<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>France Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
	<atom:link href="https://www.basketsession.com/tag/france/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.basketsession.com/tag/france/</link>
	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 13 Sep 2026 20:09:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/si-pres-si-loin-les-bleues-tombent-en-finale-contre-team-usa-782481/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/si-pres-si-loin-les-bleues-tombent-en-finale-contre-team-usa-782481/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 20:06:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782481</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/1000055430.jpg" alt="Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA" /></div><p>Les Bleues ont fait mieux que résister à Team USA avant de couler en deuxième mi-temps en finale de la Coupe du monde. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/1000055430.jpg" alt="Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA" /></div><p>Pendant vingt minutes, la France a réellement fait vaciller Team USA. Puis la machine américaine s’est remise en marche. Les Bleues ont fini par s’incliner en finale du Mondial (97-79), victimes d’un énorme coup de pompe après la pause et de la montée en puissance d’une équipe américaine qui n’a plus laissé respirer son adversaire.</p>
<p>La déception était immense sur les visages français au coup de sifflet final. Elle disait aussi quelque chose de la performance accomplie jusque-là. Cette équipe avait fini par croire qu’elle pouvait vraiment aller chercher les Etats-Unis. Le premier quart-temps lui avait donné toutes les raisons d’y croire.</p>
<p>La France l’a terminé devant (20-17) grâce à une défense remarquable, agressive sur le porteur, présente dans les aides et suffisamment disciplinée pour empêcher les Américaines de trouver leur rythme habituel. Team USA devait travailler pour chaque panier et paraissait parfois franchement en délicatesse.</p>
<p>La confiance française a continué de grandir dans le deuxième quart-temps. Derrière une <strong>Gabby Williams</strong> héroïque et une <strong>Janelle Salaün</strong> au diapason, les Bleues ont même compté jusqu’à 11 points d’avance. Pendant quelques minutes, l’impossible ne semblait plus si impossible.</p>
<p>Les Etats-Unis ont toutefois commencé à trouver des solutions avant la pause. <strong>Jackie Young</strong> et <strong>Chelsea Gray</strong> ont pris feu par séquences et permis aux Américaines de réduire progressivement l’écart. Le 3 points inscrit sur le fil par <strong>Caitlin Clark</strong> a ramené Team USA à seulement deux longueurs au moment de rentrer aux vestiaires (47-45).</p>
<p>Un petit coup derrière la tête après une première période presque idéale. La suite a malheureusement été beaucoup plus compliquée.</p>
<p>Au retour des vestiaires, les Bleues ont perdu l’intensité et la lucidité qui avaient fait leur force durant les vingt premières minutes. Les minutes sans Williams ont été particulièrement douloureuses : moins de création, moins d’agressivité vers le cercle, davantage de possessions statiques et une attaque qui s’est progressivement enfermée dans le un-contre-un.</p>
<p>La défense de zone, jusque-là capable de perturber les Américaines, n’a plus produit les mêmes effets. Team USA a trouvé les espaces, accéléré la circulation du ballon et surtout puni presque chaque baisse de régime française.</p>
<p>Quelques temps morts pris tardivement n’ont pas davantage permis de couper l’élan adverse. L’écart s’est creusé à toute vitesse et, à mesure que les Etats-Unis prenaient le contrôle, le body language français s’est dégradé. Têtes basses, moins de communication, moins d’énergie... La résignation est apparue bien plus vite qu’au cours des précédentes rencontres de ce Mondial.</p>
<p>A la fin du troisième quart-temps, Team USA avait déjà pris le large (73-57). A six minutes du terme, le tableau affichait 86-59. Cette fois, il n’y avait plus de suspense. Le 11/24 à 3 points français montre pourtant que l’adresse extérieure n’a pas été le problème principal. C’est davantage dans la capacité à continuer de produire collectivement sous la pression, ainsi que dans l’intensité défensive, que l’écart s’est créé après la pause.</p>
<p>Comme souvent dans les grands rendez-vous, <strong>Breanna Stewart</strong> a rappelé pourquoi elle reste l’un des visages majeurs du basket mondial. La star américaine termine avec 22 points et 10 rebonds. Young ajoute 18 points, <strong>Kahleah Copper</strong> 15 et Gray 12.</p>
<p style="text-align: left;"><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/breanna-stewart-la-boss-final-invaincue-que-les-bleues-doivent-faire-tomber-782456/">Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber</a></p>
<p>Williams conclut de son côté la finale avec 20 points à 6/16. L’adresse n’est pas exceptionnelle, mais sa ligne statistique ne raconte qu’une partie de son match. Son activité, sa capacité à créer quelque chose lorsque l’attaque française se grippait et son importance défensive ont encore été immenses. Sur l’ensemble du tournoi, elle aura tout simplement été exceptionnelle et peut légitimement être considérée comme l’une des meilleures joueuses de ce Mondial, même sans le titre au bout.</p>
<p><strong>Dominique Malonga</strong> termine meilleure marqueuse française avec 21 points, mais son total est trompeur. Une partie importante de sa production est arrivée lorsque la rencontre était déjà jouée. Dans les moments où la France avait besoin de présence intérieure pour résister à l’impact américain, elle a semblé trop tendre et pas suffisamment agressive près du cercle.</p>
<p>Ce sera probablement l’un des axes de progression les plus intéressants pour la suite. Malonga possède un talent immense, et cette finale lui aura offert un aperçu très concret du niveau physique et mental nécessaire pour peser lorsque les meilleures joueuses du monde augmentent encore l’intensité.</p>
<p>Le 97-79 final est finalement sévère par rapport à ce qu’a montré la France pendant une moitié de match. Il rappelle aussi l’incroyable marge dont dispose encore Team USA. Même bousculées, même menées de 11 points, les Américaines possèdent suffisamment de profondeur et de talent pour faire basculer une finale en quelques minutes.</p>
<p>La tristesse des Bleues est donc logique. Après un tel parcours et une première mi-temps pareille, elles avaient le droit de rêver encore plus grand.</p>
<p>Reste désormais à mesurer tout ce qui a été accompli. La France quitte ce Mondial avec une médaille d’argent, une première finale mondiale et la conviction qu’elle appartient désormais au cercle très fermé des équipes capables de regarder les Etats-Unis dans les yeux à chaque affrontement.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/si-pres-si-loin-les-bleues-tombent-en-finale-contre-team-usa-782481/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/breanna-stewart-la-boss-final-invaincue-que-les-bleues-doivent-faire-tomber-782456/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/breanna-stewart-la-boss-final-invaincue-que-les-bleues-doivent-faire-tomber-782456/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 08:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Breanna Stewart]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782456</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/breanna-stewart.jpg" alt="Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber" /></div><p>Invaincue en 45 matches de Mondial et de Jeux olympiques, Breanna Stewart incarne l’immense défi qui attend les Bleues en finale face à Team USA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/breanna-stewart.jpg" alt="Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber" /></div><p>Il y a des statistiques qui permettent de mesurer assez simplement l’ampleur de la domination américaine. Celle de <strong>Breanna Stewart</strong> avant la finale du Mondial 2026 face aux Bleues en fait clairement partie : "Stewie" n’a tout simplement jamais perdu un match de Coupe du monde ou de Jeux olympiques de toute sa carrière.</p>
<p><a href="https://www.fiba.basketball/fr/events/fiba-womens-basketball-world-cup-2026/teams/usa/176575-breanna-stewart">Le bilan</a> donne presque le vertige : 45 matches disputés, 45 victoires avant d’affronter la France ce dimanche soir à Berlin. Le détail est assez terrifiant :</p>
<ul>
<li>Mondial 2014 : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Jeux olympiques 2016 : 8 matches, 8 victoires</li>
<li>Mondial 2018 : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Jeux olympiques de Tokyo : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Mondial 2022 : 8 matches, 8 victoires</li>
<li>Jeux olympiques de Paris : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Mondial 2026 : 5 matches, 5 victoires avant la finale</li>
</ul>
<p>Soit six grandes compétitions déjà remportées sur six, trois titres mondiaux et trois médailles d’or olympiques. Stewart était encore une jeune joueuse de 20 ans et un élément secondaire de la rotation lors du Mondial 2014. Elle est depuis devenue l’une des figures centrales de Team USA, MVP du Mondial 2018 puis du tournoi olympique à Tokyo en 2021.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/france-vs-team-usa-les-bleues-dans-la-legende-782439/">France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?</a></p>
<p>Les Françaises connaissent particulièrement bien le problème. Stewart a déjà croisé la France à quatre reprises dans ces deux compétitions : en quart de finale du Mondial 2014, en demi-finale des Jeux de Rio, en phase de groupes à Tokyo et, bien sûr, lors de la finale olympique de Paris 2024. Quatre rencontres, quatre victoires américaines. La dernière ne tenait pourtant qu'à un fil, avec ce fameux 67-66 qui avait laissé les Bleues à quelques centimètres de l’or olympique.</p>
<p>Cette fois, Stewart arrive en finale après avoir justement rappelé son importance dans les moments qui comptent. Face à l’Espagne en demi-finale, alors que Team USA a longtemps été bousculée, la capitaine américaine a terminé meilleure marqueuse des siennes avec 16 points pour arracher une victoire 76-66.</p>
<p>La France tentera donc ce soir de réussir quelque chose qu’aucune sélection n’a encore accompli face à Breanna Stewart sur la plus grande scène internationale. Une victoire américaine ferait passer son invraisemblable bilan à 46-0, avec un septième titre en sept participations. Aux Bleues de faire en sorte que cette série s’arrête à 45.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/breanna-stewart-la-boss-final-invaincue-que-les-bleues-doivent-faire-tomber-782456/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/france-vs-team-usa-les-bleues-dans-la-legende-782439/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/france-vs-team-usa-les-bleues-dans-la-legende-782439/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 05:54:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782439</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-marine-bleues.jpg" alt="France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?" /></div><p>La France défie les États-Unis en finale du Mondial 2026. Les Bleues ont des raisons d’y croire après un tournoi impressionnant.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-marine-bleues.jpg" alt="France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?" /></div><p>Il y a deux ans, il avait manqué quelques centimètres. Ce dimanche à Berlin, l’équipe de France retrouve les États-Unis en finale de la Coupe du monde, avec l’occasion de terminer ce qu’elle avait presque accompli aux Jeux Olympiques de Paris. Une première couronne mondiale, face à l’ogre américain. Sur le papier, la mission reste immense. Mais après cinq matches presque impeccables, les Bleues ont de vraies raisons de croire à l’exploit.</p>
<p>Le souvenir est évidemment impossible à effacer. Le 11 août 2024, <strong>Gabby Williams</strong> avait déclenché au buzzer un tir qui aurait envoyé la finale olympique en prolongation s’il avait été pris quelques centimètres plus loin. Deux points. 67-66. Une médaille d’or passée tout près et une sélection américaine poussée dans ses derniers retranchements comme rarement dans son histoire récente.</p>
<p>Deux ans plus tard, les deux équipes se retrouvent donc pour un titre mondial. Mais il ne s’agit pas simplement d’une revanche. Cette équipe de France semble encore mieux armée qu’à Paris.</p>
<h3>Une France qui n’a encore tremblé devant personne</h3>
<p>Depuis le début de la compétition, les Bleues ont marché sur quasiment tout le monde : Hongrie (99-53), Corée du Sud (95-69), Nigeria (111-56), Chine (90-61), puis Allemagne (86-64) en demi-finale.</p>
<p>Même lorsque la Mannschaft a réussi à les faire sortir de leur zone de confort samedi, les Françaises n’ont jamais paniqué. Elles ont encaissé l’adresse allemande, accepté le combat et progressivement étouffé leur adversaire. Williams a encore été immense avec 22 points, 5 rebonds, 4 passes et 5 interceptions, <strong>Janelle Salaün</strong> a signé un double-double (14 points, 11 rebonds) et <strong>Marine Johannès</strong> a ajouté 13 points.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cette-equipe-de-france-est-elle-vraiment-la-plus-forte-de-lhistoire-bleues-782317/">Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l'histoire ?</a></p>
<p>C’est peut-être la première raison d’y croire. Cette équipe possède plusieurs manières de gagner. Elle peut courir, défendre très haut, provoquer des pertes de balle, jouer sur demi-terrain, attaquer le cercle ou prendre feu derrière l’arc. Sur l’ensemble du tournoi, la France inscrit 96,2 points par match contre 87,6 pour les États-Unis. Elle shoote surtout à un hallucinant 44,2% à trois points, contre seulement 31,8% pour les Américaines.</p>
<p>Contre le Nigeria, les Bleues avaient même inscrit 22 tirs primés, record de la compétition. Mais leur identité ne repose pas uniquement sur cette adresse. Leur défense permet justement de mettre du rythme, de récupérer des ballons et d’éviter d’avoir à jouer systématiquement face à une défense placée. Comme l’expliquait Johannès après cette démonstration : lorsque la France défend, partage le ballon et peut accélérer, elle devient particulièrement difficile à contenir.</p>
<h3>Ces USA ne sont pas intouchables</h3>
<p>L’autre raison d’y croire vient tout simplement de l’adversaire. Les États-Unis restent les États-Unis. Les filles de Team USA n'ont plus perdu un match de Coupe du monde depuis 2006 et viennent d’enchaîner 35 victoires dans la compétition. Un cinquième titre mondial consécutif leur tend les bras.</p>
<p>Le talent reste phénoménal, évidemment, avec <strong>Breanna Stewart</strong>, <strong>Napheesa Collier</strong>, <strong>Kahleah Copper</strong> et une profondeur qui n’a pas d’équivalent. Et le principal avantage américain pourrait se situer au rebond : 45,4 prises par match contre 37,8 pour la France. Si les Bleues multiplient les secondes chances adverses, la soirée risque rapidement de devenir compliquée. Mais cette Team USA n’a pas dégagé l’impression d’invincibilité habituelle.</p>
<p>L’Italie l’avait déjà poussée jusqu’au bout en phase de groupes (55-52). Samedi, l’Espagne était encore à égalité 58-58 avant le quatrième quart-temps de la demi-finale. Les Américaines se sont finalement imposées 76-66 grâce à leur expérience et à un dernier acte bien mieux maîtrisé, mais elles ont longtemps peiné à créer du jeu offensivement.</p>
<p>La France possède précisément les armes susceptibles de rendre cette attaque inconfortable : longueur, agressivité sur les lignes de passe, capacité à changer défensivement et surtout une rotation suffisamment profonde pour maintenir une pression permanente.</p>
<p>C’est probablement là que cette finale se jouera. Pas en essayant de battre les États-Unis à leur propre jeu, mais en les empêchant d’installer le leur.</p>
<h3>Gabby Williams, encore un rendez-vous avec l’histoire</h3>
<p>Et puis il y a Gabby Williams. Depuis le début du tournoi, la Française joue comme une candidate très sérieuse au titre de MVP. Elle a marqué au moins 10 points lors de chacun des cinq matches et, au-delà des statistiques, elle donne le ton des deux côtés du terrain. Sa demi-finale contre l’Allemagne en est la parfaite illustration.</p>
<p>Autour d’elle, Johannès peut faire basculer un match en quelques possessions, Salaün apporte son activité et son adresse, tandis que <strong>Dominique Malonga</strong>, malgré une demi-finale compliquée dans la finition, offre une dimension physique que la France ne possédait pas à ce niveau il y a encore quelques années.</p>
<p>Et contrairement à Paris, où l’événement et la pression d’une finale olympique à domicile accompagnaient chaque possession, les Bleues arrivent presque libérées. Quoi qu’il arrive, elles réalisent déjà le meilleur Mondial de l’histoire du basket féminin français. Jamais la France n’avait atteint la finale de cette compétition et elle n’y avait même plus décroché de médaille depuis… 1953. Johannès l’a résumé avant le match : il n’y a pas de pression particulière à aller chercher l’or.</p>
<h3>Il faudra renverser l’histoire</h3>
<p>L’histoire des confrontations reste pourtant vertigineuse : les États-Unis ont remporté 13 des 14 rencontres recensées par la FIBA face à la France. La seule victoire française remonte à 1971. Aujourd'hui, la France marque davantage, shoote mieux, possède peut-être la meilleure défense collective de la compétition et semble actuellement jouer avec davantage de continuité que son adversaire. Les États-Unis restent favoris parce qu’ils disposent de plus de talent individuel, d’une puissance physique supérieure et d’une expérience incomparable de ces rendez-vous, mais ne sont pas imbattables.</p>
<p>Pendant des années, affronter Team USA signifiait espérer que tout se passe parfaitement et que les Américaines connaissent simultanément un jour sans. Ce dimanche, le sentiment est différent.nLes Bleues n’ont pas besoin d’un miracle. Elles ont surtout besoin de jouer comme elles le font depuis le début de ce Mondial.</p>
<p><strong><em>Rendez-vous à 20h pour ce France - Team USA, à partir de 20h sur les antennes du groupe TF1 et beIN Sports.</em></strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/france-vs-team-usa-les-bleues-dans-la-legende-782439/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-climatisent-berlin-et-filent-en-finale-782427/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-climatisent-berlin-et-filent-en-finale-782427/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 16:24:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782427</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/udfignbdcvnq51pnlkfn.jpeg" alt="Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !" /></div><p>Les Bleues ont dominé l’Allemagne à Berlin et vont disputer la première finale de Coupe du monde de leur histoire !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/udfignbdcvnq51pnlkfn.jpeg" alt="Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !" /></div><p>L’histoire continue de s’écrire. L’équipe de France s’est qualifiée pour la première finale de Coupe du monde de son histoire en dominant l’Allemagne (86-64) samedi à Berlin. Une nouvelle démonstration de maîtrise des Bleues, qui n’ont pratiquement jamais tremblé et ne sont désormais plus qu’à une victoire du titre mondial.</p>
<p>Devant son public, l’Allemagne a pourtant offert une vraie résistance en début de rencontre. Très adroites et capables de faire mal à l’intérieur, les Allemandes sont restées au contact pendant tout le premier quart-temps (25-23). En face, les pénétrations de <strong>Gabby Williams</strong> et <strong>Janelle Salaün</strong> ont permis aux Françaises de trouver régulièrement des solutions, tandis que Valériane Ayayi a également apporté de l’adresse et de l’énergie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/">Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</a></p>
<p>Même sans retrouver la réussite extérieure presque insolente affichée lors des tours précédents, la France a progressivement installé son emprise. À la pause, les Bleues avaient déjà pris sept longueurs d’avance (45-38), avec surtout l’impression d’avoir encore une marge importante. La suite l’a confirmé.</p>
<p>La défense française a fini par étouffer complètement l’Allemagne. Pression sur les remises en jeu, agressivité sur les premières passes, mains partout... Les pertes de balle allemandes se sont multipliées et ont permis aux Bleues de jouer avec une sérénité impressionnante. Au total, la France a provoqué <strong>25 pertes de balle</strong> et compilé <strong>15 interceptions</strong>, deux chiffres qui résument parfaitement le supplice imposé aux Allemandes. À la fin du troisième quart-temps, l’écart était passé à 14 points (64-50) et le match semblait déjà sous contrôle.</p>
<p>Il le restera jusqu’au bout. Face à des Allemandes valeureuses mais trop brouillonnes pour résister à cette pression pendant 40 minutes, les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont tranquillement déroulé jusqu’au 86-64 final.</p>
<p>Williams a encore donné le ton avec <strong>22 points, 5 rebonds et 5 passes</strong>, une nouvelle prestation qui la maintient plus que jamais dans la course au titre de MVP du tournoi. Salaün a elle aussi été immense avec <strong>14 points et 11 rebonds</strong>, omniprésente dans les moments où la France avait besoin d’intensité.</p>
<p><strong>Marine Johannès</strong> a ajouté 13 points et <strong>Carla Leite</strong>, davantage responsabilisée que lors des matches précédents, a parfaitement répondu présente avec 9 points et un très bon passage à la mène.</p>
<p>Le principal bémol aura été le match compliqué de <strong>Dominique Malonga</strong>, notamment très maladroite près du cercle. Mais c’est peut-être aussi ce qui dit le plus de choses sur cette équipe : même avec l’une de ses armes majeures en difficulté et une adresse extérieure moins spectaculaire qu’à l’accoutumée, la France a gagné une demi-finale mondiale de 22 points sans jamais véritablement se mettre en danger.</p>
<p>Après cinq victoires en cinq matches et une nouvelle prestation défensive de très haut niveau, les Bleues sont là où aucune équipe de France féminine n’était encore parvenue à aller, à savoir en finale de la Coupe du monde<strong>.</strong> Elles y retrouveront les États-Unis ou l’Espagne, avec désormais une seule question : pourquoi s’arrêter là ?</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-climatisent-berlin-et-filent-en-finale-782427/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 14:15:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782342</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/marine-johannes-bleues.jpg" alt="Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré" /></div><p>L'équipe de France a facilement battu la Chine en quarts de finale. Les Bleues affronteront la Belgique ou l'Allemagne dans le dernier carré.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/marine-johannes-bleues.jpg" alt="Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré" /></div><p>Il fallait faire le travail, les Bleues l’ont fait, et plutôt bien. L’équipe de France a dominé la Chine <a href="https://www.fiba.basketball/fr/events/fiba-womens-basketball-world-cup-2026/games/128149-CHN-FRA#boxscore">(90-61)</a> jeudi après-midi pour valider son billet pour le dernier carré du Mondial 2026. Une quatrième victoire en quatre matches et, surtout, une quatrième prestation globalement très convaincante. Jusqu’ici, les Françaises n’ont pratiquement rien laissé traîner. La suite devrait être autrement plus corsée.</p>
<p>La Chine a pourtant donné un peu de fil à retordre aux Bleues en début de rencontre. Mobile, capable d’alterner jeu extérieur et présence dans la raquette, elle s’est surtout appuyée sur <strong>Han Xu</strong> (21 pts, 9 rbds), de très loin sa joueuse la plus dangereuse. Pendant un quart-temps, les Chinoises ont réussi à rester au contact, la France ne comptant que cinq points d’avance après dix minutes.</p>
<p>Puis la machine s’est mise en route. Avec de l’adresse, du mouvement et une bonne alternance dans les choix offensifs, les Bleues ont progressivement fait sauter les quelques verrous posés par la Chine. <strong>Marine Johannès</strong> a encore régalé par séquences, entre tirs difficiles convertis, créativité et quelques facéties dont elle a le secret. Elle termine avec 15 points et 7 passes. <strong>Gabby Williams</strong> (14 pts) a une nouvelle fois joué juste et tranchant, tandis que <strong>Janelle Salaün</strong> (15 pts) et <strong>Leïla Lacan</strong> (12 pts) ont elles aussi pesé sur la rencontre.</p>
<p>À l’intérieur, <strong>Dominique Malonga</strong> n’a pas reculé face à la taille de Zhang, même si cette dernière n’a réellement trouvé de répondant offensif qu’en fin de partie. Là encore, la France a pu compter sur sa profondeur et sur sa capacité à changer de visage sans perdre le fil du match.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-peuvent-elles-tout-gagner-les-nets-surprendre-782316/">Les Bleues peuvent-elles tout gagner, les Nets surprendre ?</a></p>
<p>Une fois l’écart creusé, il n’y a d’ailleurs plus vraiment eu de suspense. Les Bleues ont compté jusqu’à 27 points d’avance et ont traversé la majeure partie de la rencontre sans véritable moment de panique. Le quatrième quart-temps a été un peu moins propre et moins fluide, avec davantage de rotations et une adresse qui a logiquement baissé, mais le bilan offensif reste très solide : 50% au tir et 38% à 3 points.</p>
<p>Jean-Aimé Toupane pouvait donc être satisfait après la rencontre, même s’il a insisté sur un point : les Bleues peuvent encore mieux partager le ballon. Une exigence presque rassurante au vu de ce qu’elles ont produit jusqu’ici. Parce qu’après quatre matches largement maîtrisés, le sentiment reste le même. Cette équipe possède encore de la marge et va devoir continuer de jouer avec autant de sérieux et d'application pour rêver grand.</p>
<p>Désormais, les choses sérieuses vont commencer. Si la Belgique, qui affronte l'Allemagne en quarts, se dresse sur la route des Bleues, le défi sera évidemment d’un tout autre calibre.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-face-a-la-chine-lheure-de-la-revanche-a-sonne-782301/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-face-a-la-chine-lheure-de-la-revanche-a-sonne-782301/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 04:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782301</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Gabby-Williams-Equipe-de-France-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné" /></div><p>La France affronte la Chine ce jeudi à 14h30 en quart de finale du Mondial, quatre ans après avoir été éliminée par ce même adversaire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Gabby-Williams-Equipe-de-France-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné" /></div><p>Ce sera donc la Chine pour les Bleues. L’équipe de France connaît désormais son adversaire en quart de finale de la Coupe du monde 2026 : les Françaises affronteront les Chinoises ce jeudi à 14h30 à Berlin.</p>
<p>La Chine a pourtant dû batailler pour décrocher son billet. Les Chinoises n’ont battu Porto Rico que 75-72 au terme d’une rencontre beaucoup plus serrée que prévu. Porto Rico était même encore devant à l’entrée du dernier quart-temps, avant que <strong>Han Xu</strong>, 21 points et 11 rebonds, ne contribue largement au réveil chinois.</p>
<p><strong>Yang Shuyu</strong> a ajouté 15 points, tandis que la géante <strong>Zhang Ziyu</strong>, 2,20 m, en a inscrit 13. De quoi donner une petite idée du défi physique qui attend les Bleues dans la raquette.</p>
<p>Sur le papier, la dynamique est pourtant largement favorable à la France. Les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont survolé leur premier tour, avec trois victoires très larges et notamment un festival offensif face au Nigeria (111-56). Elles arriveront donc avec beaucoup de confiance pour leur premier véritable gros test du tournoi.</p>
<p>Ce France-Chine aura également un petit parfum de revanche. Lors de la Coupe du monde 2022, les Chinoises avaient éliminé les Bleues exactement au même stade de la compétition, en quarts de finale, sur le score de 85-71, avant d’aller chercher la médaille d’argent.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-humilient-le-nigeria-dans-un-nouveau-festival-offensif-782211/">Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif</a></p>
<p>L’historique récent en compétition officielle est d’ailleurs légèrement favorable à la Chine. Sur cinq confrontations seniors FIBA, les Chinoises mènent 3-2 : victoire 66-64 au Mondial 2006, succès français 81-67 au Mondial 2018, large victoire chinoise 103-70 lors des qualifications pour le Mondial 2022, puis le fameux 85-71 en quarts quelques mois plus tard. La France avait toutefois pris une revanche spectaculaire en 2024, avec un succès 82-50 lors du tournoi de qualification olympique à Xi’an.</p>
<p>Et il existe un précédent encore plus récent et plutôt rassurant : juste avant ce Mondial, les Bleues avaient dominé la Chine 83-54 en préparation à Berlin, avec notamment 15 points de <strong>Carla Leite</strong>. Un résultat à prendre avec précaution puisque Zhang Ziyu n’avait notamment pas participé à la rencontre.</p>
<p>Cette fois, plus question de préparation. Une place dans le dernier carré mondial sera en jeu. Après avoir impressionné lors de la phase de groupes, les Bleues vont enfin pouvoir mesurer leurs ambitions face à une Chine qui reste l’une des places fortes du basket féminin mondial.</p>
<p>Rendez-vous à 14h30.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-face-a-la-chine-lheure-de-la-revanche-a-sonne-782301/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-humilient-le-nigeria-dans-un-nouveau-festival-offensif-782211/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-humilient-le-nigeria-dans-un-nouveau-festival-offensif-782211/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 14:18:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782211</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-france-nigeria.jpg" alt="Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif" /></div><p>Les Bleues ont écrasé le Nigeria (111-56) avec un incroyable 22/40 à 3 points, nouveau record en Coupe du monde. Gabby Williams termine à 25 points.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-france-nigeria.jpg" alt="Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif" /></div><p>Il y a gagner, dominer et puis il y a ce que vient de faire l’équipe de France face au Nigeria. Les Bleues ont encore envoyé un message particulièrement impressionnant dans cette Coupe du monde 2026 en écrasant les championnes d’Afrique, 111-56. Une nouvelle démonstration collective, dans la continuité de ce qu’elles montrent depuis le début du tournoi, avec cette fois un festival offensif presque indécent.</p>
<p>À la mi-temps, le chiffre était déjà assez fou : 14 paniers à 3 points inscrits par les Françaises. Le Nigeria avait rapidement la tête dans le seau, incapable de suivre le rythme ou de contenir une équipe qui trouvait des tirs ouverts à peu près partout. L’adresse n’a quasiment jamais baissé. La France termine finalement à 22/40 derrière l’arc, soit 55%, établissant au passage un nouveau record de paniers à 3 pts sur un match de Coupe du monde féminine. Le précédent appartenait au Japon, qui en avait inscrit 20 face au Mali quelques jours plus tôt.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/team-usa-vulnerable-et-si-la-france-pouvait-vraiment-y-croire-782178/">Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?</a></p>
<p><strong>Gabby Williams</strong> a encore donné le ton avec 25 points et une première mi-temps particulièrement impressionnante puisqu’elle en comptait déjà 19 à la pause. Derrière elle, <strong>Janelle Salaün</strong> a ajouté 19 points, <strong>Marine Johannès</strong> 17 et <strong>Migna Touré</strong> 16. Johannès continue d’ailleurs de montrer autre chose que son talent offensif depuis le début de cette Coupe du monde, avec une vraie implication défensive et beaucoup d’activité de ce côté du terrain.</p>
<h2>Une démonstration sans tirer sur les organismes</h2>
<p>Le plus intéressant reste peut-être que Jean-Aimé Toupane n’a absolument pas eu besoin de tirer sur ses cadres. L’écart a permis de faire tourner très largement, de répartir les minutes et de conserver de l’intensité sans demander des efforts démesurés aux principales joueuses. Malgré les changements constants, le niveau n’a pratiquement jamais baissé.</p>
<p>Les Bleues continuent donc leur parcours avec une impression de puissance assez saisissante. Le niveau de l’adversité devra évidemment être pris en compte au moment de tirer des conclusions définitives, mais la France fait pour l’instant exactement ce qu’on attend d’une équipe qui nourrit de très grandes ambitions : elle domine, elle implique tout le monde et elle arrive lancée vers les matches qui comptent vraiment.</p>
<p>On connaît d’ailleurs déjà le champ des possibles pour la suite : la France affrontera Porto Rico, l’Italie ou la Chine lors de son prochain match. Trois profils différents, mais une certitude après cette nouvelle démonstration : les Bleues vont aborder ce rendez-vous avec énormément de confiance et un statut de favori.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-humilient-le-nigeria-dans-un-nouveau-festival-offensif-782211/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La FIBA dévoile son classement, la France de retour au top !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/france-ranking-fiba-781975/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/france-ranking-fiba-781975/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Onyeka Stankovic]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 06:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=781975</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/WEMBANYAMA-FOURNIER-FRANCE.jpg" alt="La FIBA dévoile son classement, la France de retour au top !" /></div><p>Cela faisait sept ans que l’équipe de France ne s’était plus hissée dans le top-3 du classement FIBA des meilleures nations.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/WEMBANYAMA-FOURNIER-FRANCE.jpg" alt="La FIBA dévoile son classement, la France de retour au top !" /></div><p>Les Bleus de <strong>Frédéric Fauthoux</strong> ont fait le job pendant les deux fenêtres estivales de juillet et août. L’équipe de France jouait des matches de qualification pour la Coupe du Monde et elle s’est notamment imposée récemment contre la Slovénie et la Suède, validant quasiment son billet pour Doha, où aura lieu la prochaine grande compétition internationale en 2027.</p>
<p>Et à ce rythme, <strong>Victor Wembanyama</strong> et ses coéquipiers se rendront au Qatar avec un statut protégé. Pas seulement parce qu’ils feront évidemment partie des candidats à une médaille mais aussi parce que les tricolores hériteront peut-être de l’étiquette de têtes de série. S’ils arrivent à se maintenir dans le top-3 du ranking FIBA. Ils viennent d’y accéder en dépassant la Serbie cet été. Le classement vient d’être publié et la France prend donc la troisième place, juste derrière les Etats-Unis (premiers) et l’Allemagne (deuxième).</p>
<p>L’écart est encore minime avec les Serbes. Il n’y a que 0,3 point qui séparent les deux nations, qui se sont justement jouées lors de deux matches amicaux il y a quelques semaines. Chaque équipe l’avait emporté une fois (dont un succès au buzzer pour les Bleus). L’EDF est remonté d’un rang parce qu’elle a affronté, et battu, de meilleurs adversaires théoriques (Slovénie et Suède contre l’Italie et l’Islande pour la Serbie). Elle devra donc conservé cette place sur le podium pour espérer obtenir des tirages au sort plus clément lors des différentes compétitions.</p>
<p>La France n’avait plus intégré le podium du <a href="https://twitter.com/FIBA/status/2095158787329998902?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2095158787329998902%7Ctwgr%5Efb298bfc45da23394ce00fc0b053e248fe66bfb0%7Ctwcon%5Es1_&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fwww.bebasket.fr%2Fsept-ans-apres-la-france-retourne-sur-le-podium-du-ranking-fiba" target="_blank" rel="noopener">classement FIBA</a> depuis 2019, à la suite d’une médaille de Bronze décrochée à la Coupe du Monde en Chine.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/comment-faire-fonctionner-le-duo-wembanyama-gobert-en-equipe-de-france-781037/" target="_blank" rel="noopener">Comment faire fonctionner le duo Wembanyama – Gobert en Equipe de France</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/france-ranking-fiba-781975/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Wembanyama, Strazel et une défense étouffante : les Bleus déroulent face à la Slovénie</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-strazel-et-une-defense-etouffante-les-bleus-deroulent-face-a-la-slovenie-781622/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-strazel-et-une-defense-etouffante-les-bleus-deroulent-face-a-la-slovenie-781622/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 20:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=781622</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/france-2.jpg" alt="Wembanyama, Strazel et une défense étouffante : les Bleus déroulent face à la Slovénie" /></div><p>L’équipe de France a dominé la Slovénie à Bercy, portée par Victor Wembanyama, Matthew Strazel et une impressionnante prestation défensive.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/france-2.jpg" alt="Wembanyama, Strazel et une défense étouffante : les Bleus déroulent face à la Slovénie" /></div><div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
<div class="" data-turn-id-container="request-6a908dc0-b9ac-83eb-8563-957633b01d5d-20" data-is-intersecting="true">
<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none has-data-writing-block:pointer-events-none [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-6a908dc0-b9ac-83eb-8563-957633b01d5d-20" data-turn-id-container="request-6a908dc0-b9ac-83eb-8563-957633b01d5d-20" data-testid="conversation-turn-12" data-turn="assistant">
<div class="text-base my-auto mx-auto pb-8 [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
<div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn" data-conversation-screenshot-content="">
<div class="flex max-w-full flex-col gap-4 grow">
<div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal outline-none keyboard-focused:focus-ring [.text-message+&amp;]:mt-1" dir="auto" tabindex="0" data-message-author-role="assistant" data-message-id="a9ec23cc-7a7b-4a8a-ac3b-0f785eefd17d" data-turn-start-message="true" data-message-model-slug="gpt-5-6-thinking">
<div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden">
<div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">
<p data-start="303" data-end="605">L’équipe de France n’a pas fait dans le suspense pour son retour aux qualifications pour la Coupe du monde 2027. Les Bleus ont dominé la Slovénie 92-67 jeudi soir à Bercy, avec une impression de sérénité assez remarquable et surtout une défense qui laisse entrevoir de très belles choses pour la suite.</p>
<p data-start="607" data-end="1004">Comme attendu, <strong data-start="622" data-end="643">Victor Wembanyama</strong> a été la principale attraction de la soirée. Le nouveau capitaine français a terminé avec 22 points et 9 rebonds en seulement 21 minutes, à 6/10 aux tirs. Une production imposante sans avoir eu besoin de forcer, accompagnée de plusieurs séquences défensives où sa seule présence a suffi à détourner les Slovènes du cercle.</p>
<p data-start="1006" data-end="1282">Mais le match de Wembanyama ne doit pas masquer l’impression générale laissée par la défense française. La Slovénie a eu énormément de mal à construire proprement, avec des porteurs de balle constamment harcelés et très peu d’espace dès qu’il fallait approcher de la raquette.</p>
<p data-start="1006" data-end="1282"><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-tacle-le-tres-impopulaire-ballon-fiba-781523/">Wembanyama tacle le très impopulaire ballon FIBA</a></p>
<p data-start="1006" data-end="1282"><strong data-start="1284" data-end="1299">Rudy Gobert</strong> a été particulièrement impressionnant dans ce registre. Ses 9 points et 7 rebonds ne montrent qu’une partie de son impact, tant sa dissuasion et son activité ont pesé. Lorsque Frédéric Fauthoux a décidé d’associer Gobert et Wembanyama, notamment pour démarrer le deuxième puis le quatrième quart-temps, l’accès au cercle est devenu franchement peu accueillant.</p>
<h2 data-section-id="1ymz2el" data-start="1704" data-end="1741">Strazel a encore marqué des points</h2>
<p data-start="1743" data-end="2091">Autre très grosse satisfaction : <strong data-start="1776" data-end="1795">Matthew Strazel</strong> (13 pts, 6 asts). Le meneur a apporté exactement ce dont les Bleus avaient besoin, avec de la pression défensive, du rythme et une vraie maîtrise dans la construction. La France a souvent paru plus fluide lorsqu’il était chargé d’organiser le jeu, en plus de son agressivité permanente sur les arrières slovènes.</p>
<p data-start="2093" data-end="2405">Sa prestation donne aussi envie de voir davantage ce que pourrait produire une association avec <strong data-start="2189" data-end="2210">Sylvain Francisco</strong>. Les deux joueurs disposent de qualités suffisamment différentes pour imaginer Strazel dans un rôle d’organisateur et de défenseur tout terrain, avec Francisco davantage libéré dans la création.</p>
<p data-start="2407" data-end="2710"><strong data-start="2407" data-end="2423">Terry Tarpey</strong> a lui aussi réalisé le genre de match qui rappelle immédiatement pourquoi il reste aussi précieux en sélection. Son activité défensive, ses aides et son énergie ont parfaitement accompagné le ton général imposé par les Bleus. Une contribution qui dépasse largement sa ligne statistique.</p>
<p data-start="2712" data-end="3119">Et parmi ceux qui ont profité de leurs minutes, <strong data-start="2760" data-end="2778">Maxime Raynaud</strong> a encore fait parler son potentiel offensif : 13 points en seulement 10 minutes. La différence de protection de cercle avec les configurations Gobert-Wembanyama est évidemment importante, mais le jeune intérieur continue de montrer qu’il peut apporter des points très rapidement lorsqu’il entre en jeu.</p>
<p data-start="2712" data-end="3119"><strong><a href="https://www.fiba.basketball/en/events/fiba-basketball-world-cup-2027-european-qualifiers/games/127081-FRA-SLO">Le boxscore du match</a></strong></p>
<h2 data-section-id="1j1j0ti" data-start="3121" data-end="3163">Une attaque encore loin d’être parfaite</h2>
<p data-start="3165" data-end="3486">Tout n’était pourtant pas impeccable. L’attaque française a encore alterné entre des séquences extrêmement plaisantes, lorsque le ballon circulait vite, et des possessions beaucoup plus statiques. Le troisième quart-temps a notamment été marqué par un petit coup de mou général sans jamais remettre la victoire en danger.</p>
<p data-start="3488" data-end="3772"><strong data-start="3488" data-end="3505">Evan Fournier</strong> a de son côté semblé encore manquer de rythme. Difficile à ce stade de déterminer s’il s’agit simplement d’une préparation encore incomplète ou des traces laissées par sa longue saison, mais l’arrière n’a pas encore retrouvé son meilleur visage sur ce rassemblement.</p>
<p data-start="3774" data-end="4129">L’adresse extérieure constitue également un axe d’amélioration évident. La France termine à seulement 7/34 derrière l’arc, soit à peine plus de 20 %. La Slovénie n’a guère fait mieux avec 8/32. Inscrire malgré tout 92 points et s’imposer avec 25 longueurs d’avance permet de relativiser sérieusement cette maladresse.</p>
<p data-start="4131" data-end="4432">C’est d’ailleurs probablement le principal enseignement de la soirée. Sans être brillante offensivement pendant 40 minutes, la France n’a jamais réellement semblé en danger. Elle a pu s’appuyer sur sa taille, son intensité et une défense capable d’étouffer son adversaire pendant de longues séquences.</p>
<p data-start="4434" data-end="4640">Avec Wembanyama et Strazel excellents, Gobert et Tarpey très solides et un Raynaud encore productif en sortie de banc, Frédéric Fauthoux a de quoi être satisfait. Et ce groupe n’est toujours pas au complet.</p>
<p data-start="4642" data-end="4901">Les Bleus affichent désormais six victoires en sept matches dans ces qualifications et confortent leur première place du groupe L. Ils se rendront dimanche en Suède pour poursuivre leur marche vers la Coupe du monde 2027.6</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</section>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-strazel-et-une-defense-etouffante-les-bleus-deroulent-face-a-la-slovenie-781622/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/fauthoux-et-brochant-ecartees-la-liste-des-bleues-pour-le-mondial-se-devoile-carla-leite-france-781348/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/fauthoux-et-brochant-ecartees-la-liste-des-bleues-pour-le-mondial-se-devoile-carla-leite-france-781348/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:36:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Carla Leite]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Fauthoux]]></category>
		<category><![CDATA[Noémie Brochant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=781348</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/carla-leite.jpg" alt="Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile" /></div><p>On connaît le nom des 8 joueuses WNBA qui participeront à la Coupe du monde 2026 avec l'équipe de France. Carla Leite vivra son premier tournoi avec les Bleues.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/carla-leite.jpg" alt="Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile" /></div><p>A quelques jours du début de la Coupe du monde 2026 en Allemagne, on commence à y voir plus clair sur la liste définitive qu'annoncera Jean-Aimé Toupane. <a href="https://www.ffbb.com/actualites/huit-joueuses-wnba-rejoindront-les-bleues-pour-disputer-la-coupe-du-monde">On sait depuis ce lundi</a> que 8 joueuses WNBA participeront au tournoi avec l'équipe de France. Parmi elles, ne figurent pas <strong>Marine Fauthoux</strong>, la meneuse de New York, qui avait manqué le dernier Euro mais était quasiment devenu une incontournable du groupe, et <strong>Noémie Brochant</strong>, excellente en Grèce en 2025 et avec Phoenix cette saison.</p>
<p>Carla Leite fera ses débuts en compétition officielle avec les Bleues, grâce à sa superbe saison du côté de Portland. Les sept autres "américaines" du groupe étaient attendues : <strong>Marine Johannès</strong> et <strong>Pauline Astier</strong> (New York), <strong>Gabby Williams</strong> et <strong>Janelle Salaün</strong> (Golden State), Leïla Lacan (Connecticut), Valériane Ayayi (Phoenix) et Dominique Malonga (Seattle).</p>
<p>Quatre noms de joueuses qui n'évoluent pas en WNBA viendront compléter cette liste dans les prochains jours. Pour rappel, Iliana Rupert ne sera pas de la partie, elle qui attend un heureux évènement. Il est probable que Jean-Aimé Toupane fasse appel à <strong>Marième Badiane</strong>, <strong>Migna Touré</strong>, <strong>Romane Berniès</strong> et <strong>Alexia Chéry</strong>, même si <strong>Aminata Gueye</strong> et <strong>Maëva Djaldi-Tabdi</strong>, présentes dans la liste initiale de 14 joueuses pour la préparation, postulent également.</p>
<h3>Les 8 joueuses WNBA retenues avec l'équipe de France</h3>
<p>Marine Johannès, Pauline Astier (New York), Gabby Williams, Janelle Salaün (Golden State), Leïla Lacan (Connecticut), Valériane Ayayi (Phoenix) et Dominique Malonga (Seattle).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wnba-caitlin-clark-et-mitchell-en-demonstration-bueckers-historique-carla-leite-xxl-781311/">Clark en démonstration, Bueckers historique, Carla Leite XXL</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/fauthoux-et-brochant-ecartees-la-liste-des-bleues-pour-le-mondial-se-devoile-carla-leite-france-781348/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>EuroBasket U20 : cruelle défaite pour les Bleuets, privés de finale par la Slovénie</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/eurobasket-u20-cruelle-defaite-pour-les-bleuets-france-prives-de-finale-par-la-slovenie-779545/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/eurobasket-u20-cruelle-defaite-pour-les-bleuets-france-prives-de-finale-par-la-slovenie-779545/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 06:01:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=779545</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/cphyf3jpwy4ug93xzqjs.jpeg" alt="EuroBasket U20 : cruelle défaite pour les Bleuets, privés de finale par la Slovénie" /></div><p>La France U20 s’incline de justesse face à la Slovénie (91-89) en demi-finale de l’EuroBasket, malgré les 32 points de Maïdy Douglas.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/cphyf3jpwy4ug93xzqjs.jpeg" alt="EuroBasket U20 : cruelle défaite pour les Bleuets, privés de finale par la Slovénie" /></div><p>L’équipe de France U20 est passée tout près d’une qualification en finale de l’EuroBasket. Au terme d’une demi-finale spectaculaire et indécise, les Bleuets se sont inclinés <a href="https://www.fiba.basketball/en/events/fiba-u20-eurobasket-2026/games/131736-FRA-SLO">(91-89)</a> face à la Slovénie, pays hôte de la compétition.</p>
<p>Privée de Mohamed Sankhé, blessé au genou, puis rapidement de Soren Bracq, touché à la cheville dans le premier quart-temps, la France a longtemps résisté malgré un effectif diminué. Menés de cinq points à la pause (52-47), les joueurs de Mickaël Hay ont recollé dans le troisième quart-temps avant de prendre sept longueurs d’avance à cinq minutes de la fin (82-75).</p>
<p>La Slovénie a alors renversé la rencontre grâce à un 13-0, porté par Mark Padjen, auteur de 25 points. Les Bleuets n’ont pourtant rien lâché et sont revenus à 89-89, notamment grâce à une interception suivie d’un panier d’Oscar Wembanyama.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-est-il-anticapitaliste-cqfr-du-samedi-779475/">🎙️ Victor Wembanyama est-il anticapitaliste ?</a></p>
<p>Après un tir à 3-points manqué par Maïdy Douglas, une faute française au rebond a envoyé Filip Petkovski sur la ligne. Le Slovène a inscrit ses deux lancers francs à une seconde du buzzer, offrant la qualification à son équipe. La dernière remise en jeu tricolore n’a rien donné.</p>
<p>Maïdy Douglas a pourtant livré une performance exceptionnelle en sortie de banc, avec 32 points à 11 sur 16 aux tirs. Yohann Sissoko a ajouté 14 points, tandis que Mohamed Diakité a signé un double-double avec 12 points et 10 rebonds. Oscar Wembanyama a terminé avec 11 points.</p>
<p>Éliminée de la course au titre, la France tentera désormais de repartir de Ljubljana avec une médaille de bronze. Les Bleuets affronteront l’Espagne ce dimanche à 14h30.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/eurobasket-u20-cruelle-defaite-pour-les-bleuets-france-prives-de-finale-par-la-slovenie-779545/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les U17 de Tony Parker nettement battus, Nathan Soliman surnage</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-u17-de-tony-parker-nettement-batris-nathan-soliman-surnage-777465/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-u17-de-tony-parker-nettement-batris-nathan-soliman-surnage-777465/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 05:48:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Nathan Soliman]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=777465</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/qhwiirua4qv7kvnmahim.webp" alt="Les U17 de Tony Parker nettement battus, Nathan Soliman surnage" /></div><p>Pour leur entrée en matière au Mondial U17 à Istanbul, les U17 de Tony Parker sont tombés sur un os.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/qhwiirua4qv7kvnmahim.webp" alt="Les U17 de Tony Parker nettement battus, Nathan Soliman surnage" /></div><p style="text-align: left;">Les débuts de <strong>Tony Parker</strong> sur le banc de l'équipe de France U17 se sont soldés par une lourde défaite. Opposés à l'immense favori américain pour lancer leur Coupe du monde en Turquie, les Bleuets se sont inclinés 115 à 84 face à une sélection des États-Unis qui a une nouvelle fois démontré pourquoi elle reste la référence absolue de la catégorie.</p>
<p>Le score est sévère, mais il reflète surtout l'écart athlétique et la profondeur de l'effectif américain. Dès que les États-Unis ont accéléré le rythme, la France a eu toutes les peines du monde à suivre, encaissant de nombreux paniers en transition et concédant énormément de rebonds offensifs.</p>
<h2>Nathan Soliman a répondu présent</h2>
<p>Dans cette rencontre compliquée, <strong>Nathan Soliman</strong> est le grand motif de satisfaction côté français. L'ailier a signé 18 points, 7 rebonds, 2 interceptions et 2 contres, tout en montrant qu'il pouvait rivaliser physiquement et techniquement avec certains des meilleurs prospects américains de sa génération.</p>
<p>Capable de finir près du cercle, de créer son tir et de protéger l'arceau, Soliman a affiché un profil très moderne. À deux ans de la Draft NBA 2028, il a sans doute attiré l'attention de nombreux recruteurs présents en Turquie. Même dans une lourde défaite, ce type de prestation face à Team USA compte énormément dans l'évaluation d'un prospect.</p>
<h2>Towo-Nansi en difficulté face au défi physique américain</h2>
<p>En revanche, <strong>Aaron Towo-Nansi</strong> a connu une entrée en matière bien plus compliquée. Le meneur français n'a jamais vraiment réussi à imposer son rythme face à la pression et à l'explosivité des extérieurs américains. Le fossé athlétique s'est fait sentir et les Bleuets ont souvent subi l'intensité défensive adverse.</p>
<p>En face, les États-Unis ont pu compter sur un excellent <strong>Beckham Black</strong>, auteur d'une prestation de très haut niveau avec 23 points, symbole d'une équipe américaine qui a constamment puni la moindre erreur française.</p>
<p>Pour Tony Parker, cette première officielle sur un banc international se termine donc par une défaite logique. Les enseignements restent toutefois nombreux, avec notamment la confirmation que Nathan Soliman possède le talent pour s'imposer comme l'un des visages de cette génération française. Les Bleuets devront désormais rapidement rebondir face à l'Italie pour conserver toutes leurs chances dans ce Mondial U17.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/les-u17-de-tony-parker-nettement-batris-nathan-soliman-surnage-777465/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui a brillé, qui a déçu ? Le bilan des Français en NBA cette saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/qui-a-brille-qui-a-decu-le-bilan-des-francais-en-nba-cette-saison-775294/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/qui-a-brille-qui-a-decu-le-bilan-des-francais-en-nba-cette-saison-775294/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=775294</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0803.jpg" alt="Qui a brillé, qui a déçu ? Le bilan des Français en NBA cette saison" /></div><p>De Victor Wembanyama à Maxime Raynaud, en passant par Bilal Coulibaly et les deux champions NBA Pacôme Dadiet et Mohamed Diawara, retour sur la saison 2025-2026 des 21 Français engagés en NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0803.jpg" alt="Qui a brillé, qui a déçu ? Le bilan des Français en NBA cette saison" /></div><p>Avec la victoire des Knicks face à San Antonio en Finales NBA, il est désormais officiel que la saison NBA 2025-2026 est terminée. L'occasion de revenir sur l'année de nos 21 Français qui y ont pris part.</p>
<p>Et la saison a été mitigée, à commencer par ceux qui n'ont pas ou peu joué.</p>
<h2>Une affaire compliquée</h2>
<p><strong>Noa Essengue</strong> devait vivre sa première saison NBA. Au lieu de ça, celui qui était le Français le plus haut drafté cette année est malheureusement aussi celui qui a le moins joué. Le joueur des Bulls s'est blessé à l'épaule, et sa saison s'est terminée après seulement deux matchs et un total de six minutes sur les parquets. On espère que l'ailier de 19 ans retrouvera son meilleur niveau avec Chicago la saison prochaine.</p>
<p>De retour en NBA deux ans après son dernier contrat, <strong>Olivier Sarr</strong> a signé avec les Cavaliers sur un contrat two-way. À 27 ans et pour sa quatrième saison outre-Atlantique, il n'aura disputé que quatre petits matchs. Il a terminé avec 3,5 points, 2,8 rebonds et 1,3 passe en 9,8 minutes de moyenne.</p>
<p>Pour sa première saison, <strong>Joan Beringer</strong> a atteint les demi-finales de conférence avec Minnesota. À 19 ans, le 17e choix de la Draft a disputé 40 matchs de saison régulière pour 3,9 points, 2,3 rebonds, 0,3 passe, 0,7 contre et 0,2 interception en 7,9 minutes de jeu.</p>
<p>Autre rookie de la cuvée 2025, <strong>Noah Penda</strong> a joué 59 matchs, dont une titularisation, avec Orlando. À 21 ans, il aura atteint le premier tour des playoffs de la conférence Est, mais n'a malheureusement disputé qu'un seul match de postseason. Il a terminé sa saison avec 12,8 minutes de temps de jeu pour 3,8 points, 3,2 rebonds et 1,2 passe.</p>
<p>Après une saison convaincante avec les 76ers, <strong>Guerschon Yabusele</strong> a cette fois vécu une année plus compliquée. À 30 ans, il a commencé sa saison avec les Knicks, où il a disputé 41 matchs, avant de rejoindre Chicago. Avec les Bulls, il a joué 26 rencontres, dont 19 dans le cinq de départ. Pour sa quatrième saison NBA, il a terminé avec 5,6 points, 3,5 rebonds et 0,9 passe en 15 minutes de moyenne. Si des rumeurs circulent autour d'un intérêt de l'ASVEL, on ne sait pas encore si son avenir s'écrira en NBA la saison prochaine.</p>
<p>Comme lors de sa première saison, <strong>Tidjane Salaün</strong> a beaucoup alterné entre la NBA et la G-League. Avec les Hornets, il a disputé 37 matchs pour une moyenne de 6 points, 4 rebonds et 0,7 passe en 15,5 minutes de temps de jeu. Pour sa deuxième année, il a atteint le Play-In avec Charlotte.</p>
<p>Enfin, il est le plus expérimenté de ceux qui ont peu joué. Pour sa 18e saison en NBA, <strong>Nicolas Batum</strong> a tout de même participé à 74 matchs pour une moyenne de 17,5 minutes de jeu. Mais il a sans doute vécu la saison la moins aboutie de sa carrière. Dans un rôle de vétéran en sortie de banc avec les Clippers, il a surtout apporté son expérience. À 37 ans, Batman a terminé avec 4 points, 2,5 rebonds, 0,9 passe, 0,3 contre et 0,6 interception de moyenne.</p>
<h2>Deux champions NBA</h2>
<p>Ils n'ont quasiment pas posé les pieds sur le parquet cette saison et pourtant, ils sont repartis dans la nuit de samedi à dimanche avec le trophée Larry O'Brien. <strong>Pacôme Dadiet</strong> et <strong>Mohamed Diawara</strong> ont respectivement tourné à 4,7 et 9,2 minutes de moyenne en saison régulière et n'ont pas participé aux Finales face aux Spurs.</p>
<p>À 20 ans, pour sa deuxième saison, Pacôme Dadiet a disputé 29 matchs pour 1,7 point, 0,9 rebond et 0,4 passe de moyenne.</p>
<p>De son côté, Mohamed Diawara, pour sa saison rookie, a joué 69 matchs, dont 7 comme titulaire. Il a terminé avec 3,6 points, 1,4 rebond et 0,8 passe de moyenne.</p>
<p>Les deux joueurs sont devenus les 8e et 9e Français de l'histoire à décrocher une bague NBA.</p>
<h2>Une saison en demi-teinte</h2>
<p><strong>Bilal Coulibaly</strong> a vécu une saison mitigée avec les Wizards. À 21 ans et pour sa troisième saison NBA, il n'a pas été épargné par les pépins physiques. Il a tout de même terminé quatrième meilleur marqueur français avec 11,7 points, 4,3 rebonds, 2,6 passes, 1 contre et 1,3 interception en 26,2 minutes de moyenne. Son année a surtout décollé à partir de la mi-février, où l'on a pu observer une nette progression.</p>
<p>Saison contrastée également pour <strong>Ousmane Dieng</strong>. Le joueur de 23 ans a commencé l'exercice à Oklahoma City, où il n'a disputé que 27 matchs dans un contexte assez compliqué. Il a ensuite rejoint Milwaukee en cours de saison, et sa progression a été immédiate. En 30 matchs, dont 20 comme titulaire, il a tourné à 11 points, 4,6 rebonds et 3,6 passes en 26,8 minutes de moyenne.</p>
<p>Pour sa sixième saison NBA, <strong>Killian Hayes</strong> a encore eu du mal à trouver sa place dans la ligue américaine. Il n'a disputé que 23 matchs avec les Kings pour des moyennes de 5,5 points, 2,3 rebonds et 3,5 passes en 17,7 minutes. À 24 ans, il reste difficile de savoir de quoi son avenir sera fait.</p>
<p>Pour terminer sur les saisons compliquées, <strong>Zaccharie Risacher</strong>, premier choix de la Draft 2024, n'a pas vécu sa meilleure année sous le maillot des Hawks. À 21 ans, il a vu son temps de jeu diminuer de manière significative par rapport à sa saison rookie. Malgré tout, il a été titularisé à 46 reprises sur ses 67 matchs disputés. Il a terminé avec 9,6 points, 3,8 rebonds, 1,1 passe et 0,9 interception de moyenne en 22,4 minutes de jeu.</p>
<h2>Une bonne année</h2>
<p>Plusieurs Français ont vécu une bonne, voire une très bonne saison, à commencer par le rookie des Nets, <strong>Nolan Traoré</strong>. À 20 ans, le 19e choix de la Draft a été titularisé lors de 31 de ses 56 matchs avec Brooklyn. Avec une moyenne de 22,2 minutes de jeu, Nolan a su tirer profit des opportunités qui lui ont été offertes. Il a terminé avec 8,9 points, 1,8 rebond, 3,8 passes et 0,8 interception de moyenne.</p>
<p>Auteur de sa deuxième saison dans la grande ligue, <strong>Alex Sarr</strong> a affiché une belle progression malgré un contretemps physique. Le Français de 21 ans a en effet été touché aux ischio-jambiers en février, ce qui l'a contraint à manquer un mois de compétition. Avec 48 matchs, tous comme titulaire, il a terminé sa saison avec 16,3 points, 7,4 rebonds, 2,7 passes, 2 contres et 0,8 interception en 27,2 minutes. Il a terminé deuxième meilleur marqueur français derrière Victor Wembanyama.</p>
<p><strong>Sidy Cissoko</strong>, désormais joueur des Blazers, a disputé la quasi-totalité des matchs de la saison pour sa troisième année en NBA. S'il a été éliminé au premier tour des playoffs par les Spurs, il a tout de même vécu une belle saison à 22 ans. Avec 26 titularisations et 19 minutes de moyenne, il a compilé 5,1 points, 2,2 rebonds, 1,5 passe et 0,7 interception par rencontre.</p>
<p><strong>Rayan Rupert</strong>, lui, a connu des débuts compliqués en NBA. S'il a commencé la saison à Portland avec un temps de jeu limité et un rôle réduit, il a connu un véritable renouveau après son arrivée à Memphis. À 22 ans, le Français s'est transformé. En 16 matchs, dont 8 comme titulaire, il a tourné à 12,2 points, 6,4 rebonds, 2,1 passes et 1,6 interception en 30,9 minutes de moyenne. La seule ombre au tableau concerne son contrat : en raison des limites d'apparitions prévues par celui-ci, il a dû retourner à plusieurs reprises en G-League.</p>
<p>Pour finir, <strong>Moussa Diabaté</strong> a vécu la meilleure saison de sa carrière sous les couleurs des Hornets. À 24 ans et pour sa quatrième saison NBA, il a disputé 73 matchs et compilé 7,9 points, 8,7 rebonds, 1,9 passe, 1 contre et 0,8 interception en 26 minutes de moyenne. Récompense de son énergie et de sa régularité, il a remporté le NBA Hustle Award 2026.</p>
<h2>L'excellence à la française</h2>
<p>C'est désormais une habitude : <strong>Rudy Gobert</strong> a bouclé sa 13e saison NBA et, à 33 ans, il reste l'un des intérieurs les plus dominants de la ligue. Avec les Timberwolves cette année, c'est 76 titularisations en 76 matchs, pour des moyennes de 10,9 points, 11,5 rebonds, 1,7 passe, 1,6 contre et 0,8 interception en 31,3 minutes de jeu.</p>
<p>Élément clé de sa franchise, il a atteint les demi-finales de la conférence Ouest et a été nommé dans la All-Defensive First Team pour la huitième fois de sa carrière.</p>
<p>Si certains le suivaient déjà à Stanford, <strong>Maxime Raynaud</strong> a été la révélation française de la saison pour beaucoup de fans. Le rookie de 23 ans, drafté par les Kings, a disputé 74 matchs, dont 56 comme titulaire. Élu dans la All-Rookie Second Team, et pas si loin de la première, il a parfaitement su profiter des opportunités offertes par les blessures de plusieurs de ses coéquipiers.</p>
<p>Il a terminé sa première saison avec 12,5 points, 7,5 rebonds et 1,4 passe en 26,5 minutes de moyenne. Une chose est sûre : on a déjà hâte de le revoir la saison prochaine.</p>
<p>Et il était évident que l'on devait terminer avec <strong>Victor Wembanyama</strong>. Auteur d'une saison digne d'un candidat au MVP, le Français a été monstrueux. Malgré sa défaite en Finales face aux Knicks, qui constituaient ses premiers playoffs, il a excellé tout au long de l'année.</p>
<p>Avec les Spurs, il a disputé 64 matchs de saison régulière pour des moyennes de 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes, 3,1 contres et 1 interception. En postseason, il a ajouté 23,8 points, 10,9 rebonds, 2,7 passes, 3,5 contres et 1 interception de moyenne en 22 matchs.</p>
<p>Facteur X des Spurs tout au long de la saison, Victor Wembanyama est désormais tout proche de s'imposer comme le meilleur joueur de la ligue à seulement 22 ans. Il a terminé l'exercice avec un titre de champion de la conférence Ouest, une sélection au All-Star Game, une nomination dans la All-NBA First Team ainsi que dans la All-Defensive First Team, sans oublier un trophée de Defensive Player of the Year remporté à l'unanimité.</p>
<p>Le boss final.</p>
<p>On espère voir nos Français aussi nombreux la saison prochaine sur les parquets NBA et qu'ils continueront à nous faire rêver.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/qui-a-brille-qui-a-decu-le-bilan-des-francais-en-nba-cette-saison-775294/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La France organisera la Coupe du monde 2031 !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-france-organisera-la-coupe-du-monde-2031-770501/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/la-france-organisera-la-coupe-du-monde-2031-770501/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 10:42:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=770501</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Victor-Wembanyama-France-Bresil-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="La France organisera la Coupe du monde 2031 !" /></div><p>Magnifique nouvelle avec la tenue de la Coupe du monde 2031 messieurs en France !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Victor-Wembanyama-France-Bresil-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="La France organisera la Coupe du monde 2031 !" /></div><p>Excellente nouvelle pour le basket français : la FIBA a attribué à la France l’organisation de la Coupe du monde masculine 2031. Le tournoi se déroulera du 29 août au 14 septembre 2031, avec trois villes hôtes au programme : Paris, Lille et Lyon. La phase finale aura lieu dans la capitale, qui accueillera donc les derniers matchs de la compétition et la grande finale.</p>
<p>Après les Jeux olympiques de Paris 2024, le basket tricolore continue de s’installer au centre de la scène internationale. Recevoir une Coupe du monde représente une opportunité immense pour la popularité du sport, les infrastructures et l’élan autour des équipes nationales.</p>
<p>Sur le terrain, difficile de ne pas déjà se projeter. En 2031, Victor Wembanyama sera en plein dans son prime, à 27 ans, et pourrait logiquement être la tête d’affiche des Bleus. Avec la génération actuelle et les talents qui arrivent, la France peut rêver d’une sélection redoutable à domicile.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/la-france-organisera-la-coupe-du-monde-2031-770501/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi la France peut viser l’or mondial et olympique grâce à sa raquette</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-la-france-peut-viser-lor-mondial-et-olympique-grace-a-sa-raquette-767378/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-la-france-peut-viser-lor-mondial-et-olympique-grace-a-sa-raquette-767378/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 11:13:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=767378</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Victor-Wembanyama-France-Bresil-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="Pourquoi la France peut viser l’or mondial et olympique grâce à sa raquette" /></div><p>Longtemps, le plafond des Bleus a semblé dépendre avant tout du génie de Victor Wembanyama. Mais la vraie nouveauté, c’est peut-être ailleurs : la France commence à empiler les intérieurs NBA crédibles, au point d’en faire un avantage structurel unique à l’échelle internationale. À l’approche du Mondial 2027 et des JO 2028, la raquette tricolore pourrait bien être la base la plus solide d’une ambition de titre.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Victor-Wembanyama-France-Bresil-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="Pourquoi la France peut viser l’or mondial et olympique grâce à sa raquette" /></div><p>On a souvent résumé le plafond des Bleus à une idée simple : avec <strong>Victor Wembanyama</strong>, tout devient possible. C’est vrai, mais c’est devenu trop réducteur. La vraie nouveauté, à deux ans et demi des JO de Los Angeles, c’est que la France n’a plus seulement un monstre générationnel. Elle commence à empiler les intérieurs NBA crédibles, au point de pouvoir envisager un succès mondial qui partirait d’abord de la peinture. Ici, on ne parle que des "big" déjà en NBA et capables d’y tenir un rôle. Rien que dans ce secteur-là, la profondeur française devient effrayante.</p>
<p>Wembanyama, évidemment, reste la tête d’affiche et presque un argument à lui seul. Il tourne cette saison à 24,3 points et 11,1 rebonds de moyenne avec les Spurs, qu'il vient de qualifier en playoffs sur un game winner contre Phoenix. Ce n’est plus un joueur d’avenir. Il est déjà un joueur qui change l’équation d’une franchise et, par extension, celle d’une sélection. Derrière lui, <strong>Rudy Gobert</strong> continue de produire ce qu’il produit depuis des années, c'est à dire le corps de travail d'un quadruple meilleur défenseur de la ligue. Discret offensivement, le pivot de Minnesota capte encore 11,4 rebonds de moyenne, avec une présence défensive intacte et ce statut de point d’ancrage qu’aucune équipe ne méprise.</p>
<p>Mais ce qui change vraiment la perspective française, c’est la couche suivante. Même si c'est dans une équipe qui tanke de manière éhontée, <strong>Alex Sarr</strong> réussit une bonne saison sophomore à Washington avec 16,9 points, 7,5 rebonds et 2,6 passes de moyenne, avec des séquences offensives bien plus affirmées. <strong>Moussa Diabaté</strong>, lui, s’est installé comme un vrai intérieur titulaire solide à Charlotte, avec 8,1 points, 8,7 rebonds et un mix de combativité et de flair pour les rebonds offensifs qui a peu d'équivalent en NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/scenario-parfait-victor-wembanyama-envoie-les-spurs-en-playoffs-au-buzzer-767311/">Le scénario parfait : Victor Wembanyama envoie les Spurs en playoffs au buzzer</a></p>
<p>Il faut désormais ajouter <strong>Maxime Raynaud</strong> à cette conversation. Le rookie de Sacramento tourne à 11,4 points et 7,3 rebonds, avec un récent pic à 32 puis 30 points sur deux matches de mars, signe qu’il a fait mieux que prendre ses marques en Californie. Et la profondeur française ne s’arrête pas là : <strong>Guerschon Yabusele</strong> est toujours là, lui aussi en NBA. Son registre est différent, plus mobile, plus polyvalent, moins strictement lié à la protection du cercle, mais son expérience du très haut niveau FIBA et son leadership, lui qui était capitaine des Bleus lors du dernier tournoi, ajoutent encore de l’épaisseur à l’ensemble.</p>
<p>En basket FIBA, une équipe qui verrouille le cercle, domine le rebond et impose sa taille possède un avantage structurel énorme. La France peut désormais rêver d’avoir non seulement le meilleur intérieur du monde, mais aussi la plus grosse densité intérieure à l'échelle internationale. Le bémol reste évident : les planètes doivent s’aligner. Il faut que les profils s’emboîtent, que la hiérarchie soit claire, et surtout que tout le monde soit disponible en même temps. Historiquement, ce n’est presque jamais aussi simple, surtout pour une Coupe du monde.</p>
<p>Or avant Los Angeles 2028, il y aura justement le rendez-vous du Mondial 2027 au Qatar, qui servira aussi de porte d’entrée vers les JO. Pour les Bleus, ce sera un passage crucial après l’EuroBasket 2025 raté, terminé dès les huitièmes sur une défaite contre la Géorgie. Ce sera aussi l'occasion de voir ce fameux secteur intérieur en action.</p>
<p>C'est une évidence, l'alchimie doit également être bonne avec les extérieurs et ces derniers doivent aussi être les garants du bon fonctionnement de l'équipe. On sait que la mène pose question, par exemple, mais c'est une autre histoire.</p>
<p>En se concentrant vraiment uniquement sur la raquette et les profils différents qui peuvent la composer, l'espoir de dominer et de gagner un trophée pour la première fois depuis 2012 est permis. Sur le papier, la France a de quoi faire peur. Il reste maintenant à voir si cette force intérieure peut se transformer en titre.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-la-france-peut-viser-lor-mondial-et-olympique-grace-a-sa-raquette-767378/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Bleues lancent les qualifs en fanfare, Malonga s’offre un dunk</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-lancent-les-qualifs-en-fanfare-malonga-soffre-un-dunk-766500/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-lancent-les-qualifs-en-fanfare-malonga-soffre-un-dunk-766500/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 06:12:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=766500</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/hy4xuczy7vsh9vo0fwar.webp" alt="Les Bleues lancent les qualifs en fanfare, Malonga s’offre un dunk" /></div><p>Les Bleues ont lancé leur Tournoi de qualification pour le Mondial 2026 avec une victoire sereine. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/hy4xuczy7vsh9vo0fwar.webp" alt="Les Bleues lancent les qualifs en fanfare, Malonga s’offre un dunk" /></div><p>L’équipe de France féminine n’a pas fait dans la demi-mesure pour son entrée dans le Tournoi de qualification à la Coupe du monde. Mercredi soir, à l’Astroballe de Villeurbanne, les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont largement dominé les Philippines (115-66) pour lancer leur campagne avec autorité.</p>
<p>Le ton a été donné très tôt. Sérieuses en défense, rapides en transition et largement supérieures dans l’impact physique, les Bleues ont rapidement pris le large. Après dix minutes, l’écart était déjà conséquent (24-9), avant de continuer à enfler dans un deuxième quart-temps tout aussi maîtrisé. À la pause, la France menait déjà 53-26 et la rencontre semblait pratiquement pliée.<br />
Dans cette démonstration collective, Dominique Malonga s’est distinguée.</p>
<p style="text-align: left;">L’intérieure française a compilé 21 points et 9 rebonds en moins de 20 minutes, avec une efficacité impressionnante près du cercle. Mais c’est surtout une action qui restera dans les esprits : un dunk autoritaire en contre-attaque, rare dans le basket féminin international, qui a enflammé l’Astroballe.</p>
<p>Autour d’elle, la contribution a été largement partagée. Aminata Gueye a ajouté 9 points, tandis que le staff tricolore a pu faire tourner l’effectif sans que l’intensité ne baisse. Grâce à leur profondeur de banc et à un rythme élevé imposé tout au long du match, les Bleues ont continué à creuser l’écart après la pause, franchissant la barre des 100 points et s’offrant finalement un succès de 49 points.</p>
<p>Une entrée en matière idéale pour l’équipe de France, qui envoie déjà un signal dans ce tournoi organisé à domicile. Les Tricolores devront désormais confirmer rapidement avec un deuxième match face à la Colombie, avant un dernier rendez-vous contre la Corée du Sud dans ce TQM.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-lancent-les-qualifs-en-fanfare-malonga-soffre-un-dunk-766500/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Favoris, surprises, arnaques : le power ranking des 16 survivants de l&#8217;EuroBasket</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/eurobasket-2025-le-power-ranking-des-huitiemes-de-finale-747968/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/eurobasket-2025-le-power-ranking-des-huitiemes-de-finale-747968/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 08:04:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Alperen Sengun]]></category>
		<category><![CDATA[Eurobasket 2025]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[Serbie]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=747968</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Equipe-de-France.jpg" alt="Favoris, surprises, arnaques : le power ranking des 16 survivants de l&rsquo;EuroBasket" /></div><p>Alors qu'on aborde les huitièmes de finales de l'EuroBasket, on fait l'état des lieux des forces en présence d'une compétition très relevée.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Equipe-de-France.jpg" alt="Favoris, surprises, arnaques : le power ranking des 16 survivants de l&rsquo;EuroBasket" /></div><p>Les huitièmes de finales de l'EuroBasket 2025 <a href="https://www.basketsession.com/NBA/le-programme-complet-des-8e-de-finale-de-leurobasket-747990/" target="_blank" rel="noopener">débutent demain à Riga</a>. Après un premier tour qui nous aura offert plusieurs moments exceptionnels, la phase éliminatoire s'annonce forcément alléchantes. Avec des "petites" équipes pas si petites que ça et capables de tout, et des grosses écuries capables de toucher au sublime, un état des lieux des forces en présence s'imposaient.</p>
<h3>16. Portugal</h3>
<p>Absent d’une compétition internationale depuis 2011, le Portugal revient en force en se qualifiant carrément pour les huitièmes avec deux victoires ! Alors, certes, ils sont venus à bout de l’Estonie et de la République Tchèque. Mais c’est ce qu’il fallait pour accrocher le ticket pour les huitièmes.</p>
<h3>15. Suède</h3>
<p><strong>Pelle Larsson</strong> (Miami Heat) et ses coéquipiers verront Riga. Ils ont gagné le droit de disputer la deuxième phase grâce à une victoire sur… la Grande-Bretagne. Ils ont surtout profité du fait que les Monténégrins se sont foirés en perdant justement contre ces mêmes Anglais. Dans l’ensemble, la Suède a su accrocher ses adversaires sans forcément l’emporter. Elle mérite d’être là mais ne peut pas espérer plus.</p>
<h3>14. Bosnie-Herzégovine</h3>
<p>Même avec des forfaits, la Bosnie a trouvé le moyen d’arracher sa qualification en gagnant 3 matches sur 5 et en profitant (un petit peu) de la mise au repos de <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> lors du duel avec la Grèce. <strong>Jusuf Nurkic</strong> et ses coéquipiers n’ont pas grand-chose à espérer de la phase finale eux aussi, mais ils vont pouvoir vibrer au moins un match de plus.</p>
<h3>13. Géorgie</h3>
<p>Emmenés par ses NBAers <strong>Goga Bitadze</strong> et <strong>Sandro Mamukashvili</strong>, les Géorgiens ont fait le plus dur en battant l'Espagne dès le premier match de la compétition pour s'ouvrir les portes d'une potentielle qualification. Ils passent finalement en tant que quatrième du groupe C et défieront donc la France en huitièmes. Il faudra se méfier de cette équipe grande et physique, même si ce n'est pas la plus redoutable du tournoi.</p>
<h3>12. Finlande</h3>
<p>Comme prévu, <strong>Lauri Markkanen</strong> a fait ses cartons. 25 points et 8 passes de moyenne pour la star du Utah Jazz, véritable patron de son équipe nationale. Mais il a été mis à mal par la défense allemande et, plus globalement, la Finlande est mise face à ses limites quand elle affronte les mastodontes de cette compétition. Logique. C’est justement un huitième de finales contre la Serbie qui l’attend désormais. Comme dit le méchant des pays de l’Est à Liam Neeson dans <em>Taken</em> : « <em>Bon chance.</em> »</p>
<h3>11. Pologne</h3>
<p>Et si, à force d’avoir dit dans les CQFR que la Pologne était surestimée, on ne venait pas à la… sous-estimer ? Nous n’avons pas voulu classer trop haut la formation de <strong>Jordan Lloyd</strong>, notamment parce qu’elle évoluait à domicile sur ce premier tour. Mais elle n’est pas là par hasard. Demi-finalistes lors du dernier Eurobasket, <strong>Ponitka</strong> et ses coéquipiers ont un mix d’expérience, d’adresse, de talents et de solidité pour faire mal à n’importe quel outsider sur un match à élimination direct.</p>
<h3>10. Lituanie</h3>
<p>Les espoirs de la Lituanie se sont effondrés en même temps que leur maître à jouer <strong>Rokas Jokubaitis</strong>. Le nouveau joueur du Bayern Munich s’est blessé sévèrement au genou alors qu’il semblait impérial sur le début de la compétition. Ça ne veut pas dire que sa sélection n’a plus rien à jouer. Elle peut encore faire office de trouble-fête dans une partie de tableau sans l’Allemagne et la Serbie. Mais le titre paraît aujourd’hui hautement improbable quand même.</p>
<h3>9. Israël</h3>
<p>L’équipe piégeuse par excellence, avec de la taille et des qualités physiques, le tout articulé autour d’un <strong>Deni Avdija</strong> extraordinaire depuis le début du tournoi. La France en sait désormais quelque chose. Israël ne va pas gagner l’Eurobasket, sans doute pas non plus décrocher une médaille, même si la compétition est ouverte à ce niveau-là. Mais malgré tout ça il faudra se montrer sacrément solide pour sortir l’équipe de <strong>Yam Madar</strong>.</p>
<h3>8. Lettonie</h3>
<p>Le pays hôte du tournoi – enfin l’un des quatre pays qui reçoit, mais le seul qui accueille aussi la phase finale – a eu du mal à se mettre en jambes. Peut-être un peu trop de pression devant son public bouillant. Les Lettons ont été pris à la gorge par les Turcs dès l’ouverture de l’Eurobasket et ils ont peiné à battre leurs voisins Estoniens ensuite. Mais depuis, ça va mieux. Les hommes de <strong>Luca Banchi</strong> ont accroché la Serbie jusqu’au bout avant de dominer le Portugal et d’écraser la République Tchèque. <strong>Kristaps Porzingis</strong>, les frères <strong>Bertans</strong> et compagnie montent en puissance. Mais ils auront besoin d’un <strong>Arturs Zagars</strong> en bonne santé (il s’est blessé deux fois) pour vraiment créer la surprise à domicile.</p>
<h3>7. Italie</h3>
<p>Battue par la Grèce mais solide contre l’Espagne, la Géorgie et la Bosnie, l’Italie s’offre une nouvelle fois une place en huitièmes de finale. Une présence logique pour une formation jeune mais encore portée par des cadres comme <strong>Simone Fontecchio</strong> (auteur d’un match à 39 points) ou encore <strong>Nicolo Melli</strong>. Capable de bien défendre et d’avoir des coups de chaud en attaque, cette équipe n’est vraiment pas à sous-estimer même si on sent qu’elle n’exploite pas toujours son plein potentiel.</p>
<h3>6. Slovénie</h3>
<p>La présence des Slovènes aussi haut dans ce classement malgré les forfaits témoigne tout simplement du talent hors normes de <strong>Luka Doncic</strong>. Seul joueur NBA de sa bande, le prodige des Los Angeles Lakers tient sa sélection à bout de bras. Avec ses kilos en moins, le voilà plus inarrêtable que jamais. Si ses coéquipiers mettent ne serait-ce qu’un peu dedans de loin en profitant de ses espaces et de la défense resserrée sur lui, alors la Slovénie peut encore une fois aller très loin.</p>
<h3>5. France</h3>
<p>Il aurait pu y avoir un sans faute à Katowice. Peut-être même qu’il y aurait dû. Les Bleus ont concédé une défaite, contre Israël, à l’issue d’un quatrième quart-temps catastrophique qui a mis fin à la série d’invincibilité de <strong>Freddy Fauthoux</strong> à la tête de l’équipe de France. Mais au-delà de ça, la mission est tout de même réussie dans l’ensemble. Malgré les absents nombreux avant la compète, pendant la prépa puis maintenant le forfait d’<strong>Alex Sarr</strong>, malgré un secteur intérieur décimé, malgré la jeunesse (l’équipe la plus jeune du tournoi), les tricolores maîtrisent leur sujet.</p>
<p>Ils ont fait parler leurs qualités athlétiques pour défendre fort et jouer vite en transition. Ils ont eu de l’adresse dans deux matches clés, contre la Slovénie et la Pologne, en profitant des cartons de <strong>Sylvain Francisco</strong> (32 pts) et de <strong>Guerschon Yabusel</strong>e (36). Ils ont des lacunes, aussi, mais ce groupe reste très solide globalement. Les blessures et le renouveau font qu’il devient un peu plus difficile d’imaginer nos Bleus sur le podium, surtout avec l’Allemagne et la Serbie dans cette partie de tableau, mais on n’est pas à l’abri d’une (belle) surprise.</p>
<h3>4. Grèce</h3>
<p>Quand <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> est là, tout change pour les Grecs, invaincus avec leur superstar. Le "Greek Freak" est un TGV qui écrase tout sur son passage et la sélection hellénique se repose là-dessus pour faire des différences en profitant aussi de la vista d'un <strong>Kostas Sloukas</strong> ou le punch de <strong>Tyler Dorsey</strong>. Mais attention au doute les soirs où les tirs à trois-points ne rentrent pas. Sur le papier, la Grèce a les armes pour chercher une médaille mais elle n'a pas toujours rassuré ou convaincu. Une sortie prématurée en quart n'est pas à exclure non plus.</p>
<h3>3. Turquie</h3>
<p>La potentielle surprise turque n’en est plus une. Il va falloir compter sur <strong>Alperen Sengun</strong> et les siens. Déjà parce que le pivot des Houston Rockets a peut-être été tout simplement le meilleur joueur de la phase de poules. Il se classe même dans le top 10 des trois catégories statistiques majeures : sixième aux points (21,6), troisième aux rebonds (9,6) et troisième à la passe (6,8). Surtout, il forme un axe 1-3-5 super intéressant avec l’inarrêtable <strong>Shane Larkin</strong> et le sérieux <strong>Cedi Osman</strong>. Les Turcs manquent peut-être un poil de profondeur mais ils vont être vraiment difficiles à bouger. La médaille est plus qu’à leur portée, et pas forcément celle en Bronze.</p>
<h3>2. Serbie</h3>
<p>Arrivés dans cette compétition avec un statut de Dream Team archi favorite (bon, c’est l’étiquette que nous, médias, leur avons collé), les Serbes ont pris un gros coup sur la tête avec la blessure de <strong>Bogdan Bogdanovic</strong>. L’arrière des Los Angeles Clippers est habituellement un patron en sélection, un joueur fantastique en FIBA et un complément idéal de <strong>Nikola Jokic.</strong> Son absence s’est d’ailleurs fait ressentir lors de la défaite contre la Turquie lors de la « finale » du Groupe A mercredi dernier. La Serbie a mal négocié certaines possessions dans le money time parce qu’elle manquait de son « Bogi », slasheur capable de vraiment percuter et prendre le dessus balle en main sur la défense physique des Turcs sur pick-and-roll.</p>
<p>Malgré cette défaite, nous avons tout de même laissé Jokic et ses partenaires devant la Turquie. L’expérience reste du côté des hommes de <strong>Svetislav Pesic</strong>, qui courent après un titre depuis 2002. Ce groupe reste drivé par le basketteur le plus fort de la planète et il ne manque certainement pas de qualités autour avec quasiment que des joueurs référencés en NBA ou en Euroleague. Si le mental tient et que le « Joker » sort quelques prestations d’anthologie, les Serbes sont encore très bien placés pour aller au bout.</p>
<h3>1. Allemagne</h3>
<p>L’ogre de cette première phase de la compétition. La seule équipe, avec la Turquie, encore invaincue à l’issue des poules. Les Allemands n’ont pas seulement tout gagné : ils ont tout écrasé. Des victoires larges contre chacun de leurs adversaires, du plus fort au plus faible, et un désossage en règle des outsiders que sont les Lituaniens ou les Finlandais, pourtant à domicile. Les joueurs d’<strong>Alex Mumbru</strong> ont marqué 100 points ou plus lors de 4 des 5 rencontres disputées, avec 91 pions passés lors du dernier. 105 de moyenne, de très loin l’attaque la plus prolifique du tournoi.</p>
<p>La Mannschaft est portée par ses deux leaders NBA, <strong>Dennis Schröder</strong> et <strong>Franz Wagner</strong>, eux-mêmes bien entourés. <strong>Daniel Theis</strong> est plein d’expérience (avec en prime une perf’ à 23 points à 9 sur 9 aux tirs lors du choc contre la Lituanie), <strong>Maodo Lo</strong> une valeur sûre, <strong>Andi Obst</strong> le meilleur sniper du tournoi, <strong>Isaac Bonga</strong> un défenseur de premier plan, <strong>Tristan Da Silva</strong> un jeune qui monte… bref, l’ensemble est monstrueux. Les champions du monde sont au rendez-vous et les bobos des uns et des autres leur donne aujourd’hui le statut de premier favori.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/eurobasket-2025-le-power-ranking-des-huitiemes-de-finale-747968/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>11 ans après, la France s&#8217;impose enfin contre l&#8217;Espagne</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/france-espagne-basket-747047/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/france-espagne-basket-747047/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 06:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Guerschon Yabusele]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=747047</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Guerschon-Yabusele-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024-France-Bleus.jpg" alt="11 ans après, la France s&rsquo;impose enfin contre l&rsquo;Espagne" /></div><p>La France l'a emporté contre l'Espagne (75-67) en match de préparation pour l'Eurobasket. Elle n'avait plus battu son grand rival depuis 2014. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Guerschon-Yabusele-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024-France-Bleus.jpg" alt="11 ans après, la France s&rsquo;impose enfin contre l&rsquo;Espagne" /></div><h2>Espagne - France : 67-75</h2>
<p>De par la renommée de son adversaire, l’équipe de France, en pleine préparation pour l’Eurobasket (27 août – 14 septembre), passait son premier test jeudi soir. Les Bleus affrontaient l’Espagne, rival historique, après avoir pris le dessus précédemment sur le Monténégro et la Grande Bretagne sans forcément briller. Si l’on se concentre uniquement sur le résultat, alors les joueurs de Freddy Fauthoux ont réussi leur mission en allant s’imposer à Badalona (75-67) hier soir. Une victoire française qui met fin à 11 années de disette contre son « meilleur ennemi » espagnol. En effet, les tricolores n’avaient plus battu La Roja depuis 2014 et le quart de Coupe du Monde remporté héroïquement à Madrid.</p>
<p>Maintenant, au-delà du score final, Guerschon Yabusele et ses camarades n’ont pas forcément fait très forte impression. Le capitaine parlait même de « <em>grosse marge à combler</em> » avant le début du tournoi FIBA dans deux semaines tout en soulignant tout de même « <em>un groupe très concentré, appliqué, qui met beaucoup d’agressivité.</em> » C’est vrai que les intentions françaises semblent bonnes.</p>
<p>Les Bleus ont attaqué le match sur les bons rails en imposant une forte pression défensive qui a perturbé une équipe d’Espagne privée de son meilleur joueur, Santi Aldama, le seul à évoluer en NBA parmi la sélection ibérique. Un 10-2 en fin de premier quart-temps, avec notamment une très belle entrée de Sylvain Francisco, a permis à l’EDF de se mettre au contrôle de la partie. Ils sont restés devant tout du long, mais sans finalement parvenir à se mettre complètement à l’abri. Cette équipe espagnole aurait pu prendre un gros éclat si Bilal Coulibaly et les siens avaient évité certaines pertes de balle un peu « faciles. »</p>
<p>Sans être forcément convaincants, les Français ont montré un visage intéressant. Il y a eu de très bons passages mais ils ont, comme lors des deux premiers matches, manqué de constance. C’est aussi dû au fait que le coach lance encore de nombreux joueurs et teste différents lineups. C’est à ça que sert les matches de préparation. Surtout que Freddy Fauthoux doit encore décider des deux éléments qui devront quitter le Groupe à l’approche du premier tour en Pologne.</p>
<p>Le casse-tête est réel sur les lignes extérieures ont chacun se sont montrés à leur avantage dans des situations différentes. Theo Maledon à la création (4 passes en 13 minutes), Francisco avec sa vitesse balle en main (5 pts et 5 pds en 10 minutes) et Nadir Hifi en joker offensif capable de débloquer n’importe quelle situation. Jaylen Hoard et Zaccharie Risacher ont eux terminé <a href="https://www.teamfrancebasket.com/game/819049" target="_blank" rel="noopener">meilleurs marqueurs des Bleus</a> avec 13 et 12 points. Prochain test samedi soir, à nouveau contre l’Espagne, mais cette fois-ci à Paris.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/france-espagne-basket-747047/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>9</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Preview : Qu&#8217;attendre des Bleues à l&#8217;Eurobasket 2025 ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/preview-quattendre-des-bleues-a-leurobasket-2025-743959/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/preview-quattendre-des-bleues-a-leurobasket-2025-743959/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 09:23:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=743959</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/06/janelle-salaun.jpg" alt="Preview : Qu&rsquo;attendre des Bleues à l&rsquo;Eurobasket 2025 ?" /></div><p>Les Bleues débutent l'Eurobasket 2025 ce mercredi. Petit point sur leurs chances de remporter l'or et sur les joueuses à suivre pendant ce tournoi.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/06/janelle-salaun.jpg" alt="Preview : Qu&rsquo;attendre des Bleues à l&rsquo;Eurobasket 2025 ?" /></div><p>L'équipe de France féminine fait son entrée dans l'Eurobasket 2025 ce mercredi, avec le match d'ouverture du tournoi face à la Turquie (16h30). Les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont été placées dans le groupe A, celui dont les rencontres se dérouleront au Pirée, en Grèce, en compagnie des Turques, de la Grèce et de la Suisse. Un premier tour très abordable, avant de passer aux choses sérieuses en quarts de finale.</p>
<p>L'objectif affiché par les vice-championnes olympiques est assez clair : remporter la première médaille d'or européenne pour l'équipe de France féminine depuis 2009. Petit problème : la moitié de l'équipe présente aux J.O. de Paris ne participera pas à l'aventure.<strong> Gabby Williams, Marine Johannès</strong> et <strong>Dominique Malonga</strong> ont choisi de rester en WNBA où la saison 2025 suit son cours, Marine Fauthoux s'est gravement blessée au genou, <strong>Alexia Chéry</strong> est en congé maternité et l'ancienne capitaine <strong>Sarah Michel-Boury</strong> a pris sa retraite.</p>
<p>Cela dit, le groupe reste talentueux et l'opportunité est même belle pour certaines filles de montrer qu'elles sont capables de prendre les rênes de l'équipe dans ce tournoi. On pense à la joueuse à suivre (voir ci-dessous), mais aussi à Iliana Rupert, excellente en Euroleague avec Mersin mais un peu plus discrète en sélection, <strong>Leila Lacan</strong>, championne de France avec Basket Landes, ou une "débutante" comme <strong>Pauline Astier</strong>, qui va rejoindre Prague et Valériane Ayayi, la nouvelle capitaine des Bleues, après de belles saisons à Bourges.</p>
<h3>Le groupe tricolore</h3>
<p><strong>Arrières :</strong> Pauline Astier, Leila Lacan, Tima Pouye, Migna Touré, Romane Bernies</p>
<p><strong>Ailières :</strong> Janelle Salaün, Valériane Ayayi, Marie-Paul Foppossi,</p>
<p><strong>Intérieures :</strong> Iliana Rupert, Marième Badiane, Maëva Djaldi-Tabdi</p>
<p><strong>Le point fort :</strong> la défense, un paramètre que Jean-Aimé Toupane a toujours mis au coeur de son projet depuis qu'il a succédé à Valérie Garnier. Malgré les absences, le niveau plancher des Bleues de ce côté du terrain reste très élevé et sans doute sans égal dans la compétition.</p>
<p><strong>Le point faible :</strong> la force de frappe offensive, en l'absence de Gabby Williams, Marine Johannès et Marine Fauthoux. Charge aux autres de combler autant que possible le déficit de points par match.</p>
<h3>La joueuse à suivre : Janelle Salaün</h3>
<p>Janelle Salaün n'a que 23 ans, mais elle sort de deux dernières saisons exceptionnelles sur le plan individuel et collectif. Après avoir emmené Villeneuve en finale de l'Euroleague et jusqu'au titre de champion de France, puis participé à la campagne des Bleues aux Jeux Olympiques, elle a décroché le titre de championne d'Italie avec Schio, puis été élue dans la All-Euroleague Third Team.</p>
<p>Il y a quelques semaines, Janelle a rejoint les Golden State Valkyries, la nouvelle franchise de WNBA, et s'est rapidement faite remarquer. Juste avant de rejoindre l'équipe de France pour l'Eurobasket, elle a notamment signé une performance à 21 points et 8 rebonds lors d'une victoire en prolongation contre les Los Angeles Sparks. La saison prochaine, elle évoluera à Prague, le champion d'Europe, pour confirmer ce que l'on sait déjà, à savoir qu'elle est l'une des toutes meilleures joueuses d'Europe.</p>
<p>Dans ce tournoi, il sera intéressant de voir si Jean-Aimé Toupane s'appuiera davantage sur elle, notamment en attaque, en l'absences des deux gâchettes que sont Gabby Williams et Marine Johannès. La Parisienne a tout ce qu'il faut pour être dans le meilleur cinq du tournoi et aider les Bleues à décrocher, a minima, la médaille d'argent.</p>
<h3>Les adversaires</h3>
<p>Une seule équipe se présente au complet dans ce tournoi : la Belgique. Contrairement aux Bleues, aux Espagnoles et aux Allemandes notamment, les championnes d'Europe en titre  ont été épargnées par les blessures et, comme à chaque tournoi, peuvent s'appuyer sur un noyau dur de joueuses qui ne manquent jamais un rendez-vous international. Il y a évidemment la superstar Emma Meesseman, la meilleure joueuse d'Europe et l'une des meilleures du monde, mais aussi "les Julie", Allemand et Vanloo, qui forment un backcourt explosif au sein d'un collectif solide et toujours plaisant à voir évoluer. Les Belges seront favorites à leur propre succession, avec comme petite inconnue l'arrivée aux manettes du légendaire coach WNBA Mike Thibault, venu remplacer Rachid Meziane.</p>
<p>Il faudra se méfier des Espagnoles, qui ont un nombre important d'absences mais ont fait appel à des jeunes joueuses parmi les plus prometteuses du continent comme Awa Fam ou Iyana Martin, élue meilleure jeune d'Euroleague cette saison, en complément de l'inoxydable Alba Torrens et de l'excellent Raquel Carrera. Prudence aussi avec la Slovénie, qui rêve de décrocher une médaille grâce à sa top meneuse Teja Oblak et à l'Américaine naturalisée Jessica Shephard. On ne peut jamais vraiment écarter la Serbie de la discussion, même si le groupe semble léger autour de la géniale coach Marina Mljkovic et de la meneuse Yvonne Anderson.</p>
<h2 style="padding-left: 120px;">La preview en vidéo</h2>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/EHRF9XW3--Y?t=4s&amp;ab_channel=BasketSession" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3>Le programme des Bleues et où les suivre</h3>
<p><strong>France-Turquie</strong> : Mercredi 18 juin, 16h30 sur TMC<br />
<strong>France-Grèce</strong> : Jeudi 19 juin, 19h30 sur TF1<br />
<strong>France-Suisse :</strong> Samedi 21 juin, 16h30 sur TMC</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/preview-quattendre-des-bleues-a-leurobasket-2025-743959/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La France gère l&#8217;Allemagne avec une Marine Johannès de gala !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/france-allemagne-resume-2024-jeux-olympiques-710831/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/france-allemagne-resume-2024-jeux-olympiques-710831/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 18:08:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[FIBA]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=710831</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/marine-johannes-france-1.jpg" alt="La France gère l&rsquo;Allemagne avec une Marine Johannès de gala !" /></div><p>Les filles de l'équipe de France sont en demi-finales du tournoi olympique ! Les Bleues ont battu l'Allemagne (84-71) et iront défier la redoutable Belgique pour une place en finale. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/marine-johannes-france-1.jpg" alt="La France gère l&rsquo;Allemagne avec une Marine Johannès de gala !" /></div><p>Après les garçons, les filles ! Les Bleues ont suivi leurs homologues masculins mercredi, en se qualifiant pour les demi-finales du tournoi olympiques. Les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont dominé (84-71) l'Allemagne en quarts de finale, sans jamais vraiment trembler.</p>
<p><strong>Marine Johannès</strong> a illuminé Bercy et la fin de journée avec une prestation de haute volée (24 pts à 5/10 à 3 pts), pour agrémenter une copie collective très sérieuse, qui a fait déjouer des Allemandes maladroites (35%) et obligées de s'en remettre aux lancers francs.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Créativité ✅<br />
Adresse ✅<br />
Régalade ✅<a href="https://twitter.com/hashtag/Passionn%C3%A9mentBleu?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#PassionnémentBleu</a> | <a href="https://twitter.com/hashtag/Paris2024?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Paris2024</a> | <a href="https://twitter.com/hashtag/GERFRA?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GERFRA</a><br />
<a href="https://t.co/wgD3s0hsNC">pic.twitter.com/wgD3s0hsNC</a></p>
<p>— Équipes de France de Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/1821238808710435025?ref_src=twsrc%5Etfw">August 7, 2024</a></p></blockquote>
<p>Aux 20 points de Nyara Sabally, bien plus en jambes que sa soeur Satou (10 pts), star de l'équipe, les Bleues ont répondu avec notamment 15 points et 5 passes de Gabby Williams, meilleure évalutation de la partie, et une participation active de tout le groupe.</p>
<p>En dehors du tout début de match, la France n'a jamais couru après le score et a montré du sang froid et, la plupart du temps, une exécution irréprochable. Iliana Rupert, de plus en plus utilisée dans ce tournoi, a placé 5 contres, notamment deux en fin de partie sur Nyara Sabally, alors que les Allemandes semblaient dans un temps fort.</p>
<p>Dans le dernier carré, la tâche sera autrement plus ardue. Les Bleues devront se défaire de la Belgique, championne d'Europe et deuxième meilleure équipe du monde, qui a sorti l'Espagne un peu plus tôt. Une opposition fraternelle pour une affiche qui sent la poudre et le beau basket !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/france-canada-fiba-jo-710678/">France-Canada : ce qu'on a aimé, ce qu'on n'a pas aimé</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/france-allemagne-resume-2024-jeux-olympiques-710831/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
