Les pronos de BasketSession pour la saison 2020-2021

Les pronos de BasketSession pour la saison 2020-2021

On a sorti la boule de cristal pour vous faire nos pronostics de la saison NBA 2020-2021. On attend les vôtres !

BasketSessionPar BasketSession  | Publié  | BasketSession.com / MAGAZINES / Focus

La saison NBA 2020-2021 va démarrer et c'est comme chaque année l'heure des pronostics pour la rédaction de BasketSession ! Si on jette un petit coup d'oeil à ceux de l'année dernière, il y a de quoi se marrer avec certaines prédictions qui ont méchamment tourné au vinaigre.

Deux d'entre nous avaient trouvé le nom du MVP (Giannis Antetokounmpo), tout le monde ou presque avait nommé Zion Williamson pour le Rookie of the Year (un fou avait tenté Jarrett Culver), personne n'avait trouvé Brandon Ingram en MIP (on avait une majorité de Bam Adebayo quand même), ni Montrezl Harrell en 6th man of the Year ou le nom du Coach de l'année (Nick Nurse) et du meilleur scoreur James Harden (100% de Stephen Curry, out pour la saison après quelques matches) et Antoine était parvenu à trouver le défenseur de l'année (Giannis).

Pour le titre, trois d'entre nous avait senti le coup pour les Lakers. Evidemment, personne n'avait osé imaginer que la saison serait stoppée en plein milieu par une pandémie.

C'est parti pour l'édition 2020-2021 !

Les pronos de BasketSession pour la saison 2019-2020

Julien Deschuyteneer (@JDeschuyt)

MVP : Jayson Tatum

La très grosse cote… D’ailleurs je parierais plutôt sur un podium et je pense que, même là, nos amis bookmakers nous mettraient une cote élevée. Le trophée ira probablement à Anthony Davis ou à Luka Doncic qui sont loin d’avoir fini de progresser. Je ne vois pas le panel en filer un 3ème consécutif à Giannis. Par contre je sens bien la grosse saison de Tatum en leader de C’s qui iront en Finales malgré Brooklyn.

RoY : LaMelo Ball

S’il ne shoote pas à 29% et s’il garde ses distances avec son daron, la faiblesse de la draft et le fait que ses concurrents seront au mieux des troisièmes, quatrièmes options dans leurs teams respectives devraient lui permettre d’être le meilleur jeune cette année. Des qualités indéniables en tout cas. Mais pas sûr que ce soit lui qui aura la meilleure carrière dans cette cuvée.

MIP : Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder)

A-t-il réalisé une trop belle saison sophomore pour ce trophée ? C’est vrai, son niveau de l’an dernier rend difficile l’idée de le voir comme meilleure progression. Son bond statistique ne sera pas assez impressionnant pour un monde où les chiffres disent tout. Tant pis, « débarrassé » de CP3, son impact dans le jeu sera énorme, et probablement plus grand que celui du joueur qui gagnera l’award.

6th man : Carmelo Anthony (Portland Trail Blazers)

J’avais tenté le coup il y a deux ans, devinant qu’il serait 6ème homme. J’avais eu vraiment du pif, puisqu’il avait joué 80% de ses matches en sortie de banc. Bon, le détail que j’avais omis, c’est qu’il ne revêtirait le maillot des Rockets que 10 fois cette année-là. Pas ouf. Mais, là, il est dans une équipe bien moins dysfonctionnelle et, ce rôle, il l’a enfin accepté. Enfin

Coach of the Year : Brad Stevens (Boston Celtics)
Au début, le boycott d’Erik Spoelstra était honteux. Et puis, à force de persévérer, le panel des votants a fini par le transformer en une sorte d’œuvre d’art. Et au point où on en est, je suis pour qu’il continue d’être snobé. Avec un trophée sur le CV, il ne serait qu’un coach parmi des dizaines. Alors que s’il finit sa carrière sans avoir chopé la distinction, il entrera dans la légende et tout le monde se souviendra de lui.

Defensive Player of the Year : Rudy Gobert (Utah Jazz)

Rudy Gobert n’est clairement pas le genre de gars à se reposer parce qu’il a signé un gros contrat. Le duel avec Bam Adebayo risque d’être passionnant, mais le Français voudra absolument récupérer son trône.

Meilleur scoreur : James Harden

A moins que ses adversaires embauchent des Sugar Velvet, Candy Fire ou Sapphire SweetChixx dans leur roster, aucun ne réussira à neutraliser le Barbu.

Finalistes : Boston Celtics

Champions : Los Angeles Lakers

Les Nets devront patienter un peu avant de rejoindre les Finales et je vois bien les Celtics tirer leur épingle du jeu du bordel que risque d’être l’Est la saison prochaine. Mais les Lakers risquent d’être encore les plus costauds cette saison.

Théophile Haumesser (@TheoHaumesser)

MVP : Luka Doncic (Dallas)

Les Européens au contrôle ! Après Giannis, qui de mieux que Luka Doncic pour lui succéder, hein ? Bon, en vrai, c’est Anthony Davis qui chopera le MVP, mais mon cœur va à Luka.

Rookie of the Year : Devin Vassell (San Antonio)

Vu la pauvreté du roster des Spurs cette année, Devin Vassell devrait pouvoir choper suffisamment de minutes pour progresser à vitesse grand V, surtout quand on connait la capacité du club à développer ses joueurs. Je miserais bien sur une deuxième partie de saison en boulet de canon de sa part, surtout si les Spurs font bouger l’effectif en cours d’année.

MIP : Michael Porter Jr (Denver)

MPJ a le talent et l’attitude de connard la confiance en lui nécessaire pour faire exploser ses stats.

6th man : Dennis Schröder (L.A.)

Dennis Schröder a beau vouloir être dans le cinq, c’est bien le coach qui décidera. Il pourra remercier LeBron en allant récupérer son trophée à la fin de l’année.

Defensive Player of the Year : Bam Adebayo (Miami)

De ce qu’on a vu jusqu’ici, Bam n’a fait qu’égratigner la surface de ce qu’il est capable d’accomplir sur un terrain. Il va bientôt être temps de commencer à remplir l’armoire à trophées et celui-ci lui tend les bras.

Coach of the Year : Erik Spoelstra (Miami Heat)

C’est la simple loi des probabilités. Il y a bien un jour où Erik Spoelstra arrêtera de se faire snober éhontément et où il finira par décrocher ce trophée. On vous met au défi de trouver un coach ayant fait autant de finales sans jamais avoir été élu COY.

Meilleur scoreur : Bradley Beal (Washington)

Bradley Beal en a tellement marre d’être snobé pour les All-NBA Teams qu’on l’imagine bien débarquer plus motiver que jamais cette saison. Si James Harden finit par se faire trader et qu’il tombe dans une équipe où il devra partager (au moins un peu) les responsabilités offensives, Beal pourrait en profiter pour chopper la première place des scoreurs.

Finalistes : Milwaukee Bucks

Champions : Los Angeles Lakers

Il est temps pour Giannis de passer à l’étape supérieure de montrer que ses trophées de MVP ne sont pas usurpés. Si les Bucks ne font pas les finales cette année, ce serait clairement un échec. Par contre, pour le titre, les Lakers me semblent bien trop armés cette année pour ne pas aller au bout.

Antoine Pimmel (@AntoinePimmel)

MVP : Anthony Davis (Lakers)

Même en ne jouant pas tous les matches, AD devrait faire suffisamment de stats pour être nommé vu que les Lakers seront premiers à l'Ouest. Giannis sera écarté parce que certains journalistes n'oseront pas lui donner un troisième trophée de suite même si les Bucks finissent premiers à l'Est. Attention à Doncic qui sera proche du triple-double (ou en triple-double) de moyenne mais qui paiera la cinquième place des Mavs.

ROY : LaMelo Ball

Il est le rookie qui aura le plus de ballons et le plus d'opportunités. Pas forcément le plus fort de tous les rookies mais très certainement celui qui va marquer le plus de points tout en se faisant remarquer avec des highlights à gogo. Okoro n'aura peut-être pas assez d'occasions de briller en attaque aux Cavaliers, idem pour Wiseman aux Warriors et Haliburton aux Kings.

MIP : Michael Porter Jr

Je sais que les sophomores sont rarement nommés MIP (c'est déjà arrivé avec Arenas) mais Michael Porter Jr va doubler ses stats : de 9 et 4 à 18 et 8. Tout en s'affirmant comme la troisième option des Nuggets.

6th Man : Carmelo Anthony

Le choix du cœur. Une récompense des journalistes pour un joueur qu'ils aiment bien et aussi pour saluer la belle saison des Blazers, troisièmes ou quatrièmes à l'Ouest.

DPOY : Bam Adebayo

La continuité de sa progression de l'an dernier. Kawhi ne défend plus autant, Davis pourrait faire le doublé avec le MVP mais il y aura des réticences... Bam va s'imposer comme la référence en défense cette saison.

COY : Steve Nash

C'est toujours ça quand un nouveau débarque et que son équipe joue bien tout le monde se sent obligé de lui donner le trophée en guise d'encouragement. En finissant troisièmes à l'Est, les Nets vont permettre à Nash de chopper le COY.

Meilleur scoreur : Luka Doncic

Le meilleur attaquant d'une équipe des Mavericks qui va battre des records offensifs cette saison.

Finalistes : Milwaukee Bucks

Champions : Los Angeles Clippers

Quand tout le monde hurlait à la victoire des Clippers l'an dernier, j'avais mis les Lakers (oui je flambe) donc cette saison, quand tout le monde hurle à la victoire des Lakers je mets les Clippers.

Shaï Mamou (ShaiMamou)

MVP : Luka Doncic (Dallas)

Un triplé de Giannis n'est pas du tout à exclure vu que le Freak a un mal fou à s'économiser en saison régulière, mais je vois bien Luka devenir le plus jeune MVP de l'histoire. Pour effacer Derrick Rose des tablettes, c'est cette année ou jamais.

Rookie of the Year : Deni Avdija (Washington)

Je ne vais quand même pas abandonner ma propagande maintenant, non ? J'ai bon espoir qu'Avdija soit titulaire et, même avec des deux voraces que sont Beal et Westbrook, je le crois capable d'avoir l'impact et la régularité nécessaires.

MIP : Markelle Fultz (Orlando)

J'ai hésité avec mon alter ego Shai, mais j'ai l'impression que le classement d'OKC va jouer en sa défaveur. Un peu de bonnes vibes pour Fultz ferait plaisir après toutes ses galères.

6th man : Danilo Gallinari (Atlanta)

Pour gagner ce trophée, il faut scorer en masse en sortie de banc. C'est étonnant de voir "Gallo" remplaçant à Atlanta, mais il va pouvoir se concentrer sur le scoring.

Defensive Player of the Year : Rudy Gobert (Utah)

Rudy l'a dit lui-même, reconquérir son trône est un objectif majeur pour lui. Si avec la saison psychologiquement rude qu'il a vécue il a réussi à finir 3e, ce sera encore mieux avec la nouvelle année.

Coach of the Year : Steve Nash (Brooklyn)

Pourquoi ne pas lui imaginer un début de carrière à la Steve Kerr ?

Meilleur scoreur : Stephen Curry (Golden State)

Il faut espérer que son physique tienne, mais il va dans tous les cas être obligé de porter l'équipe offensivement.

Finalistes : Brooklyn Nets

Champions : Los Angeles Lakers

Mettre les Nets en Finales peut paraître prématuré, mais je crois fort au retour de Kevin Durant. Pour la gagne, j'ai du mal à imaginer une équipe actuelle résister au combo LeBron-AD, surtout avec un bon supporting cast.

Barbara Youinou (@BarbaraYouinou)

MVP : Luka Doncic (Dallas)

Il a le talent pour, c'est incontestable. Doncic ? Sur un terrain, il sait tout faire et ses derniers playoffs avaient marqué les esprits. Capable de finir la saison en triple-double. Reste à voir si Dallas sera capable de faire au moins un top 4 à l'issue de la saison régulière.

Rookie of the Year : Facundo Campazzo (Denver)

Oui ça paraît complètement improbable, El Facu n'ayant rien d'un rookie classique. Mais la NBA devrait très probablement tomber sous le charme du magicien argentin de 29 ans spécialiste de l'assist. Et son duo avec Jokic va être du pur régal.

MIP : Markelle Fultz (Magic)

Après plusieurs saisons galères avec les Sixers, il a sorti la tête de l'eau avec Orlando. Avec de la confiance, il a tout pour exploser les stats.

6th man : Carmelo Anthony (Portland)

Melo est arrivé à maturité (enfin) et dans un cadre qui lui convient parfaitement. Avoir un tel joueur d'expérience capable d'accepter de sortir du banc sans broncher est un luxe. Et parce que l'histoire serait belle et so US.

Defensive Player of the Year : Rudy Gobert (Utah)

Rudy sera en mission. Après la fin de saison dernière difficile pour lui, il aura des choses à prouver.

Coach of the Year : Erik Spoelstra (Miami)

Parce qu'il est temps qu'il soit reconnu à sa juste valeur. Et accessoirement car Miami va de nouveau faire une bonne saison.

Meilleur scoreur : Stephen Curry (Golden State)

S'il est laissé tranquille par son physique, il devrait multiplier les cartons dans une franchise où on attendra de lui qu'il prenne le leadership offensif.

Finalistes : Milwaukee Bucks

Champions : Los Angeles Lakers

Ils se sont renforcés de façon intelligente. Si ça prend, ils ont tout pour remporter une deuxième bague d'affilée.

Damien Da Silva (@DamienDaSilva63)

MVP : Anthony Davis (Lakers)

Libéré pour son premier titre de champion et pour sa seconde saison à LA, Anthony Davis risque de faire de gros dégâts. Avec les joueurs recrutés, les Lakers ont de bonnes chances de dominer la saison régulière. Et avec les résultats des Angelenos et les grosses statistiques d’AD, je le vois gagner.

Rookie of the Year : LaMelo Ball (Charlotte)

Dans quelques années, je ne vois pas LaMelo Ball comme le meilleur joueur de sa génération. Mais pour la saison à venir, il sera incontestablement le rookie avec le plus d’opportunités. Et par rapport à ses principaux concurrents, ça risque de faire la différence. Surtout que le jeune homme va beaucoup faire parler.

MIP : Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma)

19 points, 5,9 rebonds et 3,3 passes décisives en 2019-2020 et pourtant MIP ? Un choix osé, mais SGA est désormais le seul « leader » présent à OKC. Tout va tourner autour de lui et il a affiché son envie de prendre ses responsabilités. Il risque de faire exploser ses stats.

6th man : Dennis Schröder (Lakers)

Clamer son envie d’être titulaire, c’est bien, mais avec les responsabilités confiées à LeBron James dans un rôle de meneur, l’Allemand sera bien plus utile en sortie de banc. Est-ce que Frank Vogel va également avoir le raisonnement ? A voir, mais si c’est le cas, il risque d’être un très sérieux candidat.

Defensive Player of the Year : Rudy Gobert (Utah)

Au moment d’écrire ces lignes, l’intérieur n’a pas encore prolongé avec le Jazz. Il serait donc dans sa fameuse « contract year » pour la saison à venir. Et sur le plan défensif, le Français risque d’avoir envie de prouver sa valeur après la victoire de Giannis Antetokounmpo l’an dernier.

Coach of the Year : Erik Spoelstra (Miami)

L’entraîneur du Miami Heat dispose d’une belle cote de popularité après le parcours de l’an dernier. Et avec des bons résultats pour les Floridiens, il peut être récompensé. J’ai hésité avec Frank Vogel, mais le coach du Heat a une meilleure image.

Meilleur scoreur : James Harden (Houston ?)

Même en débutant son training camp en boîte, l’arrière des Houston Rockets reste le meilleur attaquant de la NBA. Que ce soit sous les couleurs des Texans ou même une autre équipe, il va continuer à réaliser des cartons. Kevin Durant sera peut-être un sérieux candidat, mais il existe des incertitudes sur sa capacité à revenir au plus haut niveau.

Finalistes : Boston Celtics

Les Celtics vont bien passer un cap à un moment. Jayson Tatum, Jaylen Brown sont en progression constante et l’effectif reste de qualité, malgré quelques doutes sur Kemba Walker. Je mise vraiment sur des performances XXL de la part de Tatum pour porter cette équipe.

Champions : Los Angeles Lakers

Les champions en titre vont réaliser le back-to-back. L’intersaison a été une réussite et le duo Davis - James a démontré sa valeur en Playoffs. En bonne santé, AD et le King forment une association très difficile à stopper. Surtout que l’effectif autour d’eux a été encore renforcé malgré des ajustements à trouver sur le plan défensif.

Nicolas Sebire (@NicoSebire)

MVP : Kevin Durant (Brooklyn)

Peut-être un peu osé. Parce qu'il revient de la pire blessure pour un sportif. Mais comme je vois les Nets dans le top 2 de l'Est (en prenant le pari qu'Harden ne viendra pas), KD sera nommé. Il aura la bave aux lèvres et ce nouveau départ à Brooklyn, où il sera la tête d'affiche, va faire de lui le meilleur marqueur de la ligue. Et donc MVP pour la seconde fois de sa carrière.

Rookie of the Year : Isaac Okoro (Cleveland)

Dans une promo très indécise, trouver le débutant de l'année est également complexe. Anthony Edwards me fait peur, surtout associé avec KAT et D-Lo. James Wiseman aura un impact certain mais pas assez pour être choisi. Alors pourquoi pas Isaac Okoro ou Patrick Williams qui montrent déjà de belles choses. Petit avantage pour le gamin des Cavs.

MIP : Christian Wood (Houston)

Il a filé aux Rockets avec un gros deal. Et malgré la belle progression vue l'an passé, Christian Wood n'était qu'à 14 pions de moyenne. Je le vois au-delà des 20 avec un rôle central à côté de John Wall. Et qui sait, peut-être que Houston fera une saison surprise, ce qui légitimerait encore plus ce titre.

6th man : Carmelo Anthony (Portland)

Un peu comme mes camarades, je vois bien Melo finalement très à l'aise dans ce rôle. Les meilleurs sixièmes hommes sont en immense majorité des gros scoreurs, et Melo en reste un.

Defensive Player of the Year : Bam Adebayo (Miami)

Très bien placé l'an passé, Bam Adebayo prendra la suite de Giannis. Parce que c'est tellement logique. Il est le défenseur ultime dans la NBA moderne. Ultra mobile, il est capable de (vraiment) bien défendre sur tous les postes. Une sorte d'évolution de Draymond Green.

Coach of the Year :
Monty Williams

L'arrivée de Chris Paul va faire passer un cap à Phoenix, et apporter plus de sérénité à Monty Williams. Les Suns vont être la belle surprise à l'Ouest, avec pourquoi pas une place dans le top 4. Et même si la concurrence sera féroce, donner ce trophée à Monty Williams, quand on sait par quoi il est passé, serait magnifique.

Meilleur scoreur : Kevin Durant

Comme annoncé plus haut, il sera MVP et meilleur marqueur.

Finalistes : Brooklyn Nets

Parce qu'il nous faut un duel Kyrie-LeBron en finale.

Champions : Los Angeles Lakers

Ils ont fait très fort sur le marché des transferts. De loin la meilleure équipe sur le papier. Danger pourrait-on croire. Mais avec LeBron et AD, tout sera bien encadré et je ne vois pas les Lakers être chahutés.

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