers @ Bulls : 111-112
Spurs @ Wolves : 96-94
Hornets @ Thunder : 113-105
Jazz @ Mavs : 99-110
Hawks @ Kings : 107-109

Le héros

Zach LaVine. Jim Boylen a beau avoir le soutien de sa direction, il n’est pas nécessairement apprécié par son groupe. Et les joueurs ont une nouvelle tenu à lui faire savoir hier soir, après une victoire in-extremis contre les Sixers (privés de leurs trois principaux éléments : Joel Embiid, Ben Simmons et Furkan Korkmaz, blessés). Notamment Zach LaVine. L’arrière des Bulls, qui a réitéré être l’un des trois meilleurs joueurs de la ligue à son poste, a assumé ses paroles en compilant une grosse performance : 37 points à 12 sur 33 aux tirs, 3 rebonds et 1 passe décisive. Dont le layup pour la gagne. Alors que ses coéquipiers se jetaient sur lui, le coach de Chicago, fou de joie, a voulu prendre LaVine dans ses bras. Ce dernier a alors envoyé une ribambelle de doigts d’honneur dans la direction de Boylen avant de mimer des couilles et un nez. Pourtant, après le match, la star des taureaux jurait que ses gestes dits “d’euphorie” étaient destinés “à personne en particulier” si ce n'est à “un chauve un peu gras”.

On le croit autant que lorsqu'il avait voulu faire croire à tout le monde qu'il était enchanté d'être drafté par les Wolves en 2014, malgré son "Fuck me" au moment de rejoindre la scène et d'enfiler une casquette de Minnesota...

Le raté

Trae Young est tellement doué qu’on en oublierait presque qu’il est encore très jeune. Le meneur des Hawks a manqué un panier tout fait pour envoyer son équipe en prolongation contre les Kings et il a eu du mal à contenir sa frustration en faisant un petit caca nerveux sous les yeux de son père, venu assister au match.

https://twitter.com/HoHighlights/status/1243236006926725124?s=20

Le pingre

Michael Jordan. Il y a quelques années, lors d’un camp NBA avec des gamins, Chris Paul avait fait venir Michael Jordan sur place. Histoire de faire plaisir à ces mêmes gamins, il avait fait promettre au GOAT d’offrir des paires de Jordan à tous les participants du camp s’il manquait trois shoots. Problème, “MJ” sait ce que coûte une paire et n’est pas du genre à traiter son pognon à la légère - en dehors de ses virées dans les cercles de jeu, évidemment - ou à rater des shoots pour la charité. His Airness avait ainsi rentré tous ses shoots un par un, au grand désarroi des enfants présents.

Cette nuit, “CP3”, en marge du Thunder-Hornets, avait demandé à MJ de se racheter en promettant de faire un don à l’association du meneur d’OKC si le Thunder battait Charlotte. A priori, du tout cuit. On ne sait pas comment Michael Jordan s’y est pris, mais les Hornets ont joué leur meilleur match de la saison en NBA et sont allés s’imposer avec la manière dans l’Oklahoma, avec un triple-simple de Nicolas Batum (6 points, 5 passes et 3 rebonds) et 41 points de Devont’e Graham, que l’on a vu sortir du vestiaire avec une paire introuvable de Air Jordan 6 'Doernbecher'. Sacré Jojo...

La bonne ambiance

La saison des Cavs continue de se passer exactement comme le front office l’avait imaginé. Les jeunes profitent de leur temps de jeu pour progresser, les anciens jouent leur rôle de cadres pour tenir le vestiaire et les progrès sont flagrants. Hier soir, dans le choc East-West face aux Lakers, on a pu prendre la mesure de l’évolution de la franchise et ceux qui disent que Cleveland sans LeBron est aussi performant en NBA que les Destiny's Childs sans Beyonce ou les Nets avec Kyrie Irving sont clairement des haters. Bref, le groupe vit bien :

L.A. a malgré tout fini par s’imposer de peu, à l’expérience (157-49), mais il faut dire que la crise de larmes subite de Kevin Love dans le quatrième quart-temps a quelque peu troublé ses coéquipiers. Selon Chris Broussard, on l’aurait entendu sangloter “S’il te plait LeBron, sors-moi de là, promis je ferai tout ce que tu veux”, en s’accrochant au jersey de son ancien coéquipier. Affaire à suivre...

Le déjà-vu

On ne dirait pas comme ça, mais Rudy Gay est l’un des joueurs à avoir réussi le plus de game winners ces 10 dernières années en NBA. Les Wolves n’étaient vraisemblablement pas au courant et ont laissé l’ailier des Spurs un peu trop seul sur la dernière possession, en s’occupant presque uniquement de LaMarcus Aldridge et DeMar DeRozan. Résultat, un shoot soyeux et la gagne au bout, comme lors de ce Memphis-Toronto il y a 9 ans, lorsque ce fan hystérique l’a surnommé “Fucking Rudy Gay, man”.

Ou la saison dernière, déjà avec les Spurs, contre Phoenix.

Ou en 2013 avec les Raptors face à Denver…

Ou avec Memphis en 2010 contre le Heat de LeBron.

Bref, vous avez compris, il y avait moyen pour les Wolves d’être un peu plus méfiants...

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